Un mineur de 15 ans, faisant l’objet d’une fiche de recherche, a été interpellé lors d’une opération de sécurisation, menée chemin du cerisier, à Besançon. Il faisait l’objet d’un mandat d’amener délivré par le juge des enfants du tribunal judiciaire de Besançon. Il était en possession de près de 2 grammes de résine de cannabis. Présenté hier matin à un magistrat, il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Dijon dans l’attente de son jugement.
« On a un réchauffement climatique. Ce n’est pas une théorie, c’est une réalité. Une réalité, aujourd’hui en France de 1,7° d’augmentation moyenne » souligne Christophe Béchu. Les températures montent, les hivers s’adoucissent, la neige se fait de plus en plus rare au fil des années, comment peuvent survivre les stations de montagnes à long terme dans ces conditions ? C’est pourquoi le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires était en déplacement dans le Doubs ce lundi. Afin de rappeler le soutien de l’Etat auprès de la station de Métabief, engagée depuis 2015 dans son vaste plan d’adaptation au réchauffement climatique à travers un domaine quatre saisons, le ministre en faisant un exemple à appliquer partout en France. Comme Christophe Béchu l’affirme, nous n’en avons pas fini avec l’addiction aux énergies fossiles, l’année 2022 battant même des records d’achats de pétrole et de gaz. Dans un premier temps, il faut bien évidemment se battre sur la façon de limiter ce réchauffement. Mais il faut aussi s’adapter. « Regarder la réalité en face, et s’habituer à vivre avec des températures plus élevées » indique le ministre. Tout ça avec l’idée non pas de fermer les lieux touristiques, mais d’adapter ces lieux en faisant en sorte qu’ils aient un avenir tout au long de l’année. « Ce que je suis venu constater à Métabief aujourd’hui, c’est cet exemple d’anticipation. Nous ne sommes pas dans le déni. Puisque ça va arriver, qu’est-ce qu’on fait maintenant et comment on embarque la population ? Ce qui se passe à Métabief, c’est ce qu’on va devoir faire ailleurs en France, et pas uniquement pour les stations » poursuit Christophe Béchu.
« On le voit de manière très concrète avec la diminution de l’enneigement. Entre un tiers et deux tiers des stations seront confrontées, dans les 30 ans qui viennent, y compris à des altitudes plus élevées qu’en haute montagne, à des difficultés partielles ou récurrentes d’enneigement » explique Christophe Béchu. Comment réagir face à cette situation, et comment proposer des alternatives viables à ce qui se fait depuis des décennies sur ces territoires ? Cette année, le gouvernement va présenter son plan d’adaptation au changement climatique, une troisième version comprenant de nouvelles projections. Des perspectives qui intègrent également le plan « Avenir montagnes », présenté le 27 mai 2021, ayant pour objectif de construire un modèle touristique plus diversifié et plus durable pour les territoires de montagne. Il s’agit de développer des équipements touristiques durables deux ou quatre saisons, moderniser des équipements permettant la pratique d’une activité de neige, soutenir la transition écologique des activités touristiques, faciliter les mobilités des premiers et derniers kilomètres, et rénover les hébergements touristiques ou saisonniers.
Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires :
Moins d’un mois après le congrès de Marseille, Nicolas Mayer-Rossignol, Premier Secrétaire délégué du Parti Socialiste, sera à Baume-les-Dames ce mardi 21 février. Il rencontrera les adhérents de la Fédération du Doubs. La rencontre se tiendra à 20h dans la salle du conseil municipal de l’Hôtel de ville. Précisons que cette visite coïncide avec le renouvellement des instances fédérales départementales. Les deux candidats en lice pour la fonction de secrétaire de la fédération échangeront au cours d’un débat ce même soir.
A compter de ce mardi, et jusqu’au 10 mars prochain, le tribunal de Vesoul accueille le procès en appel de Nicolas Zepeda, le tueur présumé de l’étudiante japonaise Narumi Kurosaki. En avril dernier, en première instance, la cour d’assises de Besançon avait condamné le jeune chilien à 28 ans de réclusion criminelle. Zepeda a toujours nié les faits. Malgré des preuves pourtant indiscutables. La question désormais est de savoir ce qu’apportera ce nouveau rendez-vous avec la justice. Les charges à l’encontre du meurtrier présumé sont lourdes. De nombreuses questions restent en suspens. Celle de la disparition du corps sera bien évidemment, une nouvelle fois encore, abordée. Peut-on s’attendre à des révélations ou des aveux de la part du jeune homme qui, à Besançon, était resté droit dans ses bottes ?
