Aux Fins, la candidate Amandine Rapenne a présenté la liste complète “Les Fins avec vous” pour les municipales des 15 et 22 mars. Autour de la cheffe d’entreprise et élue régionale, vingt‑deux colistiers issus de nombreux horizons : agriculture, enseignement, santé, artisanat, numérique ou encore bâtiment. Une équipe mêlant actifs, étudiants et retraités, que la candidate dit vouloir rassembler autour d’un projet communal renouvelé.
RAPENNE Amandine Chef d’entreprise – Elue régionale
MYOTTE-DUQUET Yannick Chef d’équipe construction bois
MAIRE Prisca Secrétaire de Direction Collège
POURCHET Frédéric Agriculteur
GINDRAUX Peggy Chef d’entreprise
POURCHET Marcel Intendant du lycée en retraite
TYRODE Céline Clerc de notaire
HAYRET Taskin Responsable production
COLARD Delphine Professeur des Ecoles
VAUTIER Florian Ingénieur Bâtiment durable
PRETOT Valérie Sage-Femme hospitalière
MICLO Éric Retraité de la gendarmerie
JACOB Mélanie Créatrice de contenu digital
RUFER Stéphane Chef de projet
QUEROMAIN Aurore Vétérinaire aux Fins
MOLLIER Vincent Approvisionneur
RIESEN Sylvette Retraitée de la restauration
MOREL Jimmy Responsable commercial
ROBBE Léontine Etudiante faculté de médecine
GAUME Bernard Conseiller de vente
PIQUEREZ Brigitte Comptable
LHUILLIER Damien Régleur CNC
MAYRARGUE Gaelle Professeur des Ecoles
La Ville de Besançon lance la deuxième édition de son appel à projets pour développer des actions artistiques et culturelles auprès de publics en prison ou en situation d’exclusion. L’initiative est menée avec le Service pénitentiaire d’insertion et de probation du Doubs et la Protection judiciaire de la jeunesse de Franche-Comté. Les associations culturelles du Grand Besançon peuvent candidater dès le 16 février. Les projets, prévus sur deux ans à partir de l’automne 2026, doivent être co‑construits avec les partenaires. La date limite des dossiers est acté pour le 9 avril prochain.
Ce 10 février à 1h du matin, chemin des Justices, à Besançon, une patrouille de la BAC a intercepté un jeune homme lancé à vive allure sur une trottinette électrique. Dans un premier temps, il refusa d’obtempérer, mais les policiers finirent par le stopper. Il était en possession de plus de 25 grammes de résine de cannabis conditionnés en sachets. Âgé de 19 ans, il a reconnu des livraisons pour un dealer. La drogue a été détruite, la trottinette et le téléphone saisis. Il est convoqué le 24 février devant la justice.
Ce mardi 10 février, à 4h45, rue de Vesoul, une patrouille de police a intercepté une voiture lancée à vive allure. Lors du contrôle, le conducteur a donné l’identité de son frère… mais les vérifications ont révélé qu’il n’a tout simplement pas de permis. Âgé de 32 ans, il a reconnu les faits en audition. Libéré en fin de matinée, il devra s’expliquer le 24 septembre prochain devant la justice.
Le salarié, grièvement blessé, dans une carrière, implantée aux Mont-Ronds, mercredi après-midi, est décédé après avoir été percuté par une nacelle de trois tonnes, manœuvrée par un autre salarié, qui ne l’avait pas vu. Malgré le port des équipements de sécurité, la victime a subi deux arrêts cardiaques. Elle a été héliportée au CHU Minjoz à Besançon, où son décès a été constaté à l’arrivée.
À un mois des élections municipales de 2026, l’INSEE dresse un portrait précis des maires en Bourgogne-Franche-Comté. Une région marquée par une forte densité de petites communes, un vieillissement des élus locaux et une féminisation encore incomplète, malgré des perspectives de progrès.
Une région championne du nombre de maires
Avec près de 3.671 maires, la Bourgogne-Franche-Comté se distingue nettement du reste du pays. La région affiche une densité exceptionnelle de 13 maires pour 10 000 habitants, contre environ 5 en moyenne en France métropolitaine. Cette singularité s’explique par la structure territoriale : 86 % des communes comptent moins de 1 000 habitants, contre 71 % au niveau national. Cette fragmentation communale confère aux maires un rôle de proximité très fort, mais aussi des responsabilités croissantes. Depuis plusieurs années, la fonction s’est considérablement complexifiée, notamment sur le plan juridique, tout en exposant davantage les élus à une responsabilité personnelle accrue et à des attentes citoyennes élevées.
