Les militaires de l’opération sentinelle ont été agressés à deux reprises à Besançon. Dimanche, vers 13h, un homme très alcoolisé, torse nu, les a menacés. Il a tout d’abord placé une barrière au milieu de la route, avant de les invectiver. Ce dernier a été interpellé et placé en garde à vue. Il s’expliquera en décembre prochain devant la justice. Ce lundi, en milieu d’après-midi, un homme, également alcoolisé, a mimé une menace de mort, en portant son doigt au niveau de la gorge. L’affaire est en cours ce lundi soir.
Un violent orage avec de la grêle s’est abattu cet après-midi sur le Haut-Doubs. Un large secteur entre les Verrières de Joux et la Chaux-de-Fonds n’a pas été épargné. Ces intempéries ont occasionné de sérieux dommages sur des véhicules. Quelques grêlons sont également tombés dans le Val de Morteau.
Le Besançon Football et le Racing Besançon poursuivent leur recrutement pour la nouvelle saison à venir. Ainsi, Ismail Oumakhou (28 ans), qui a fait toutes ses classes au DFCO, vient de s’engager avec le BF. Le milieu de terrain passé par Selongey et Montceau-les-Mines en nationale 2 viendra renforcer le secteur offensif.

Du côté du Racing Besançon, on annonce la venue de Nathan Epaillard, en provenance de Vannes. Il officiera au poste de milieu de terrain.
Aujourd’hui classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, la Citadelle de Besançon est à la fois un lieu culturel et un site touristique. Cette chambre est l’occasion de faire découvrir aux visiteurs la vie quotidienne des soldats au tournant des XVIIème et XVIIIème siècles.
? Dès demain poussez la porte d’une chambrée de soldats à la @CitadelBesancon, un nouvel espace permanent à découvrir ? ! pic.twitter.com/DRHPqywV2l
— Ville de Besançon (@villedebesancon) June 25, 2021
Elle correspond à un modèle type qui se développe durant le règne de Louis XIV. Jusqu’alors les soldats étaient généralement logés chez l’habitant dans leur ville de garnison. A la fin du XVIIème siècle, sous l’impulsion du marquis de Louvois, ministre de la guerre, et de Vauban, les premières casernes se normalisent. La chambrée qui permettait d’accueillir douze hommes n’était pas un simple dortoir mais un véritable lieu d’échanges, servant aux soldats pour dormir, cuisinier, se nourrir ou encore se divertir.
Aménagée avec une grande table centrale et deux bancs, un lit, une cheminée équipée d’ustensiles utilisés à l’époque pour cuisiner (pot à cuire, assiette, crémaillère…), un coin pour costumes mis à disposition des visiteurs, un râtelier d’armes avec des vrais fusils et d’autres factices à manipuler. Cette chambrée de soldats permet d’en apprendre plus sur l’alimentation, l’armement, l’hygiène ou encore les loisirs à travers une expérience grandeur nature. Les visiteurs peuvent déambuler à leur guise à l’intérieur de la chambrée. Tous les objets et mobiliers présents sont fidèles à la réalité historique, pour se mettre à la place des soldats. L’éclairage participe à l’immersion grâce à des sources lumineuses douces et diffuses qui reproduisent les flammes de chandelles ou de lampe à huile. Les visiteurs peuvent également s’asseoir près de la cheminée, ou encore s’allonger sur le lit.
Ce lieu est aussi équipé d’un dispositif de réalité virtuelle qui recrée en 3D la chambre de l’officier voisin. Les personnes sont invitées à « l’espionner à travers le mur ». Débutant par une petite animation mettant en scène l’officier et son valet, ce dispositif permet de montrer au public les différentes conditions de vie les séparant. Puis, à l’aide d’une manette, il est possible de fouiller la chambre et de cliquer sur de nombreux points d’intérêts qui apporteront des informations supplémentaires. Un dispositif de réalité réalisé par la société de programmation Da Viking Code et la société de maquette 3D Héritagevirtuel.
Gaëlle Cavalli, responsable de la valorisation du monument Vauban à la Citadelle :
Il était annoncé vainqueur par tous les sondages pendant des semaines. Il termine finalement sur la troisième marche du podium des élections régionales. Alors qu’il avait le vent en poupe, Julien Odoul ne remportera pas la région Bourgogne-Franche-Comté. Plusieurs facteurs peuvent démêler les raisons de cette déroute. Tout commence lorsque Le Canard enchaîné remet au goût du jour la vidéo érotique réalisée dans sa jeunesse. Certains de ses collègues du Rassemblement National ont d'ailleurs utilisé ces documents, datant de 2014, pour essayer de l'écarter de la tête de liste. Mais Julien Odoul assume totalement, et estime par la suite que ces clichés pourront l'aider à convaincre de nouveaux électeurs. Puis, jeudi 3 juin, deux semaines avant le premier tour des élections régionales, Libération divulgue un enregistrement clandestin de propos douteux sur le suicide d’un éleveur. En répondant à un autre conseiller régional RN sortant, Jacques Ricciardetti, qui se demandait si l’agriculteur retrouvé pendu avait « laissé une trace ? S’est-il pissé dessus ? », Julien Odoul avait répondu « Est-ce que la corde est française ? » lors d’une réunion du groupe de son parti au conseil régional en décembre 2019. Mais c’est aussi un signalement adressé le lendemain, vendredi 4 juin, par trois des conseillers régionaux sortants de son groupe au procureur de la République de Dijon. Ils l’accusent, implicitement, d’avoir employé de façon fictive une collaboratrice, une ancienne Miss Elégance Bourgogne, âgée de 25 ans. Le cumul de ces déboires, additionné au passé sulfureux du candidat RN aura sans doute laissé un goût amer dans la bouche de nombreux électeurs.

