Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce matin au centre-ville de Besançon, Grande Rue, en face du Quick, pour secourir un homme sans domicile fixe de 40 ans en arrêt cardio-respiratoire. Après leur intervention, la victime a retrouvé une activité cardiaque, avant d’être transportée au centre hospitalier Jean Minjoz.
Football
National 3
FC Sochaux Montbéliard (2) 1 – 2 ASM Belfort
Pontarlier 1 – 3 Troyes (2)
Racing Besançon 1 – 0 Thaon
Jura Dolois 1 – 2 Chalon
Thonon Evian 5 - 0 Besançon Football
Moulins Yzeure 2 – 0 Jura Sud
Handball
ProLigue
Créteil 31 – 30 Grand Besançon Doubs Handball
Nationale 3 féminine
Pontarlier 26 – 22 Saône Mamirolle
Lure 32 – 32 Lons le Saunier
Arbois/Poligny 35 – 25 Pays Riolais
Maîche 26 – 20 Beaune
Dole/Chaussin 35 – 31 AS Auxois
Basket
Nationale 1 masculine
1ère journée de la phase 2
BesAC 89 – 100 Poissy
Nationale 2 masculine
Lons le Saunier 97 – 76 Beaujolais basket
Nationale 3 masculine
CTC Ozoir Val d’Europe 115 – 77 Montmorot
Nationale 2 féminine
Lons le Saunier 91 – 71 BLMA Espoir
Nationale 3 féminine
Duttlenheim 53 – 60 Champagnole
Rugby
Fédérale 2
Rugby Club Vallons de La Tour 21 – 38 Lons le Saunier
AS Bièvres Saint Geoirs 59 – 12 Saint Claude
Fédérale 3
Pontarlier 23 – 10 Grand Dole
Hier, vendredi 6 mars, les sapeurs-pompiers sont intervenus à Pontarlier, rue des Épinettes, pour un accident de la circulation impliquant une trottinette seule. Le bilan fait état d’un blessé grave, un homme de 54 ans. La victime a été prise en charge par les secours puis transportée au Centre hospitalier de la ville.
À Pontarlier, plusieurs panneaux d’affichage électoraux ont été vandalisés. Sur des affiches de la liste « La Gauche Pontissalienne », des inscriptions à la peinture rouge ont été apposées, notamment le message « LFI assassin », visant le mouvement politique La France insoumise.
Les tags recouvrent en partie les affiches de campagne et font référence à la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, un événement dont l’enquête est toujours en cours.
Dans une réaction, le candidat Cédric Laithier dénonce une instrumentalisation de ce drame. « Les affiches de La Gauche Pontissalienne sur plusieurs panneaux officiels ont été vandalisées, en instrumentalisant la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque. Les tags dénoncent injustement une responsabilité de La France insoumise dans cet événement alors que l’enquête est loin d’être terminée et que les informations vérifiées publiquement disponibles ne pointent clairement pas dans cette direction », affirme-t-il.
Il rappelle également que « La France insoumise puis La Gauche Pontissalienne ont manifesté à diverses occasions depuis bientôt un an, au moins une fois par mois, sans qu’aucune dégradation ni aucun débordement ne soit jamais constaté ». La liste indique condamner cet acte illégal et précise qu’une plainte a été déposée.
Mauvaise entame de deuxième partie de saison pour le BesAC dans la poule basse de nationale 1 masculine. Les basketteurs bisontins se sont inclinés, hier soir, face à Poissy sur le score de 100 à 89 au Palais des Sports Ghani Yalouz. Les Bisontins tenteront de réagir la semaine prochaine lors d’un déplacement à Angers.
À l’approche des élections municipales, un nouveau collectif citoyen s’organise à Pontarlier et dans la communauté de communes. Baptisé Pont Commun, il rassemble associations, entrepreneurs et habitants engagés autour des questions de transition écologique, de mobilité ou encore de participation citoyenne. Son objectif : créer un espace de dialogue entre citoyens et futurs élus et contribuer aux politiques publiques locales.
Un collectif né de dynamiques locales
Créé officiellement le 18 décembre, le collectif Pont Commun réunit des acteurs déjà impliqués dans la vie associative et citoyenne du territoire. « L’idée est de réunir des personnes qui agissent déjà localement sur différents sujets liés à nos modes de vie », explique Stéphanie Martin Vavasseur, membre du collectif et engagée dans plusieurs associations. À ses côtés figurent notamment Fabien Bouley, membre de l’association Durable et Doubs, et Frédéric Zahnd, engagée sur les questions de mobilité. Le collectif rassemble aujourd’hui des associations, des entreprises et des citoyens. À terme, il espère également travailler avec les élus locaux afin de mutualiser les compétences et favoriser les synergies. « Nous avons sur ce territoire beaucoup de personnes compétentes et engagées. L’objectif est de mettre ces compétences en réseau pour aller plus loin », souligne Mme Martin Vavasseur.
