Choix du secteur :
Se connecter :
 

Le parc Micaud de Besançon accueille ce samedi un rassemblement militant organisé dans le cadre de la journée internationale de lutte contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie. Les participants défileront dans les rues de Besançon. Près de 1000 personnes sont attendues pour ce rassemblement.

Une volonté d’hommage et de revendication

Le 17 mai est la journée internationale de lutte contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie. Elle célèbre depuis 2005, le fait que l’Organisation Mondiale de la Santé ne considère plus l’homosexualité comme une maladie. La volonté de se faire entendre concernant les multiples agressions subies à Besançon est aussi à l’origine de cette marche. Les participants souhaitent « fêter cette journée mais aussi revendiquer les droits et mettre en lumière toutes les violences et agressions qui existent envers la communauté LGBTQIA+ », selon Corentin, membre de l’association Le Cercle.

Objectif changements

Les objectifs de ce rassemblement sont multiples, créer un temps fort de visibilité sur toutes les identités, rappeler que beaucoup de droits sont bafoués est important. L’espoir d’une société qui évolue en prenant en considération cette communauté animera les militants en cette journée du 27 mai. Une prise de conscience par les politiques, par les institutions mais également par les familles est espérée. L’objectif principal de cette marche reste de se faire entendre et de combattre les violences à destination de cette communauté.

L'interview de la rédaction : Corentin, directeur artistique de l'association le Cercle

 

A compter de ce vendredi, et jusqu’à dimanche, la Ville de Lons-le-Saunier accueille la troisième manche de la Coupe de France de VTT. Le VTT Conliège est à la manœuvre. Les épreuves se disputeront sur le plateau de Montciel. Toutes catégories confondues, ce sont plus de 1600 coureurs qui sont attendus pour ces trois jours de compétition.

Ce rendez-vous n’est certainement pas à prendre à la légère puisque les meilleurs marqueront des points précieux pour leur participation aux JO de Paris 2024. La compétition débutera à 14h30 ce vendredi après-midi. La course élite homme y mettra un terme vers 16h.

Justine Gruet, la députée de la 3ème circonscription du Jura, a déposé une proposition de loi visant à permettre l’obtention du permis de conduire à partir de 16 ans. Dans notre territoire rural, la mobilité des jeunes est un enjeu crucial. Il s’agit du premier frein à l’embauche selon l’élue qui s’est entretenue avec de nombreux professionnels rencontrant ces difficultés de recrutement.

Tout commence lors d’une rencontre avec Pôle emploi. La députée de la 3ème circonscription du Jura est alertée par l’agence publique, lui indiquant que l’un des principaux freins à l'emploi sur notre territoire est le manque de mobilité. Très vite, Justine Gruet décide alors d’échanger avec les maîtres d’apprentissage et les entreprises, qui confirment leurs difficultés de recrutement, liées en grande partie à ce problème de mobilité. « Les parents ne sont pas toujours disponibles pour emmener leurs enfants. Parfois ils se déplacent par eux-mêmes, avec des moyens de locomotion pas forcément très sécurisés, que ce soit en deux-roues ou en voiture sans permis. En partant de ce constat, je me suis demandé comment peut-on arriver à organiser la mobilité des jeunes, surtout dans nos territoires ruraux, en les mettant sur la route de manière extrêmement sécurisé » souligne la députée. « C’est alors qu’on a repris le titre de cette proposition de loi, puisqu'au début elle visait à permettre l'obtention du permis de conduire « à 16 ans » que j’ai changé « à partir de 16 ans ». Parce que tout le monde n'a pas vocation à vouloir ou à devoir passer le permis à 16 ans » ajoute l’élue jurassienne.

 

Finalement plus de sécurité ?

Si cette solution envisagée fait bondir le syndicat des inspecteurs du permis de conduire, globalement contre, la sécurité routière s’en trouverait renforcée selon Justine Gruet. La députée explique que des jeunes de 16 ans foulent déjà les routes sur des deux-roues ou des véhicules sans permis, ne nécessitant ni le code de la route, ni la vingtaine d’heures de conduite préalable. « Au début, j'étais plutôt sceptique en disant qu’on allait les mettre en danger plus qu'ils ne le sont à l'heure actuelle. L'idée est vraiment d'axer sur la notion de sécurité. Un jeune qui passe le BSR pour conduire une voiture sans permis ou un scooter, a environ 8h d'enseignement. Alors que lorsqu’il passe le permis de conduire, il a besoin de l'obtention du code, puis d'une vingtaine d'heures de conduite. Ce qui sécurise quand même l'apprentissage des règles du code de la route et de l'organisation de la route. Enfin, il faut aussi se dire qu’un examinateur contrôlerait tous les acquis requis » explique Justine Gruet. Si cette loi est adoptée, les restrictions seraient les mêmes que celles déjà appliquées aux jeunes conducteurs, à savoir permis probatoire à 6 points, 110km/h sur l’autoroute et 80km/h sur les départementales durant deux ans, avec seulement une interrogation sur la limitation de la puissance du véhicule, pour ne pas se retrouver avec des jeunes de 16 ans au volant de grosses cylindrées.

