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Un mineur de 16 ans devra s’expliquer prochainement devant la justice. Mercredi soir, les policiers ont été alertés par le directeur du CFA du bâtiment qu’il était en possession de produits stupéfiants. Une forte odeur de résine de cannabis se dégageait de sa chambre. Sur place, le responsable a remis aux forces de l’ordre un sachet contenant environ 24 grammes de résine de cannabis. Le mineur a été interpellé et placé en garde à vue.

A l’occasion de la journée internationale du Droit des Femmes et en collaboration avec le Centre d’Information du Droit des Femmes et de la Famille du Doubs,  le Centre de Ressources Iconographiques pour le Cinéma des Amis du Musée de Pontarlier a souhaité rendre hommage aux Femmes Libres au  Cinéma à travers une exposition d’affiches de cinéma. Celle-ci se déroulera dans le Hall de l’Hôtel de Ville de Pontarlier du 1er au 25 mars.

Après plusieurs jours de confusion à la cour d’assises de Haute-Saône autour du procès en appel de Nicolas Zepeda, la décision est tombée peu après midi : le procès est reporté de plusieurs mois. Les nouveaux avocats du Chilien, Me Portejoie et Me Dreyfus ont obtenu gain de cause en expliquant qu'il était impossible de prendre connaissance de ce lourd dossier et préparer leur défense à temps. Nicolas Zepeda avait été condamné à 28 ans de prison pour assassinat en première instance. Se présentant sans avocat ce mardi, Nicolas Zepeda s'était attaché, dans la foulée, les services de Me Renaud Portejoie, l’avocat clermontois. Le destin du chilien, qui continue de clamer son innocence, sera connu dans plusieurs mois, « peut-être en septembre » selon Me Portejoie, au grand dam de la famille Kurosaki, venue du Japon. Le président de la cour, François Arnaud, n'a encore pas donné de date précise.

Ce mardi, les policiers bisontins ont été requis pour un individu suspect qui aurait dissimulé un sac dans la haie d’une propriété privée, en lisière de la forêt de Chailluz. Très vite découvert, ce sac contenait 207g d’héroïne et 40g de cocaïne. Sur place, le suspect, un homme de 21 ans, a été identifié puis interpellé et placé en garde à vue. Sa voiture a été découverte à proximité, puis saisie dans l’attente d’une fouille. L’homme a reconnu assurer le transport de stupéfiants pour le compte d’une tierce personne dont il n’a pas donné l’identité. Le transport du jour devait être réalisé sur la commune de Roche-lez-Beaupré. Le suspect a été déféré dans l’après-midi devant le substitut du procureur en vue d’une CRPC. Il a été condamné à 120 jours d’amende à 8€.

Ce mardi 21 février, lors d’un contrôle dans les transports en commun, les agents sont tombés sur une femme de 27 ans sans titre de transport. Celle-ci a refusé de dévoiler son identité, ce qui a conduit les contrôleurs à requérir la police bisontine. La femme aurait ensuite invectivé les fonctionnaires en se montrant particulièrement virulente physiquement. Après leur avoir porté des coups de pied en les insultant, elle a finalement été immobilisée puis placée en garde à vue. Cette femme de 27 ans a confirmé les faits, en minimisant tout de même sa responsabilité, déclarant avoir porté des coups de pied sans l’intention de toucher les policiers. Elle sera convoquée devant le délégué du procureur de la République le 5 avril prochain.

L’académie de Besançon annonce ce jeudi 23 février, le décès d’un petit garçon de 9 ans scolarisé à Chamblay dans le Jura. L’enfant est mort après s'être étouffé en mangeant une crêpe lors du carnaval de l’école.

C’est un terrible accident qui s'est produit ce mardi 21 février dans cette petite école du Jura. À l’occasion d’un après-midi festif pour Carnaval, l'enfant de 9 ans a fait une fausse route en mangeant une crêpe. Il a été héliporté vers le CHU de Besançon dans un état grave, avec son pronostic vital engagé. Dans un communiqué publié ce matin, Nathalie Albert-Moretti, rectrice de la région académique et de l’académie de Besançon, Fabien Ben, inspecteur d'académie, directeur académique des services de l'Éducation nationale du Jura, et Maud Locatelli, directrice du groupe scolaire de Chamblay, ont fait état de leur profonde tristesse en annonçant le décès de cet élève de CM1. Un accompagnement psychologique a été mis en place pour les élèves et les personnels.

Depuis le 22 novembre 2022 et jusqu’au 28 janvier, de nombreux incendies ont éclaté sur un périmètre d’un rayon de 500m sur le secteur des Chaprais / rue de Belfort à Besançon. Ces incendies ont généré d’importants dégâts (13 véhicules dont 10 totalement détruits, une cave, 3 locaux à poubelles, bitume et façades d’immeuble). Les premières investigations ont montré que le mode opératoire sur la mise à feu des véhicules était identique. Lors d’un incendie dans un local poubelle rue de Belfort, un des résidents a intrigué les policiers par son comportement. Après avoir relevé son identité et mené de investigations, les forces de l’ordre ont remarqué qu’il avait été arrêté pour les mêmes faits en 2017 en Côte d’Or. Son mode opératoire était similaire. Par ailleurs, une enquête menée dans son ancien travail où deux incendies s’étaient déclarés sur le parking a permis de l’identifier physiquement. Son ADN a également été retrouvé sur des chiffons ayant servi à mettre le feu sous un véhicule. Il a été interpellé à son domicile et placé en garde à vue. Auditionné, l’homme de 35 ans a reconnu souffrir de troubles psychiatriques. Il a aussi indiqué être « le possible auteur de ces faits, mais sans avoir plus de souvenirs précis sur leur mode de survenance ». L’enquête a aussi permis d’exhumer une procédure de 2013 où plusieurs véhicules avaient pris feu avec le même mode opératoire.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce mercredi à Commenailles pour un incendie. Ils ont procédé à l’extinction d’un bâtiment de 400 m² à usage d’habitation et de stockage au moyen de 3 lances. Aucune victime n’est à déplorer, et aucun relogement n’est prévu. Cette opération a mobilisé 8 véhicules et 24 sapeurs-pompiers.