Choix du secteur :
Se connecter :
 

Le 28 juin, aux alentours de 23h35, une patrouille de police est alertée pour des violences conjugales. La victime, une jeune femme âgée de 22 ans, déclare avoir reçu des coups après une crise de jalousie de la part de son petit ami. L’auteur a reconnu avoir eu un différend, mais affirme ne s’être que défendu. Il a été placé en garde à vue.

La victime a présenté 2 jours d’ITT le lendemain mais n’a pas souhaité porter plainte. Elle a aussi reconnu partiellement des faits, en avouant avoir porté des coups à son conjoint. Elle a aussi été placée en garde à vue. Son compagnon sera convoqué devant l’AAVI (l’Aide Aux Victimes d’Infractions) et se verra infliger une composition pénale.

Publié dans Actualités, Fait divers

Le 28 juin, un différend familial a eu lieu entre une mère et sa fille. Cette dernière aurait mal répondu, et s’en serait suivi des violences physiques « abusives » selon les forces de l’ordre, de la part de la mère sur la jeune adolescente de 15 ans. Placée en garde à vue prolongée, elle a fait l’objet d’une convocation devant le tribunal, puis placée sous contrôle judiciaire en attendant qu’elle soit jugée au mois de décembre.

Désormais domiciliée chez un parent à l’étranger afin de préserver le bien-être de la famille, elle a l’interdiction de rentrer en contact physique avec la victime pendant un certain temps. Cette mère de famille aurait outragé 4 fonctionnaires de police lors de son interpellation.

Publié dans Actualités, Fait divers

Le 29 juin, la police a interpellé un homme de 21 ans pour violences aggravées.

En couple avec une jeune pontissalienne du même âge en 2019, celle-ci a révélé avoir subi plusieurs coups de pieds, étranglements, et claques. Le couple finit par se séparer. Alors qu’il est à nouveau en couple avec une autre fille en 2021 pendant 6 mois, cette dernière dénonce à son tour des agressions, notamment « intimes » lors de son sommeil, et par surprise.

Convoqué dimanche en garde à vue, le jeune homme niait tout ce qui lui était reproché, et avouait seulement quelques prises de tête. Prolongé en garde à vue, d’autres témoignages établissaient ensuite que cet individu n’était pas aussi honnête qu’il voulait le prétendre. Lorsqu’il s'est rendu compte de la situation, le jeune homme a commencé à avouer certains faits, mais en les minimisant. Il comparaîtra devant la justice en octobre.

Publié dans Actualités, Fait divers

Le Racing Besançon poursuit son recrutement. Ainsi, le milieu de terrain Hamel Hakkar, qui évoluait la saison dernière au Besançon Football, rejoint le groupe de Jean-Marc Trinita. Le club lui souhaite la bienvenue.

Ce mardi se tenait la journée « Justice portes ouvertes ». Les agents du greffe et magistrats du palais de justice de Besançon, ainsi que les avocats du barreau de Besançon ont accueilli ce 29 juin au Palais de Justice, les citoyens qui voulaient en connaître davantage sur leur justice, en échangeant sur son fonctionnement, les enjeux de son organisation et l’importance des moyens dont elle a besoin.

 

Ce mardi matin, 7 personnes étaient au rendez-vous : six femmes et un seul homme. Pour les accueillir, plusieurs intervenants étaient présents : Alexandra Chaumet, magistrate, vice-procureur et déléguée régionale Syndicat de la Magistrature, Me Mikael Le Denmat, bâtonnier, Raphaele Tirel, greffière et secrétaire régionale UNSA, Chaima Ben M’Barek, greffière, une avocate de Besançon.  

 

tribunal

 

Dans un premier temps, les professionnels de la justice ont entamé cette conférence en pointant du doigt les dysfonctionnements rencontrés actuellement par la justice française, en expliquant toutes les conséquences que cela engendre. Une exaspération ressentie lorsque les moyens du tribunal ont été évoqués.

"L'État ne met pas les moyens financiers et humains. On ne peut pas nous reprocher à nous, de ne pas faire des efforts", indique Alexandra Chaumet, vice-procureur et déléguée régionale Syndicat de la Magistrature.