Mais pour la tête de liste du Rassemblement National, tous ces désagréments ne sont pas la raison de son échec. Un sentiment partagé par l’ensemble des militants présents ce dimanche soir à l’hôtel Ibis de Besançon, rue de Trey, où ils étaient réunis aux côtés de Julien Odoul. Ce dernier avait dénoncé « les boules puantes d’un système pris de panique », depuis les sondages l’annonçant vainqueur. Et les raisons expliquant cette déroute sont nombreuses selon lui. Crise sanitaire, problème de communication, manque de lisibilité, distribution déficiente des professions de foi, manque d’information et de communication et du gouvernement, reports multiples de ces deux scrutins, qui pour bon nombre des concitoyens, apparaissaient « illisibles voire inutiles » d’après Julien Odoul. Il dénonce un manque de communication affligeant, en attendant que le gouvernement réponde de ses actes. « Je pense que de nombreux recours seront déposés, compte tenu de cette situation et des carences en matière de distribution du matériel, ainsi que d’innombrables autres déficiences ».
D’un ton grave et empreint, Julien Odoul débutait son discours à 20h30, après l’annonce officielle des résultats du deuxième tour des élections régionales. « C’est une formidable défaite pour notre démocratie, pour nos institutions. C’est une formidable victoire pour les sortants, qui sont tous réélus et plébiscités. Ce second tour a montré une nouvelle fois que notre démocratie est malade, à bout de souffle, car elle a été émiettée depuis 30 à 40 ans par des politiques qui n’ont pas su entendre nos concitoyens […] Il y a aujourd’hui une réelle crise de la démocratie, une désaffection, un désenchantement qui est palpable que nous avons tous entendu au cours de cette campagne ». S’adressant ensuite à ses électeurs, mais aussi aux citoyens qui ne se sont pas rendus aux urnes, le candidat RN a assuré qu’il continuerait sa mission à la Région, en défendant leurs convictions et leurs valeurs. Mais surtout qu’il sera présent aux côtés de Marine Le Pen pour la campagne présidentielle qui s’ouvrira prochainement. Car s’il n’a pas été élu, Julien Odoul assure que ce qu’il a entendu « sur les marchés » tout au long de cette campagne, c’est que les citoyens se déplaceront bel et bien en 2022, mais pour déposer un bulletin de vote au nom de Marine Le Pen. Julien Odoul maintient qu’il n’y a pas de désaffection du RN, et que les études d’opinion le prouvent. Qu’il n’y a aucune remise en cause des idées, du programme, ou de la vision portée par Marine Le Pen. Mais que le problème provient avant tout d’un problème de calendrier, d’élections mal comprises, et jugées non essentielles. « Les citoyens se réservent pour l’échéance suprême. Et nous, on sera là en tant que militants et élus du Rassemblement National, pour porter Marine Le Pen à l’Elysée » conclut Julien Odoul.
Un grave accident de la route s’est produit ce dimanche, vers 16h45, à Revigny (39). Deux voitures se sont percutées. On déplore 5 blessés graves et un blessé léger. Les victimes ont été transportées à l’hôpital.
Un accident impliquant deux voitures de tourisme s’est produit ce dimanche, vers 13h, à Montfaucon. Deux jeunes femmes, âgées de 21 et 24 ans, ont été prises en charge par les secours. Les deux conductrices ont été transportées sur les urgences de l’hôpital de Besançon pour des examens complémentaires. La circulation a été coupée durant l’intervention des secours.
23h02 : C’est une descente aux enfers pour Julien Odoul et le Rassemblement National. Le parti lepeniste ne termine finalement que 3ème avec « seulement » 23,8% des voix. C’est Gilles Platret qui termine deuxième de peu avec 24,2% des suffrages. Un changement d’ordre sans importance matérielle puisque les deux candidats obtiendront 18 sièges chacun au Conseil Régional, contre 57 pour Marie-Guite Dufay et 7 pour Denis Thuriot.
20h56 : Le taux d’abstention pour ce scrutin dominical reste encore très largement insuffisant. Le taux d’abstention s’élève à 62,91% en Bourgogne Franche-Comté. Il était de 65,12% au soir du 1er tour.Concernant ce 2è tour, les taux de participation dans le Jura et le Doubs atteignent respectivement 26,49% et 24,68%.
20h48 : Marie-Guite Dufay fait mieux qu'en 2015.Marie Guite Dufay conserve son siège en Bourgogne Franche-Comté. Elle réalise 41,10% des suffrages. Surclassant ses adversaires de droite, Julien Odoul (24,95%), Gilles Platret (24,28%) et Denis Thuriot de la République-En-Marche ( 9,66%). En 2015, alors qu’il s’agissait d’une triangulaire, elle avait obtenu 34,67% des suffrages.
20h05 : La présidente sortante Marie-Guite Dufay a été réélue à la présidence de Région ce dimanche avec 41,1% des voix. Douche froide en revanche pour Julien Odoul. Longtemps annoncé en tête, le candidat du RN ne termine qu'avec 24,9% des suffrages, de peu devant Gilles Platret (LR), troisième avec 24,3%. Denis Thuriot ferme la marche avec seulement 9,7% des votes.