L'interview de la rédaction : Dimitri Szempuch, chargé d’études à l’Insee Bourgogne Franche-Comté
Un mandat marqué par la crise du Covid-19
Élus dans un contexte inédit, les maires de 2020 ont dû affronter dès leur prise de fonction la crise sanitaire. Mise en œuvre des protocoles de sécurité, organisation des services municipaux et gestion des écoles ont fortement mobilisé les exécutifs locaux, accentuant la pression sur une fonction déjà exigeante. Ce contexte contribue à une crise de vocation perceptible : depuis 2020, un maire sur dix a changé dans la région. 7% ont démissionné, un taux supérieur à la moyenne nationale. Les départements de Saône-et-Loire, du Doubs et du Territoire de Belfort sont les plus concernés. Les causes principales restent les tensions politiques locales, les problèmes de santé et les passations anticipées.
Des maires majoritairement âgés et socialement marqués
Le portrait démographique révèle un âge moyen de 63 ans. Près de deux tiers des maires ont plus de 60 ans, et seuls 6 % ont moins de 45 ans. Les jeunes maires restent une exception : en 2025, une vingtaine seulement ont moins de 35 ans. Sur le plan socioprofessionnel, la fonction reste largement occupée par des profils expérimentés. Près de 60 % des maires sont retraités ou cadres. Les agriculteurs, bien que très minoritaires dans la population, représentent encore 11 % des maires, surtout dans les petites communes. À l’inverse, les employés, ouvriers et personnes sans activité sont nettement sous-représentés.
L'interview de la rédaction : Dimitri Szempuch, chargé d’études à l’Insee Bourgogne Franche-Comté
Féminisation : des progrès lents mais attendus
En Bourgogne-Franche-Comté, 21 % des maires sont des femmes, une progression modeste de quatre points en 17 ans. Les écarts restent marqués selon la taille des communes et les règles électorales. Dans les communes de plus de 1 000 habitants, soumises à la parité depuis 2020, les femmes représentent près de la moitié des conseillers municipaux, mais seulement 23 % des maires. Dans les communes de moins de 1 000 habitants, où la parité s’appliquera à partir de 2026, la proportion féminine demeure plus faible. Toutefois, l’extension de la loi devrait produire un effet massif : jusqu’à 5 600 femmes conseillères municipales supplémentaires sont attendues dans la région après le prochain scrutin.
Les élus de demain déjà présents
Les conseils municipaux apparaissent plus représentatifs que la seule fonction de maire. La région compte plus de 2 000 élus municipaux de moins de 35 ans, soit 5 % des conseillers. Ces jeunes élus, plus souvent employés, ouvriers, agriculteurs ou étudiants, constituent un vivier pour les futures fonctions exécutives, même s’ils restent encore éloignés des postes de maire ou d’adjoint.
Une fonction sous tension, un avenir en question
Entre exigences croissantes, responsabilités juridiques renforcées et difficultés de renouvellement, le mandat de maire demeure au cœur de la vie démocratique locale, mais aussi de ses fragilités. L’INSEE souligne ainsi l’importance des prochaines élections municipales, qui pourraient marquer un tournant, notamment en matière de parité et de renouvellement générationnel.
Il y a du handball jeudi soir. Pour la 17ᵉ journée de ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball se déplace à Caen. Les Bisontins restent sur une reprise difficile, battus à domicile par Pau‑Billère, 33 à 35. La mission s’annonce corsée ce soir face au leader du championnat. Coup d’envoi à 20h30.
Journée de repos ce jeudi pour les athlètes franc‑comtois engagés aux Jeux olympiques de Milan‑Cortina. Le programme reprendra demain, vendredi, avec le sprint hommes sur 10 kilomètres en biathlon, départ à 14 heures. Au classement des médailles, ce jeudi matin, la France pointait à la sixième place, forte de trois médailles d’or, trois d’argent et une de bronze.