Un propos soutenu par Raphaele Tirel, greffière et secrétaire régionale UNSA, déplorant que les greffiers croulent sous les dossiers. « Des postes sont vacants, mais ne sont pas pourvus, car ils ne sont pas budgétisés", explique-t-elle. Les départs à la retraite ne sont donc pas forcément comblés par de nouvelles arrivées. À cela, s’ajoutent quelques problèmes informatiques ou encore peu de matériel de base :"A titre d’exemple, nous sommes parfois à plusieurs sur un photocopieur. Cela peut très vite devenir compliqué quand nous avons des dossiers complets à imprimer. Sans compter sur les bugs des logiciels informatiques", souligne Chaima Ben M’Barek, greffière à Besançon.

 

le denmat

 

« La France consacre 0,2% de son PIB à l’Institution judiciaire » déplore Me Mikael Le Denmat, bâtonnier. « Pour donner un ordre d’idée, la Roumanie consacre 0,4% de son PIB à son Institution judiciaire ».

La séance s’est achevée par de nombreuses questions des justiciables en direction des professionnels du droit. De la fusion du tribunal de grande instance (TGI) et du tribunal d’instance (TI) en un seul tribunal judiciaire. De la discussion autour des procès filmés et diffusés, ouvrant en parallèle la question sur l’accès aux salles d’audience, peu fréquentées par les citoyens. Mais aussi sur la méconnaissance du droit et des jugements rendus. Du nombre de fonctionnaires de greffe, de juges et de procureurs qui sont parmi les plus bas au sein du Conseil de l’Europe, et de la justice française étant parmi les derniers de la classe européenne au regard du budget par an et par habitant. Une discussion riche et passionnante, permettant de mieux comprendre les problématiques rencontrées par la justice, et de s’ouvrir un peu mieux à ce monde que l’on considère comme parfois trop impénétrable et inaccessible. Alors que ses portes sont grandes ouvertes. Et que les professionnels qui le bâtissent et le composent, incitent justement les citoyens à venir au plus près afin de le découvrir, de le déchiffrer, et de le comprendre. 

 

Mr Abdallah, professeur au lycée Pasteur à Besançon : 

L’été s’annonce animer à Pontarlier. Depuis la mi-juin, et jusqu’à la mi-septembre, de nombreux rendez-vous festifs et culturels sont au programme dans la capitale du Haut-Doubs. Il y en aura pour tous les goûts. Pour Patrick Genre, le Maire de Pontarlier, il est important d’animer la cité durant cette période estivale. « Les gens en ont besoin ». Bien évidemment, ce retour à une vie presque normale, ne doit pas nous faire oublier que le respect des mesures barrières reste plus que jamais d’actualité et assure le bon déroulement de ces évènements et des prochains.

Soutenir l’économie locale

Si cette belle programmation populaire va ravir le public du Haut-Doubs, désireux de se retrouver à l’occasion de beaux rassemblements populaires et festifs, toujours en respectant les consignes sanitaires, ces évènements sont un attrait indiscutable pour l’économie locale. Ils devraient profiter aux commerçants, qui pourront accueillir à cette occasion de nombreux locaux et touristes, profitant ainsi de ces belles fêtes pour y faire leurs emplettes.
Pour tout savoir sur ces rendez-vous : www.ville-pontarlier.fr

L'interview de la rédaction / Patrick Genre

La Ville de Besançon demande une reconnaissance de l’état catastrophe naturelle pour la sécheresse de l’année 2020 auprès de la préfecture du Doubs. Comme les années précédentes, un certain nombre de propriétaires ont constaté des fissures sur leurs maisons et biens immobiliers, en raison sans doute de la sécheresse des sols. Le dossier est désormais dans les mains de l’état, qui statuera sur cette situation. La Ville rappelle que les propriétaires concernés doivent signaler les dégâts auprès de leur assureur.