 

"J'ai été moi-même jeune, je sais qu’on est capable d'être responsable et je trouve que c'est aussi de montrer un gage de confiance que de responsabiliser les jeunes, en leur permettant d'acquérir le permis de conduire. On ne le donne pas à 16 ans, on a le même le même schéma d’apprentissage que lorsque l'on a 18 ans " Justine Gruet, députée de la 3ème circonscription du Jura.

 

Travailler le texte, et débattre autour de cette idée

« L'idée d'une proposition de loi est aussi d’engendrer un débat à l'Assemblée, afin d’agrémenter le texte et voir de quelle manière on peut arriver à le sécuriser le plus possible » indique Justine Gruet. Pour rappel, quand une loi vient du gouvernement, il s’agit d’un projet de loi, c'est lui qui l'inscrit au Conseil des ministres pour qu'il puisse être débattu à l'Assemblée. Quand elle vient des parlementaires, il s’agit d’une proposition de loi. Et dans ce cas-là, les discussions et débats interviennent sur plusieurs semaines au niveau des niches parlementaires de chaque groupe parlementaire. Ou si le gouvernement veut s'emparer de ce sujet-là, cette loi peut être co-construite et travaillée avec lui. « Je n’ai donc pas vraiment pas de délai, l'idée était d'ouvrir la discussion, de s'interroger sur la mobilité des jeunes dans nos territoires ruraux. On fait souvent corréler l’âge de l’obtention du permis de conduire avec les études classiques. En gros : obtention du bac à 18 ans et études supérieures avec ce besoin de mobilité plus forte. L’idée était de promouvoir les filières professionnalisantes plus courtes, où à partir de 16 ans on peut être en alternance ou en apprentissage, en se retrouvant déjà confronté à ce problème de mobilité » explique Justine Gruet.

 

Pour l’heure, entre un tiers et la moitié du groupe parlementaire de la députée jurassienne ont cosigné cette proposition. « Ils avaient la même réticence, c’est une proposition qui peut surprendre, mais je crois qu’il faut qu’on prenne le temps de vraiment s’interroger sans mettre les jeunes en danger, mais en les responsabilisant. En se disant que s’ils obtiennent le permis de conduire, c’est qu’ils sont capables de conduire correctement. Et surtout qu’on arrive à leur faire confiance, pour qu’ils puissent à la fois axer la mobilité sur la recherche d’un travail, d’une alternance ou d’un apprentissage, mais aussi pour les loisirs dans nos territoires plus ruraux. Quand on veut faire une activité sportive ou culturelle, si les parents ne sont pas là pour véhiculer le jeune, c’est parfois très compliqué » indique Justine Gruet.

 

Actuellement sur notre antenne, vous pouvez entendre une campagne de sensibilisation de la direction départementale des territoires du Doubs. Elle sensibilise les automobilistes aux accidents de la route dans le cadre professionnel. En 2021, 38% des personnes décédées dans un accident de la route l’ont été lors d’un accident impliquant une personne en trajet lié au travail. Dans le Doubs, entre 2017 et 2021, cette proportion est de l’ordre de 36%. Concrètement cela concerne des usagers qui sont au volant pour se rendre au travail ou qui conduisent pour effectuer une mission d’ordre professionnel.

Les policiers bisontins sont intervenus dans la nuit de samedi à dimanche au niveau de la discothèque le QG à Besançon. Un individu alcoolisé (0,67mg/l) se voyant refuser l’entrée a agressé physiquement un agent de sécurité en le frappant. L’homme de 30 ans a été interpellé et placé en garde à vue.

Il y a bientôt un mois, l’association Vigie Jura organisait une journée de formation à la surveillance des troupeaux à la ferme de la Batailleuse à Rochejean. Cette association souhaite faciliter la coexistence grands prédateurs/activités humaines en offrant un soutien aux éleveurs et bergers en zone de présence de grands prédateurs dans le Haut Doubs, en proposant la surveillance nocturne de troupeaux. Une quarantaine d’inscrits ont pu profiter de nombreux ateliers lors de cette journée qui s’étalait de 10h à 22h.

Lise Vurpillot, artiste peintre, a fondé avec Thierry Billey, pompier à la retraite, et Angélique Didelot, neurologue, l’association « Vigie Jura ». Elle mène des actions très similaires à celles d’Oppal (Organisation pour la protection des Alpages), une association suisse, qui propose à des bénévoles de faire de la surveillance de nuit sur des zones abritant le loup. « On a découvert cette association il y a 2 ans, qui se déploie notamment sur le Marchairuz et le Mont Tendre. Et on s’est dit qu’il manquait quelque chose dans le Jura français, qu’il n’y avait pas d’association qui proposait la même chose. On est né suite à ça, ainsi qu’à la demande des éleveurs et des bergers qui sentaient que la pression montait, et qu’il n’y avait pas forcément de réponse d’association. Cette année, il y a aussi Ferus qui répond, et nous qui essayons de faire vivre notre association par nos propres moyens » indique Lise Vurpillot.

