Compte tenu du fort taux d’abstention, il serait périlleux de tirer des conclusions trop rapides. Néanmoins, à l’issue du 1er tour de scrutin de dimanche soir, la situation politique en Bourgogne-Franche-Comté est la suivante :
Régionales :
Marie Guite Dufay, la présidente socialiste est arrivée en tête avec 26,5% des suffrages. Depuis, la liste de l’écologiste Stéphanie Modde (10,3%) l’a rejointe. Les deux candidates, maintenues pour le second tour, ont fusionné leur liste. Julien Odoul et le Rassemblement National (23,1%) sont arrivés en deuxième position. La droite de Gilles Platret (21%), qui s’est associée durant la campagne avec le parti écologiste d’Antoine Waechter et Debout la France de Nicolas Dupont Aignan, se classe troisième. Enfin, la République-En-Marche et Denis Thuriot n’apparaissent qu’en quatrième position (11,6%). Dimanche soir, Marie Guite Dufay avait fait savoir qu’elle ne souhaitait pas fusionner sa liste avec le candidat de la majorité présidentielle.
Départementales :
Dans le Doubs, la droite est arrivée en tête dans dix cantons. La gauche n’a pas flanché dans sept autres territoires. Elle figure en première position dans cinq des six cantons bisontins et Valentigney. Le Rassemblement National s’est imposé dans les cantons d’Audincourt et de Bethoncourt.
Dans le Jura. La droite ne devrait pas être inquiétée. Sur les 17 cantons que comptent le département, elles s’imposent dans 16 cantons. Un seul est, pour l’heure, dévolu à la gauche. Il s’agit de celui de Dole-2. On ne vote pas ce dimanche dans le canton de Champagnole. Les candidats de la droite Eloïse Schneider et Clément Pernot étant arrivés en tête.
Une jeune bosnienne de 21 ans a été interpellée et condamnée ce vendredi. Elle est impliquée dans deux affaires de vol, où trois autres personnes auraient également agi. Lors d’une patrouille, des policiers ont remarqué le comportement étrange de cette jeune femme à proximité d’un distributeur de billets.
Contrôlée, elle était en possession de 300 euros et d’une carte bancaire volée. Au cours de sa garde à vue, elle a reconnu les faits. Elle a également admis avoir dérobé 1500 euros à une vieille dame, après lui avoir dérobé sa carte et réussi à enregistrer les données de sa carte bancaire.
Jugée en comparution immédiate, après avoir refusé de comparaître sous reconnaissance préalable de culpabilité, elle a écopé de huit mois de prison ferme et d’une interdiction de 10 ans de séjourner sur le sol français. Elle sera reconduite à la frontière à l’issue de sa peine.
Pour la première fois, cette grande manifestation sportive durera pendant mois au Grand Cours, au centre-ville de Pontarlier. Destinée à faire la promotion du « sport pour tous » dans le cadre d’un évènement populaire, convivial et fédérateur, elle est l’occasion de venir profiter en famille ou entre amis. Des activités sportives et ludiques gratuites seront mises en place, et accessibles à toutes et à tous. Ventriglisse, bac à sable, tour de grimpe, parcours d’aventure gonflable, terrains de sports de sable, et bien d’autres activités encore devraient satisfaire tous les âges et tous les goûts. Des animations musicales seront aussi prévues tout au long de cette manifestation sportive, du 30 juin au 25 juillet.
Les candidats de Besançon-3 Marc Paulin et Marie Taillard-Bize, et ceux de Besançon-4 Jeanne Henry et Georges Ubbiali, étaient sur ce mercredi sur le marché de Palente. En allant à la rencontre des électeurs, la démarche était de convaincre et de discuter, à l'aube du deuxième tour qui se tiendra ce dimanche 27 juin. Si les deux binômes sont arrivés en tête dans leurs cantons dimanche dernier, la bataille est loin d’être terminée selon Marc Paulin. Ayant devancé des personnalités de taille, comme Marie-Laure Dalphin, conseillère départementale et Serge Rutkowski, élu au Grand Besançon et maire des Auxons, ces premiers résultats sont déjà une réussite pour les candidats de gauche. « Être devant, c’est déjà une petite victoire. Mais l’écart de voix n’est pas suffisant pour partir sereinement au second tour. Ça risque d’être serré, et c’est pour cette raison que nous devons aller au charbon cette semaine, en invitant les gens à aller voter, pour que le report de voix glisse en notre faveur » indique l’infirmier du CHU de Besançon, demeurant à quelques centaines de mètres du marché de Palente. « Aucun combat n’est perdu d’avance, on espère vraiment pouvoir convaincre les gens cette semaine ». Une opinion partagée par son compère de Besançon-4, Georges Ubbiali, enseignant-chercheur à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté, qui tient à mettre ce « dernier coup de rein » afin d’assurer une victoire, « tout à fait possible » dimanche 27 juin.
« Ça risque d’être quelque chose d’assez fort et d’historique. La droite règne depuis de nombreuses années, on est là pour essayer de lui donner une petite claque » souligne Georges Ubbiali. Et même si le candidat de l’union de la gauche est en ballotage favorable à l’issue du premier tour, avec plus de 1000 voix d’écart, il tient à rester prudent. « Les voix de nos adversaires sont importantes. Parce que si on cumule celles portées par le Rassemblement National, En Marche, et Les Républicains, elles sont majoritaires. Donc il faut continuer cette campagne, convaincre, discuter, développer nos arguments. Et ensuite, les urnes trancheront. Mais on a bon espoir » indique l’enseignant-chercheur. Le dénouement sera connu ce dimanche à 20h.
Chaque nuit du mardi 29 juin au vendredi 2 juillet, de 19h à 5h, la direction interdépartementale des Routes de l'Est (DIR Est), pour le compte de l’État, va procéder à des travaux de réfection de chaussée sur la RN57, dans la traversée de Jougne et du hameau « Les Tavins » (25). Une déviation sera mise en place chaque nuit pour les véhicules légers par la voirie communale de Jougne.
Dans un communiqué de presse, Frédéric Barbier, le député du Doubs, indique qu’il appelle « solennellement et sans équivoque à voter lors de ce deuxième tour, pour tous les candidats des forces républicaines, démocrates et de progrès, opposés aux candidats du Rassemblement National que l’on ne voit jamais, qui sont injoignables et qui ne participent à aucune campagne électorale ». « Dimanche mobilisons-nous et faisons le choix de candidats de terrain, attachés aux valeurs de la République et proches des citoyens qu’ils entendent représenter » conclut le parlementaire doubiste.
Une invitation qui a été martelée par la présidente du département, largement arrivée en tête dans son canton, celui de Maîche, avec 71,12% des suffrages exprimés. Si son poste de conseillère régionale n’est pas véritablement menacé, ses concurrents du Rassemblement National Christian Jeandenand et Geneviève Mougin ayant rassemblé 21,02% des voix, sa présidence du département peut l’être en cas de victoire de l’opposition. Présents sur 15 cantons, et en tête sur 10 d’entre eux au soir du premier tour des élections départementales, le véritable enjeu pour Christine Bouquin est de garder cette équipe pour « poursuivre et pour pouvoir gérer le département, dans toute sa diversité, avec le sens de l’engagement ».