17h18 : Pour le département du Jura, le taux de participation à 17H00 au scrutin de ce jour est de 27,66 % .Pour rappel, le taux de participation dans le Jura au premier tour du 20 juin dernier, à 17H00, était de 26,49 %
17h17 : Le taux de participation estimé à 17 heures dans le département du Doubs aux élections de ce dimanche est de 26,82 %. Il était de 24,68% dimanche dernier à la même heure.
15h41 : Régionales : Gilles Platret (LR) prendra la parole à 20h30 ce soir depuis l'hôtel Mercure de Dijon.

15h37 : Régionales : Julien Odoul (RN) fera une déclaration ce dimanche soir à 20h30 depuis l'Hôtel Ibis Styles de Besançon.

12h11 : En Bourgogne-Franche-Comté, à 12h, le taix de participation pour les régionales s'établit à 14,87% ( 21,57% au 2è tour des Régionales en 2015).
12h10 : A 12 h, pour le département de la Haute-Saône, le taux de participation est estimé à 20,10 % (18,99% au 1er tour). À titre indicatif, en 2015, le taux de participation lors des élections régionales, à 12 h, était de 22,45 % en Haute-Saône et de 17,86 % pour les élections départementales
12h08 : Le taux de participation estimé à 12 heures dans le département du Doubs est de 13,77 % (12,87% au 1er tour). A titre indicatif, le taux de participation à 12 heures lors du second tour des élections régionales de 2015 était de 19,85 % dans le Doubs.
12h07 : La participation enregistrée à 12h00 pour le second tour des élections dans le Territoire-de-Belfort s’établit à 14,14 % (12,74% au 1er tour) . Il était de 12,74 % au premier tour.
12h : A 12h, le taux de participation pour le 2è tour d’élections dans le département du Jura est de 15,19%. Il était de 14,90% dimanche dernier.