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
Faire le lien entre citoyens et élus
Contrairement à une liste électorale, Pont Commun ne cherche pas à s’engager directement dans la compétition politique. Ses membres revendiquent plutôt un rôle d’interface entre la société civile et les responsables publics. « Nous ne voulons pas prendre des responsabilités politiques. Notre rôle est plutôt de donner une voix aux citoyens et aux associations et d’apporter des analyses ou de l’expertise », explique le collectif. Selon eux, ce lien manque parfois dans la gouvernance locale. Ils souhaitent donc contribuer à plus de transparence et de compréhension des décisions publiques, tout en soutenant les initiatives déjà présentes sur le territoire. Pour Frédérique Zahnd, cette démarche s’inscrit dans un mouvement plus large :
« On sent aujourd’hui un besoin de participation citoyenne. Beaucoup de citoyens ont le sentiment que la démocratie leur échappe. Notre démarche consiste à faire des propositions et à coopérer avec les élus, pas à entrer dans un rapport de force. »
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
L'interview de la rédaction : Frédérique Zahnd
Un questionnaire adressé aux candidats
Dans cette perspective, le collectif a adressé un questionnaire aux listes candidates aux municipales, autour de dix grandes thématiques : mobilité, transition écologique, gouvernance, modes de vie ou encore développement local. Quatre listes de Pontarlier ainsi qu’une liste de Chaffois et Doubs ont répondu à cette consultation. Les réponses, parfois succinctes, témoignent selon le collectif d’une volonté majoritaire de poursuivre les politiques déjà engagées, même si certaines listes avancent également de nouvelles propositions.
Le collectif reconnaît que la consultation s’est déroulée dans un délai assez court et que certaines listes n’étaient pas encore constituées au moment de l’envoi. « Nous sommes déjà satisfaits d’avoir obtenu plusieurs réponses. Ce questionnaire constitue surtout un premier retour. Le travail commence maintenant », précise Fabien Boulay.
L'interview de la rédaction : Fabien Boulay
Une analyse rendue publique
Dans les prochains jours, Pont Commun prévoit d’analyser ces réponses et de les publier intégralement sur ses réseaux sociaux (Facebook, Instagram et LinkedIn). Des formats courts et pédagogiques seront également proposés afin de rendre ces informations accessibles au plus grand nombre. Le collectif envisage ensuite de rencontrer les listes candidates, éventuellement entre les deux tours, afin d’échanger sur les propositions et sur la place que pourraient prendre les acteurs associatifs dans les politiques locales. « Nous apprenons en marchant. Tout est en train de se construire », résume Stéphanie Martin Vavasseur.
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
Ce vendredi à Kontiolahti, en Finlande, lors de la septième manche de la Coupe du monde de biathlon, le Jurassien Quentin Fillon Maillet a pris la 25e place de l’individuel 20 km. La course a été dominée par Eric Perrot, auteur d’une performance impériale. Grâce à cette victoire, le Français décroche également le petit globe de cristal de la spécialité.
À l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, plusieurs événements sont organisés samedi 7 mars à Besançon. Une manifestation dans les rues du centre-ville sera suivie d’un village associatif, de démonstrations sportives et d’animations culturelles sur la place Granvelle.
Une manifestation dans le centre-ville
La journée débutera par une manifestation à 13 h, au départ de l’esplanade des Droits de l’Homme. Le cortège rejoindra la place Granvelle vers 14 h. Cette mobilisation est proposée par l’intersyndicale féministe Solidaires–FSU–CGT (éducation et spectacle). Des prises de parole d’associations sont prévues à différents points du parcours dans le centre-ville. L’objectif est de rappeler les revendications liées aux droits des femmes et des minorités de genre, notamment en matière d’égalité, de lutte contre les discriminations et contre les violences sexistes et sexuelles.
Un village associatif l’après-midi place Granvelle
À partir de 14 h et jusqu’à 22 h, la place Granvelle accueillera un village associatif féministe. De nombreux collectifs et associations engagés dans la défense des droits des femmes et des personnes LGBTQIA+ y tiendront des stands d’information et d’échanges. Les stands seront ouverts de 14 h à 18 h, avant une soirée festive avec concerts et DJ set de 18 h à 22 h. Ce rendez-vous, organisé pour la deuxième année consécutive, veut être un moment de sensibilisation, de rencontres et de partage autour des luttes féministes locales. Les organisateurs mettent notamment en avant une approche intersectionnelle, qui relie les combats contre les différentes formes de domination et de discriminations.
Le sport comme outil d’émancipation
Parmi les animations proposées, l’ASPTT Besançon organisera l’événement « Le sport donne des Elles », sous le kiosque de la place Granvelle, de 14 h à 16 h 30.
Trois démonstrations sont programmées :
Ces animations visent à montrer comment la pratique sportive peut devenir un outil d’affirmation de soi, de confiance et de lutte contre les violences et les discriminations.
Une chorale pour clôturer la journée
La journée sera également marquée par la prestation de la chorale « Voix de Femmes », animée par Jordan Teixeira et Sarah Boukhari.
Ce projet réunit des participantes et participants dont les parcours ont été marqués par la précarité ou les violences liées au patriarcat.
À travers les ateliers de chant, les membres du collectif trouvent un espace d’expression et de reconstruction. Leur prestation publique, prévue place Granvelle, promet un moment de solidarité, de fierté et d’émotion.
Entre mobilisation, échanges associatifs et moments festifs, cette journée du 7 mars à Besançon entend ainsi mettre en lumière les luttes pour l’égalité tout en offrant un espace de rencontres et de partage au cœur de la ville.