Il a parfois eu honte. Honte d’être assimilé « à ce cirque et à cette mascarade de démocratie », indique le député de la première circonscription du Doubs, Laurent Croizier. S’il a beaucoup fait réagir en dehors de l’hémicycle en provoquant de nombreux mouvements sociaux, le projet de loi de réforme des retraites a aussi donné lieu à quinze jours de débats tumultueux au sein de l’Assemblée Nationale. Quinze jours d’échanges vifs et animés, conduisant même à de nombreuses reprises l’exclusion de députés en raison de leurs comportements et de l'outrance de leurs propos. Laurent Croizier, qui a « mal vécu ces deux semaines de débat dans l’hémicycle » condamne fermement ce climat de violence installé, selon lui, par les élus de gauche. « J’ai eu le sentiment que l’obstruction, les injures, qui fusaient de la part des députés de la NUPES, n’étaient pas à la hauteur du respect qu’on doit aux citoyens » a-t-il souligné. « On peut débattre, être en désaccord, tout en permettant au débat d’être à la hauteur des sujets » a poursuivi le député.
À l'Assemblée nationale, les débats se sont achevés sans vote et dans la confusion dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 février dernier. Sans surprise au vu du nombre d'amendements restant, essentiellement des Insoumis, et de la date butoir fixée à minuit. Les débats se sont interrompus loin de l’article 7 sur le report de l'âge légal à 64 ans. Le texte est arrivé au Sénat la semaine dernière, le jeudi 2 mars, après un premier examen en commission.
Laurent Croizier, député de la première circonscription du Doubs :
Deux jeunes hommes, âgés de 21 et 24 ans, ont été placés en garde à vue à Besançon. Elle est toujours d’actualité ce vendredi soir. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ils se trouvaient à bord d’un véhicule, dont le conducteur a pris des risques inconsidérés pour échapper aux forces de l’ordre.
Les faits ont été commis sur le boulevard Kennedy. L’individu a pris la nationale à contre sans entre le rond-point de la clinique Saint-Vincent et la rue de Dole. Leur automobile a percuté un véhicule de police. Le conducteur est parvenu à prendre la fuite. Les deux individus ont expliqué aux policiers qu’ils ne connaissaient pas l’automobiliste incriminé dans cette affaire.
On l’a appris ce vendredi soir. Eliezer Mayenda a prolongé d’une saison son contrat avec le FC Sochaux-Montbéliard. Le jeune attaquant, âgé de 17 ans et formé à Seloncourt, est désormais lié au FCSM jusqu'en juin 2025.
Un Pontissalien de 34 ans devra s’expliquer en juillet prochain devant la justice pour des faits d’insultes et menaces par voie téléphonique en direction de son ex-compagne. Des faits qu’il a reconnus lors de sa garde à vue. La victime est âgée de 34 ans également.
Deux jeunes hommes, âgés de 18 ans, originaires d’Audincourt, ont été interpellés jeudi après-midi à Besançon. Ils ont été placés en garde à vue. Elle était toujours d’actualité ce vendredi matin. Alors qu’ils stationnaient sur le parking de l’enseigne « Casino » de la rue de Dole, les deux individus ont pris la fuite en se dirigeant dans le magasin. Rapidement identifiés, les forces de l’ordre ont ensuite procédé à la fouille de leur véhicule en leur présence. Des produits stupéfiants et des colis, contenant de la viande, semblables à ceux jetés par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt ont été découverts.
Dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars prochain, l’UNSS organise un grand rassemblement sur le site de la Malcombe à Besançon. Plus de 1000 participants sont attendus à l’occasion de la « lycéenne – collégienne UNSS ».
Cette manifestation s’adresse principalement aux jeunes filles de 14 à 18 ans afin de promouvoir l’égalité hommes-femmes et les droits des femmes. Les jeunes sportives auront doit d’inviter un garçon à condition qu’il signe une charte pour prouver son implication dans les valeurs défendues par cet évènement. Au programme : une course d’obstacles, des ateliers sportifs et un village, composé d’une trentaine de stands d’information.
Une semaine importante et peut être déterminante dans la lutte contre la réforme des retraites débutera dans quelques jours en France. Si l’on en croit le site internet de la CGT en Bourgogne Franche-Comté, les syndicats appellent à mettre la France à l’arrêt à compter du 8 mars. Dès le 7 mars, un appel à la mobilisation est annoncé. Des rassemblements et des actions sont prévus dans la région :
A 10h30 à Dole, avenue de Lahr, et à Saint-Claude, place de l’Abbaye.
A 12h à Pontarlier, place d’Arçon
A 14h à Besançon, sur le parking Battant
A 15h à Lons-le-Saunier, place de la Liberté
Dans la nuit du samedi 25 février, un homme de 51 ans a été retrouvé mort par balle dans une Peugeot 208, côté passager, rue Anne Franck dans le quartier des Vaites à Besançon. C’est le conducteur du véhicule qui avait donné l’alerte auprès de riverains. Alors que les premiers éléments d’enquête étaient encore troubles, Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, a tenu une conférence de presse ce jeudi après-midi.
La victime portait encore sa ceinture de sécurité quand elle a été abattue par deux balles de calibre 9mm. Un projectile l’a touché à l’épaule et l’autre, tiré dans le dos, a perforé un poumon causant une hémorragie interne menant au décès d’Abdelkader Mesref, la victime. Ce dernier était défavorablement connu des services de police. Il avait notamment été condamné plusieurs fois à des peines de prison pour des faits d'association de malfaiteurs, et avait participé à une violente tentative d’évasion d’un suspect à l’hôpital de Besançon. Il devait aussi être jugé prochainement pour racket sur un commerçant de la rue Battant.
Le conducteur du véhicule a donné sa version des faits aux enquêteurs. Il a raconté avoir reçu l’ordre d’un tiers de prendre Abdelkader Mesref en voiture. Seulement, ce dernier était accompagné et ce sont finalement deux hommes qui sont montés dans le véhicule. Le passager arrière aurait alors ouvert le feu à deux reprises sur la victime alors que la voiture roulait, avant de prendre la fuite. Le conducteur a été placé en garde à vue tout comme le tiers, commanditaire du trajet. Après avoir été entendus, les deux hommes ont été remis en liberté. Une information judiciaire pour assassinat a été ouverte. Le meurtrier présumé, un homme d’une trentaine d’années, est recherché.