Ce mardi se tient la journée « Justice portes ouvertes ». Les agents du greffe et magistrats du palais de justice de Besançon, et les avocats du barreau de Besançon proposent d’accueillir ce 29 juin au Palais de Justice, les justiciables qui veulent connaître davantage leur justice et échanger sur son fonctionnement, les enjeux de son organisation et l’importance des moyens dont elle a besoin. Compte-tenu des consignes sanitaires et des règles de sécurité, deux groupes de 20 personnes maximum pourront être accueillis. Le premier groupe sera accueilli de 10h à 11h30 et le second de 14h à 15h30.

 

Une journée pour répondre aux questions des citoyens

Les portes du Palais de Justice de Besançon sont ouvertes à toutes et à tous quotidiennement. Mais elles le seront encore plus ce mardi. Fonctionnaires de greffe, avocats, magistrats, viendront à la rencontre des citoyens, selon des modalités pratiques qui seront communiquées localement par chaque juridiction, pour les orienter vers les audiences publiques auxquelles ils pourront assister, et répondre à toutes les questions qu’ils se posent sur leur justice. « Au lieu de faire une grève, ou des actions de « justice morte », on veut que les citoyens qui sont intéressés puissent venir. On prend un temps le matin et l’après-midi pour discuter avec eux et répondre à des questions légitimes qu’ils ont sur la justice. Comment elle fonctionne, pourquoi est-ce que parfois elle ne peut pas fonctionner, pourquoi peut-elle être lente, pourquoi est-ce que des décisions ne sont prises forcément à temps. Toutes les questions que peuvent se poser les citoyens sur leur justice » souligne Alexandra Chaumet, déléguée régionale du syndicat de la magistrature et vice-procureur.

 

Faire connaître le monde de la justice

Selon la magistrate, c’est un moyen choisi pour répondre à des discours stéréotypés et politiques. « Venez voir le concret de la justice quotidienne. Pas seulement celle du pénal, et des grands procès. On oublie toujours et on met de côté le gros de la justice, qui est la justice civile. Des divorces au particuliers qui ne s’entendent plus. Et c’est tout ça que les citoyens ne connaissent pas. Et grâce à cette journée, peut-être qu’ils prendront conscience de l’utilité de regarder la justice autrement que sur un biais manichéen » indique Alexandra Chaumet. Cette vision manichéenne qui est parfois trop présente dans l’esprit des citoyens, incitant l’opinion publique à s’insurger et à réclamer des peines et des jugements parfois beaucoup trop absurdes et incohérents. A taper sans relâche sur un système en souffrance. A calomnier et déprécier une institution indispensable, substantielle, qui maintient l’équilibre d’une société. Tout cela étant les conséquences d’un manque de connaissance, de compréhension, et de discernement. Il y a une nécessité aujourd’hui en France, d’éclairer, d’instruire, et de révéler ce qu’elle réellement la justice.

 

Aviser sur le travail des professionnels de la justice

Une jauge d’une vingtaine de personnes sera reçue au palais de justice ce mardi matin et après-midi. Ensuite, les visiteurs seront accompagnés avec les agents de greffe et les avocats dans une salle ou sera faite une table ronde afin de discuter et d’échanger. « On espère en tout cas donner des explications, également sur le rôle des avocats. Beaucoup se demandent pourquoi est-ce qu’on défend telle ou telle personne, et je pense que c’est aussi important que les professionnels de la justice puissent expliciter leur travail ». Parce que beaucoup de citoyens ont parfois trop tendance à se muer eux-mêmes en procureur, en juge, ou en moraliste. « Voyez avec la pandémie, tout le monde s’est érigé en épidémiologiste ou en médecin, c’est à peu près la même chose dans le monde de la justice », souligne Alexandra Chaumet.  « Mais c’est aussi important de montrer pourquoi est-ce qu’elle ne peut pas être traitée comme n’importe quel ministère régalien, comme n’importe quelle administration, car il y a des enjeux qui concernent les valeurs de la démocratie et de la république que nous sommes. Ce dialogue est important.  Cette journée permet d’avoir accès à d’autres professionnels du droit et à d’autres pans de la justice. Pour que chaque citoyen puisse dire demain : notre justice ».