Yannick Jadot, le candidat écologiste à l’élection présidentielle, était à Besançon ce mercredi. Il est venu apporter son soutien à Stéphane Ravacley, le candidat de l'union de la gauche dans la 2è circonscription du Doubs, dans le cadre de la campagne des élections législatives. Les écologistes bisontins Anne Vignot, Cécile Prudhomme et Anthony Poulin étaient présents. On notera également la présence de Dominique Voynet et d’Hervé Prat, candidat dans la 3è circonscription du Jura.

Pour Yannick Jadot, Stéphane Ravacley porte les valeurs que son parti, Europe Ecologie Les Verts, et l’union de la gauche souhaitent représenter. Le fait que Stéphane Ravacley soit un candidat qui ne sorte pas du sérail politique a également les faveurs de l’écologiste.

Le candidat et ses soutiens sont allés à la rencontre des Bisontins du centre-ville. Au programme selfies et distributions de tracts. Si la popularité de Yannick Jadot est une évidence, beaucoup ont la connaissance de Stéphane Ravacley. Ils ont pu mettre un visage sur celui qui représentera ou pas leurs valeurs et leurs choix politiques.

Interview de la rédaction / Yannick Jadot
C’est toujours un évènement très apprécié et qui rassemble un large public. Ce mercredi et ce jeudi se déroule à la foire comtoise de Besançon le concours prestige de la race montbéliarde. Ce jour est marqué par l’arrivée des vaches « jeunes » et « adultes » sur le ring, suivies des « espoirs » et « seniors » ce jeudi, avec en clou du spectacle l’élection de la reine du concours. 196 vaches sont attendus durant ces deux jours.
Depuis 1976, la ville de Besançon et l’Association des Jardins et Vergers Familiaux de Besançon et Environs (AJVFBE) collaborent ensemble autour du projet des jardins familiaux. Une convention initiale a été signée en 1978. Pour cette année, une nouvelle convention est en cours de rédaction. Elle sera valable 5 ans renouvelables. Rencontre avec Fabienne Brauchli, l'élue en charge de la transition écologique, des espaces verts, de la biodiversité .
oncrètement, la ville de Besançon met gratuitement à disposition des terrains déjà aménagés (points d’eau, abris) à l’AJVFBE et assurent les travaux de réhabilitation. Les jardiniers peuvent donc y planter des fleurs, des légumes, des fruits. L’association reçoit une subvention annuelle à hauteur de 23.000 euros pour mener à bien sa mission. Actuellement, toutes les demandes de parcelles sur Besançon n’ont pas encore été satisfaites. Depuis le 1er confinement, 140 parcelles sont encore en attente.
Une parcelle, une personne
Les jardins partagés sont ouverts à toute personne qui en fait la demande. Une parcelle est remise dès l’adhésion prise à l’AJVFBE. Certaines conditions sont néanmoins à remplir : respecter le règlement intérieur, le fonctionnement associatif, et veiller au respect de la biodiversité. Par exemple, l’utilisation de produits phytosanitaires de synthèse, les feux et l’arrosage abusif sont interdits. Pour cet été, aucune activité particulière n’est prévue. Mais la Secrétaire de l’association affirme que l’année prochaine des ateliers sur les nouvelles façons de cultiver et la préservation de l’eau seront organisés. Car, oui l’eau est une denrée très importante.
L’étendue des jardins familiaux
Les jardins familiaux, ce sont 108.000 mètres carrés (soit 10 hectares) et près de 450 parcelles reparties sur 20 sites. La production qui en découle n’est réservée qu’à la consommation familiale, elle est interdite à la vente. En plus de ces espaces verts, il y a aussi 20 vergers distribués sur 4 sites. Ces derniers fonctionnent différemment, le travail y est plus difficile et demande donc un investissement collectif ; et les adhérents se partagent la récolte.
Les jardins familiaux : un projet extensible
Les jardins familiaux offrent également un lieu d’échanges et de relations sociales. Ils sont la solution pour ceux qui n’ont pas la possibilité d’avoir un jardin. La ville prévoit de développer certains espaces à vocation pédagogiques et collectives, pour des groupes scolaires ou périscolaires. Ils seront sensibilisés et formés aux pratiques culturales.
C’est une réalité, les salles des professeurs se vident. Les candidats aux concours d’enseignants se font de plus en plus rares en raison d’un manque d’attractivité vis-à-vis du métier. Face à cette crise des vocations, les congrès départemental du Doubs, qui s’est tenu le 20 mai dernier, et national, prévu en juin prochain à Mulhouse, s’interrogent sur le devenir du métier et veulent tirer la sonnette d’alarme auprès de leur ministère de tutelle.