Pour rappeler ses compétences, le département œuvre au niveau de quatre grands axes : la solidarité et la cohésion territoriale (l’action sociale, l’enfance, les personnes handicapées, les personnes âgées). L’éducation, notamment sur la construction, l’entretien et l’équipement des collèges. L’aménagement et les transports (équipement rural, remembrement, gestion de l’eau, voirie départementale…). Et l’action culturelle et sportive.
Tels ont été les mots de Christine Bouquin pour définir la constitution de son équipe, en qui la présidente place toute sa confiance, et ses plus profondes convictions. « Mobilisez-vous dimanche, si vous voulez une équipe solide, à qui vous avez déjà fait confiance en 2015 ». Avant de poursuivre son discours galvanisant. « N’allez pas vers l’utopie, allez vers la réalité, la responsabilité, le travail, l’engagement. Nous sommes dans l’humain et l’aménagement du territoire. Nous sommes des candidats engagés et présents sur tous les cantons. Il n’y a pas d’artifice chez nous. Nous savons rassembler, nous savons fédérer, nous savons écouter, et nous saurons travailler pour les habitants de notre magnifique département du Doubs ».
Ce mercredi 23 juin avait lieu au stade Léo Lagrange, une journée olympique dans le but de remettre en lumière la vie sportive et associative bisontine. Abdel Ghelazi, l’élu en charge des aux sports à la ville de Besançon, met en avant l’importance « de la revalorisation des associations sportives après la crise sanitaire ». Il est important de profiter de la dynamique insuffler des jeux olympiques et également de l’Euro de football.
Le reportage de la rédaction
Une soixante d’associations présentes
De nombreuses associations étaient présentes ce mercredi après-midi au stade Léo Lagrange. C’est notamment le cas du CROS (Comité Régional Olympique et sportif) de Bourgogne Franche-Comté qui veut montrer que le sport est toujours là et qu’il faut inciter les gens à prendre ou reprendre une licence au sein d’une association sportive. En raison de la crise sanitaires et des confinements à répétition, les clubs ont perdu entre 25% et 50% de leurs licenciés.
Soutenir la cause olympique
Au cours de cet après-midi, un challenge national a été mis en place. Il consistait à parcourir 2024m en référence aux JO de Paris 2024. Les jeunes sportifs avaient ainsi la possibilité de courir cette distance et remplir un bulletin afin d’avoir peut-être l’opportunité de se faire offrir une licence dans le sport souhaité. Un hashtag « #AllezLesBleus » a également fait son apparition dans le but de soutenir les équipes de France olympique et paralympique aux JO de Tokyo qui ne verront malheureusement pas de public français sur place.

La torche Olympique sur place

Éric Monnin, directeur du CEROU (Centre d’études et de recherches olympiques universitaires) et ancien judoka de haut niveau avait le « véritable honneur » de présenter la torche olympique à Besançon. Cet habitué des JO qui a, par exemple fait les JO de Sydney en 2000, s’est vu proposer la participation au relais de la torche olympique par le comité olympique hellénique avant la crise sanitaire. Tout le processus a alors été arrêté mais avec l’ouverture récente des frontières, Eric Monnin a eu l’opportunité de se rendre à Athènes afin de récupérer la torche, ainsi que le diplôme et l’uniforme. Une satisfaction et un bonheur de pouvoir la faire vivre et la partager avec les locaux.