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Deux feux interdits ont été constatés dans le Doubs. Hier, vers 16h30, les gendarmes sont intervenus dans le secteur du bois Robert, à Morteau, après le signalement d’un groupe ayant allumé un feu près des tables de pique-nique. Les personnes concernées ont été verbalisées. À 16h45, une famille a également reçu une amende à Cléron pour avoir installé un barbecue à même le sol, au bord de la Loue.

Une résidence de Franois a été cambriolée entre 21 heures et 0 h 15, hier et cette nuit,  alors que ses occupants s’étaient absentés pour la soirée. Les auteurs ont fracturé une fenêtre située à l’arrière de l’habitation avant de fouiller entièrement les lieux. Une somme d’argent liquide a été dérobée. Une enquête a été ouverte par la communauté de brigades d’École-Valentin.

Deux sociétés voisines de Châtillon-le-Duc ont été visées par une tentative de cambriolage au cours des quatre derniers jours. Selon les gendarmes, les auteurs ne sont pas parvenus à pénétrer dans les locaux. Aucune intrusion n’a donc été constatée. Une enquête est en cours.

 

Une femme de 72 ans a été contactée jeudi  soir par un individu se présentant comme un membre du service des fraudes de sa banque. Elle a ensuite remis sa carte bancaire à un faux coursier venu à son domicile. Deux retraits ont aussitôt été effectués dans un distributeur, tandis que deux achats ont été tentés à Besançon. Une tentative de virement de 4 900 euros a également été enregistrée. La gendarmerie appelle les victimes de faits similaires, ou leurs proches, à composer immédiatement le 17.

Le Collectif de défense de la santé du Doubs alerte sur les conséquences sanitaires et sociales des fortes chaleurs, qui touchent particulièrement les personnes âgées, précaires ou atteintes de maladies chroniques. Il cite notamment la suspension de la balnéothérapie au centre de rééducation de Quingey en raison des restrictions d’eau.

Le collectif dénonce également le manque de moyens accordés aux hôpitaux et aux services publics. S’appuyant sur des données publiées par Oxfam, il estime que les populations les plus fragiles subissent une crise climatique principalement provoquée par les plus riches. Il appelle les pouvoirs publics à agir contre les principaux responsables des émissions de gaz à effet de serre.

Depuis le 11 août, les entreprises ne peuvent plus démarcher un particulier par téléphone sans avoir obtenu au préalable son consentement. Dans le Doubs, l’Udaf et Familles Rurales saluent cette évolution, mais demandent une application rigoureuse de la loi. Une enquête menée auprès de 257 personnes révèle l’ampleur de l’exaspération provoquée par les appels commerciaux.

Le consentement devient la règle

Le démarchage téléphonique commercial non sollicité est désormais interdit. Pour appeler un particulier, une entreprise doit être en mesure de prouver que celui-ci a donné son accord préalable, libre et explicite. La prospection reste néanmoins possible lorsqu’elle concerne un contrat en cours. Une exception est également prévue pour la vente de journaux, de périodiques et de magazines, dans des conditions encadrées. Le dispositif Bloctel a, parallèlement, pris fin avec l’entrée en vigueur de ce nouveau régime.  Cette réforme, prévue par la loi du 30 juin 2025, inverse donc la logique précédente : il ne revient plus au consommateur de s’opposer aux appels, mais au professionnel de recueillir son autorisation avant de le contacter.

Jusqu’à plusieurs appels par jour

Pour mesurer les effets du démarchage sur les habitants, l’Udaf du Doubs et Familles Rurales – Fédération du Doubs ont diffusé un questionnaire en ligne entre le 18 mai et le 18 juin. Au total, 257 personnes issues de leurs réseaux ont répondu. Parmi elles, 47 % déclarent recevoir trois à quatre appels commerciaux par jour et 39 % en recevoir un à deux quotidiennement. Plus de la moitié des répondants, soit 56 %, bloquent généralement le numéro, tandis que 45 % préfèrent laisser sonner. Seuls 4 % répondent systématiquement.

Lorsqu’ils décrochent, 47 % mettent immédiatement fin à la conversation. D’autres choisissent de dire la vérité sur leur situation, de mentir ou encore de jouer avec leur interlocuteur. Trois personnes interrogées sur quatre disent ressentir de l’agacement face à ces sollicitations. Aucun sentiment positif n’a été exprimé.

La rénovation énergétique particulièrement citée

La rénovation énergétique arrive très largement en tête des secteurs à l’origine des appels, citée par 72 % des participants. Elle est suivie par les panneaux photovoltaïques, mentionnés par 60 % des répondants. Les offres liées à Internet et à la téléphonie arrivent ensuite, avec 22 %, devant la santé, les mutuelles et les assurances.

L’enquête montre également que 95 % des participants n’ont jamais répondu favorablement à une proposition formulée par un démarcheur. Parmi ceux qui ont accepté une offre, trois ont signé un contrat. Une personne déclare avoir perdu de l’argent et une autre avoir rencontré un litige.