La situation inquiète. A en croire, le nombre de candidats aux épreuves de sélection, le métier d’enseignant semble ne plus faire rêver. L’entrée tardive dans le métier en raison de la réforme concernant les formations, des conditions d’entrée dans le métier de plus en plus difficiles, la faible rémunération et les conditions de travail sont clairement dénoncées. Cette année, le nombre de candidats présents au concours est en nette diminution. Ce qui inquiète énormément les professionnels et leurs syndicats. A titre d’exemple, dans le second degré, dans l’académie de Besançon, en mathématiques, seuls 816 candidats sont admissibles pour 1035 postes. C’est-à-dire, deux fois moins qu’en 2021. Au CAPES d’allemand, il y a seulement 83 admissibles pour 215 postes. « Dans ces conditions, il est fort à parier que de nombreux postes resteront vacants » déplore-t-on dans les rangs du Snes FSU. Et de conclure : « si le gouvernement persiste à ne pas vouloir identifier les causes de la crise de recrutement que nous traversons actuellement, c’est l’existence même du service public d’éducation qui sera à terme menacée ».
Congrès National
Les principales lignes de conduite du congrès national s’articuleront sur les conditions de scolarisation des élèves, la difficulté scolaire, les situations de handicaps mais aussi de la situation alarmante des conditions de travail des enseignants. Seront également abordés : la lutte et les transformations sociales afin d’aspirer à un renouveau pour le secteur de l’éducation.
Pap Ndiaye, un nouveau ministre, porteur espoir ?
Énormément d’attentes et de besoins reposent sur les épaules de Pap Ndiaye, successeur de Jean-Michel Blanquer, à la tête du ministère de l’éducation. Malgré un parcours et une approche très différent de son prédécesseur, l’inquiétude persiste. Pap Ndiaye devra faire ses preuves. Les attentes sont élevées, les syndicats d’enseignants espèrent un changement radical avec une réelle prise en compte des enfants défavorisés, qui sont de plus en plus nombreux dans le pays.
Yannick Jadot, le candidat écologiste à l’élection présidentielle, sera à Besançon ce mercredi. Il vient apporter son soutien à Stéphane Ravacley, le candidat de l'union de la gauche dans la 2è circonscription du Doubs, dans le cadre de la campagne des élections législatives. A la mi-journée, en compagnie d’Anne Vignot, ils rejoindront le candidat dans sa boulangerie. A 13h15, un tractage géant est prévu dans Besançon, avec également Dominique Voynet et Hervé Prat.
Triste date anniversaire. Ce mardi marquait les trois mois du début de la guerre en Ukraine. A cette occasion, un rassemblement était organisé à Besançon sur la place du 8 septembre. Peu de personnes ont répondu à l’invitation du collectif Solidarité Ukraine de Besançon. La mobilisation de l’hiver dernier s’essouffle. Le constat est bien réel, le conflit et l’invasion du pays par Vladimir Poutine semblent malheureusement désormais faire partie du quotidien. D’ailleurs, la guerre a quasiment quitté les unes de la presse écrite et parlée nationale.
Pour les participants, le danger de banalisation est bien réel. D’où l’importance de poursuivre aussi régulièrement que possible ces rassemblements, même si pour certains ils ont peu d’impact. En attendant, le conflit se poursuit et des civiles perdent la vie face aux assauts du dictateur russe.
Le reportage de la rédaction
Ce mardi matin, vers 11h45, à Métabief, un incendie s’est déclaré dans un complexe d’habitation collectif non habité, constitué de 3 unités contiguës de 600 m2 chacune. L’intervention rapide des secours a permis de limiter la propagation des flammes à la toiture d’une partie de l’habitation sur une surface d’environ 100 m2.
Après une saison au GBDH, Victor Regnier, le jeune international Belge en fin de contrat, ne sera pas conservé la saison prochaine. Arrivé du centre de formation de Dunkerque (D1), Victor prendra la direction du Nord de la France en rejoignant le club de Hazebrouck promu en Nationale 1 Élite. « En manque de temps de jeu cette saison, ce nouveau challenge proche de ses racines lui permettront à coup sûr de se relancer et de continuer à évoluer » déclare le club de handball bisontin.