 

Des ateliers variés

Une quarantaine d’inscrits se sont donc retrouvés à la ferme de la Batailleuse à Rochejean, de 10h à 22h. Après une présentation de l’association, les volontaires ont pu assister et participer à de nombreux ateliers, animés par des professionnels du sujet. Que ce soit une éthologue détaillant et expliquant le retour du loup en France et en Europe, ainsi que sa biologie et son comportement. Un représentant de l’Institut de l’élevage, référent chien de protection dans notre région. Manon Riblet et Fanny Maillard, les deux vachères de la Batailleuse, qui présentaient les bons gestes à avoir avec le troupeau. Un atelier de sécurité en montage et de premiers secours, les bénévoles étant amenés à se trouver la nuit dans la montagne. Ou encore l’atelier de Vigie Jura, présentant les équipements fournis aux bénévoles et leur utilisation, ainsi que le protocole à respecter si on aperçoit un loup à la caméra thermique, s’approchant ensuite du troupeau.

 

Des nuits de surveillance des pâturages

Les volontaires vont apprendre à dissuader le loup d’approcher les troupeaux, avec des nuits de gardiennage qui débuteront lors de la transhumance estivale. A tour de rôle et en binôme, ces bénévoles participeront à la surveillance, en allant passer des nuits sur le pâturage d’été des éleveurs qui le souhaitent. Equipé d’une caméra thermique, l’un d’entre eux filmera tout ce qu’il se passe, afin d’observer la bonne utilisation du protocole. Ces bénévoles en surveillance font aussi partie de différentes études, comme celle menée par l’OFB, dans le projet Life WolfAlps, mais également avec le WWF à Chamonix. « On s’échange toutes les bonnes pratiques. On aimerait faire une communication globale en France pour essayer de rapatrier des bénévoles. Ce qui est bien à la Batailleuse, c’est qu’on les a mis en contact avec une personne dans le Bugey, qui lui a développé des colliers d’effarouchement. C’est un collier pour 5 bovins, et dès que la génisse ou le veau court à cause d’un potentiel prédateur, le collier va se mettre en marche, et diffuser à la fois des sons et des lumières. Grace aux bénévoles, on va observer si le collier fonctionne bien, et comment il se déclenche » indique Lise Vurpillot.

 

Des solutions viables

« A partir du moment où il y a de la présence humaine, il n’y a pas de nouvelle attaque de loup. Oppal l’a prouvé dans la zone qu’ils couvrent, et cela a aussi été prouvé les Pyrénées. Et puis, ça a permis de créer 1000 nouveaux métiers de bergers. La question d’être pour ou contre le loup n’a pas lieu d’être. C’est plutôt une question de société. Le but n’est pas de laisser les gens de l’élevage dans le désarroi, parce que psychologiquement c’est dur. Il faut savoir ce qui fonctionne, ce qu’on peut mettre en place, et donner les moyens d’avoir des bergers. On sait que cette cohabitation peut s’effectuer à partir du moment où on donne les moyens de protection. Ça peut aussi passer par le mélange des vaches plus âgées et plus jeunes, par la surveillance menée par des bergers, avec ce fameux collier, avec les chiens de protection qui sont très efficaces. Il y a pas mal de solutions. On ne dit pas qu’une seule solution est possible, il y en a plusieurs. C’est pour ça que tout ce qu’on fait est soumis à étude, pour voir ce qui marche et ce qui fonctionne moins bien. Il y a certainement des moyens de protection qui fonctionneront dans Alpes mais pas dans nos massifs, tout est à essayer » souligne Lise Vurpillot.

 

Lors de cette journée, les interventions et les ateliers étaient filmés. Les bénévoles qui n’ont pas pu être présent et les personnes qui souhaitent venir faire de la surveillance de troupeaux pourront avoir accès à ces démonstrations, et Vigie Jura pourra réaliser à nouveau une courte formation en présentielle, afin de présenter la bonne utilisation du matériel.

 

L’USEP 25, l’INSPE de Besançon et les étudiants en Master MEEF, dédié à la formation au professorat, organisent une rencontre sportive et éducative à destination de jeunes élèves du quartier de Planoise. L’évènement « ÉDUC’ATHLÉ » se déroulera le jeudi 8 Juin, de 9H15 à 15H45, au complexe sportif de la Malcombe à Besançon.

Les élèves pourront ainsi participer et découvrir de nouvelles pratiques athlétiques et handisports autour d’une confrontation interclasse. Course, lancer ou encore saut, près de 180 élèves provenant des Écoles Bourgogne, Durer et Île de France auront l’occasion de s’affronter dans le cadre de cette rencontre.

La commune de Pirey rencontre de grandes difficultés concernant le déploiement de la fibre. Initialement prévu pour la fin d’année 2022, les travaux prennent du retard et cela ne manque pas d’agacer la commune, qui ne compte pas accepter cette situation sans réagir.

C’est pourquoi le Directeur Général d’Orange a été sollicité afin de trouver une solution rapide aux problèmes causés « par un manque d’organisation interne à l’entreprise ». À l’heure actuelle, 15% des habitations ne sont toujours pas raccordées, ce retard serait lié à un manque de prestataire pour effectuer les travaux de raccordement.