Bloctel jugé peu efficace

Avant sa disparition, 45 % des répondants étaient inscrits sur Bloctel, mais seulement 6 % de ces inscrits estimaient le dispositif efficace. Pour l’Udaf du Doubs et Familles Rurales, ces résultats confirment les limites de l’ancien système fondé sur l’opposition du consommateur.

L’étude apporte toutefois un éclairage ciblé plutôt qu’une photographie représentative de toute la population du Doubs. Le questionnaire a été diffusé auprès des réseaux des deux associations. Les répondants sont principalement des actifs âgés de 25 à 45 ans et 81 % vivent en milieu rural.

« Voter la loi ne suffit pas »

Karima Rochdi, présidente de l’Udaf du Doubs, et Frédérique Gentner-Marmier, présidente de Familles Rurales – Fédération du Doubs, appellent désormais à une « tolérance zéro ». Elles réclament des contrôles immédiats et des sanctions contre les entreprises qui appelleraient des particuliers sans leur accord.

Les deux responsables demandent également à la Répression des fraudes de surveiller les conditions dans lesquelles les consentements sont recueillis sur Internet. Elles redoutent notamment l’apparition de faux accords ou de formulations ambiguës permettant aux professionnels de contourner la nouvelle interdiction.

Enfin, les associations souhaitent le lancement d’une vaste campagne d’information afin que chaque consommateur connaisse ses nouveaux droits, avec une attention particulière portée aux personnes âgées et aux publics vulnérables. Pour elles, l’efficacité de la réforme dépendra désormais des contrôles menés et de la capacité des citoyens à signaler les appels non autorisés.

Les travaux de sécurisation de la falaise se poursuivent au niveau du belvédère de la Corniche de Goumois. Engagé le 29 juillet par le Département du Doubs, le chantier prévoit l’installation d’un grillage destiné à prévenir les chutes de pierres sur une longueur de 52 mètres et une hauteur moyenne de 15 mètres. D’un montant estimé à 85 000 euros, l’opération doit s’achever vendredi 21 août. Jusqu’à cette date, la RD 437 A reste totalement fermée aux véhicules, aux cyclistes et aux piétons entre Charmauvillers et Goumois. Une déviation est mise en place par Fessevillers et Damprichard.

Depuis leur lancement en mars 2025, les ateliers numériques gratuits proposés par la Ville de Pontarlier ont déjà accompagné 170 personnes. Trois nouvelles séances sont encore programmées d’ici la fin du mois d’août autour de Gmail, de l’intelligence artificielle et des démarches administratives en ligne.

Trois rendez-vous encore proposés

Animés par Jean-Luc Vicaire, conseiller numérique France Services au sein du pôle Citoyenneté, ces ateliers permettent d’apprendre à utiliser un ordinateur, un smartphone ou Internet avec davantage d’autonomie et de sécurité. Le prochain rendez-vous se déroulera mardi 18 août, de 14 h à 16 h. Il sera consacré à la création et à l’utilisation d’une boîte Gmail. Les participants apprendront notamment à envoyer, recevoir et organiser leurs courriers électroniques.

Jeudi 20 août, aux mêmes horaires, un « café IA » proposera une découverte accessible de l’intelligence artificielle. Discussions et exercices pratiques permettront de mieux comprendre les outils actuels ainsi que les enjeux éthiques et sociétaux liés à leur utilisation, sans jargon technique.

Enfin, jeudi 27 août, de 14 h à 16 h, un atelier accompagnera les habitants dans l’utilisation des sites administratifs. Il abordera notamment les démarches auprès des impôts ou de la CAF, la gestion des comptes en ligne, l’utilisation de FranceConnect et l’envoi sécurisé de documents.

Toutes les séances se dérouleront à la mairie de Pontarlier, dans la salle des Frères Lumière.

Des ateliers gratuits sur inscription

La participation est gratuite, mais l’inscription est obligatoire au 03 81 38 81 62. Les participants peuvent venir avec leur téléphone, leur tablette ou leur ordinateur, à l’exception des appareils Apple. Une fiche récapitulative leur sera remise à la fin de chaque séance.

Un accompagnement personnalisé toute l’année

Ces ateliers s’inscrivent dans le dispositif Conseiller numérique France Services, soutenu par l’État et mis en œuvre par la Banque des Territoires. Son objectif est de réduire les difficultés liées au numérique et de faciliter l’accès aux services publics en ligne. Jean-Luc Vicaire propose également des rendez-vous individuels à la mairie pour accompagner les habitants dans leurs démarches : demande de passeport ou de carte d’identité, création d’un compte en ligne ou transmission de documents.

Des permanences hebdomadaires sont aussi assurées au CCAS le lundi matin sur rendez-vous, au club « Bel Âge » le lundi après-midi pour les adhérents, à la maison pour tous des Longs Traits le mardi après-midi et à la maison de quartier des Pareuses le jeudi après-midi. Ces deux dernières permanences sont ouvertes à tous.

Les rendez-vous peuvent être pris au 03 81 38 81 62. Le conseiller numérique reçoit également à la mairie de Pontarlier, située au 56, rue de la République.