Décembre 2016
Pour les enquêteurs et la justice, Narumi Kuraski a été victime d’un homicide volontaire. L’implication de Nicolas Zepeda ne fait aucun doute. La question de la préméditation sera également au cœur du procès. Rappelons que les faits remontent à décembre 2016. Depuis cette date, la jeune femme n’a plus donné signe de vie. Elle vivait au sein du campus de la Bouloie à Besançon. La dernière personne à l’avoir vue est justement le Chilien, qui a été repéré à plusieurs reprises à proximité de la cité universitaire. Des caméras de vidéo surveillance ont d’ailleurs corroboré ces témoignages.
Un nouvel avocat
Pour ce procès, Nicolas Zepeda s’est attaché les services d’un nouvel avocat. Exit Maître Jacqueline Laffont. Le Chilien sera défendu par Me Antoine Vey, avocat parisien, ancien associé d’Eric Dupont Moretti.
Une vingtaine de médias
Au moins une vingtaine de médias, venus majoritairement du Japon, du Chili et de France bien sûr, ont investi la capitale haut-saônoise. Ils sont moins nombreux que lors du premier procès, ce printemps, à Besançon. En avril dernier, la comparution de Nicolas Zepeda avait suscité un énorme engouement. Elle avait également été forte en intensité. La détresse de la sœur et de la mère de Narumi avaient ému l’assistance.
Du 21 février au 5 mars, Planica, en Slovénie, reçoit les championnats du Monde de ski nordique. C’est la première fois que ce pays accueille cet évènement. Au programme : ski de fond, combiné nordique et saut à ski. Le ski de fond et le saut à ski lanceront officiellement la compétition mercredi.
Nous suivrons avec intérêt le combinés Laurent Muhlethaler du SC Prémanon, Mattéo Baud de l’Olympic Mont d’Or et Gaël Blondeau du Mont Noir. En saut à ski, on notera la présence de la sauteuse Joséphine Pagnier, originaire de Chaux Neuve.
Un scanner est opérationnel, depuis le 16 janvier dernier, à Valdahon. Il s’agit d’un outil performant identique à celui utilisé à la Polyclinique de Franche-Comté. La municipalité explique que la faisabilité médico-économique est une réalité. Elle assure que le niveau d’activité potentiel d’activité est évalué entre 6.000 et 9.000 actes. L’étude sur l’implantation d’une IRM devrait également devenir réalité puisqu’une livraison prévisionnelle est annoncée pour avril 2024.
Un accident s’est produit ce matin, vers 6h, à Villers le Lac sur la route des Brenets. Deux voitures sont impliquées. Un homme de 30 ans, grièvement blessé, a été transporté, médicalisé, sur l’hôpital Minjoz à Besançon. La deuxième victime, âgée de 21 ans, plus légèrement touchée, a été transportée sur le centre hospitalier de Pontarlier.
Depuis plus de 20 ans, les pontissaliens et les habitants des alentours ont pu connaître le traditionnel défilé de Carnaval au centre-ville. « A cause du Covid, il y a eu une suspension de cet événement, mais la ville souhaitait vraiment poursuivre cette coutume et avoir un rendez-vous à proposer sur cette période des vacances de février » indique Éric Louvrier, coordinateur de Parloncap. C’est alors que les maisons de quartier (Pareuses, Longs Traits, Capucins et le Centre Social Berlioz) ont répondu favorablement à cet appel, en proposant de réunir les enfants et leurs parents lors d’un après-midi festif. L’événement se déroulera ce samedi de 14h à 17h, à la salle polyvalente des Capucins. Une nouvelle configuration, « un test » qui pourra être reconduit à l'avenir, voire amélioré en un rendez-vous plus important. « L'idée est vraiment de pouvoir rassembler les familles dans cette période hivernale, en proposant un moment récréatif et festif » souligne Éric Louvrier.
« Les choses ont bien été anticipées, je pense qu'on est on est serein. Il y a une énergie au niveau des uns et des autres pour que cet événement soit une réussite totale ! » Éric Louvrier
A l’approche du Jour-J, les structures de quartier sont en effervescence et totalement mobilisées pour proposer un événement à la hauteur des attentes qui pèsent sur cette nouvelle formule. De très nombreux ateliers seront proposés : maquillage, décoration de masques, fabrication d'hélicoptères, dessin, fabrication de porte-clés, mais aussi sculpture sur ballon, dégustation de crêpes et de barbes à papa, et bien d’autres encore. La Pontageek sera aussi présente sur l’événement, avec des personnages de jeux vidéo que les parents pourront prendre en photo avec leurs enfants. Sera aussi proposée une déambulation sous la houlette d’un clown magicien qui va faire des tours de passe-passe et organiser des jeux collectifs. Enfin, pour garder ce côté festif, des animations de musique et de danse, avec une animatrice DJ animeront la salle des Capucins. N’oubliez surtout pas de vous déguisez pour venir profiter de ce carnaval revisité. Le goûter vous sera même offert.
Éric Louvrier, coordinateur de Parloncap est au micro de la rédaction :