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À partir de ce mardi 16 h, Météo‑France annonce un risque « pluie‑inondation » avec une perturbation très active. Jusqu’à 40 mm de pluie sont attendus en 24 heures, et jusqu’à 70 mm sur le Haut‑Jura. Mercredi, les pluies se poursuivent et une vigilance « vent » débutera à 21 h. La préfecture appelle à la prudence dans les déplacements et activités extérieures.

À Besançon, un homme de 56 ans a frôlé la noyade cet après‑midi quai Vauban. Les pompiers sont intervenus après plusieurs signalements d’une personne en difficulté dans le Doubs. Sorti de l’eau par deux témoins, l’homme était en arrêt cardio‑respiratoire. Les secours ont réussi à rétablir une activité cardiaque. Il a été transporté dans un état grave aux urgences. La police était sur place.

Un recours gracieux pour freiner la bétonisation

Dix organisations ( association les Jardins des Vaîtes, Alternatiba, la Confédération Paysanne, la Confédération Nationale du Logement, FSU 25, Solidaires 25,…) ont déposé un recours gracieux collectif contre la modification n°13 du Plan local d’urbanisme (PLU) de Besançon. Ce texte ouvre la voie à l’urbanisation du secteur des Vaîtes, un espace maraîcher et naturel situé en cœur de ville.

L'interview de la rédaction : Claire Arnoux

Des enjeux sociaux et environnementaux majeurs

Pour Claire Arnoux, figure de l’opposition au projet, les Vaîtes représentent bien plus qu’une réserve foncière. Le projet d’urbanisation menace d’expulser des jardiniers installés parfois depuis plus de 50 ans, via un plan de remembrement. Le collectif défend ces terres comme des îlots de fraîcheur, des espaces de biodiversité et des lieux de sociabilité essentiels dans une ville confrontée au réchauffement climatique. S’il reconnaît la nécessité de logements, il plaide pour une réhabilitation du parc existant.

Alternatiba : des alternatives existent

Du côté d’Alternatiba Besançon, le projet ne répond toujours pas à une raison impérative d’intérêt public majeur. En 2023, le tribunal administratif avait déjà bloqué un premier projet de 1 150 logements pour cette raison. Le nouveau projet, réduit à 600 logements, reste selon l’association incompatible avec la préservation d’une vingtaine d’espèces protégées. Pour démontrer que d’autres solutions sont possibles, Alternatiba a lancé une carte participative recensant des friches industrielles (8 identifiées) et des bâtiments vacants (environ 19) pouvant être réhabilités ou densifiés. Les habitants sont invités à contribuer pour prouver que l’urbanisation des Vaîtes n’est pas indispensable.

L'interview de la rédaction : Une militante du collectif Alternatiba Besançon

Le regard des acteurs du logement

Pour Alain Jeunot, représentant de la Confédération Nationale du Logement, les grands projets de construction répondent souvent davantage aux besoins du secteur du BTP qu’à ceux des habitants. Il appelle à réorienter les efforts vers la réhabilitation thermique et structurelle du parc existant. Il rappelle que la densification excessive peut nuire à la qualité de vie, évoquant les difficultés rencontrées dans des quartiers, comme Planoise,  lors du confinement. Enfin, il souligne l’importance climatique des Vaîtes : « lors des épisodes de canicule, ces zones maraîchères affichent des températures plus basses que le reste de la ville ».

L'interview de la rédaction : Alain Jeunot 

Une opposition structurée et déterminée

Environnement, logement, justice sociale : l’opposition au projet des Vaîtes se révèle multisectorielle et cohérente. Les associations mobilisées défendent une stratégie fondée sur la préservation des terres agricoles, la réhabilitation du bâti existant et l’utilisation des friches urbaines. Le recours gracieux vise à maintenir la pression sur la future municipalité et à rappeler l’importance de préserver ces espaces naturels, considérés comme essentiels pour la biodiversité et la résilience climatique de Besançon.

Pas de médaille pour le Jurassien Quentin Fillon Maillet cet après-midi aux Jeux Olympiques de Milan Cortina sur l’individuel 20 kilomètres. Le Jurassien termine en huitième position. Éric Perrot se classe en deuxième position et décroche la médaille d’argent. Son 19/20 au tir ne lui a pas permis de monter sur la première marche du podium. Demain, mercredi, à 14h15, nous suivrons la Pontissalienne Lou Jeanmonnot sur l’individuel 15 km.

Hier matin à Velesmes‑Essarts, les gendarmes de Saint‑Vit ont surpris deux adultes dans un véhicule à l’arrêt, moteur tournant, en train de manipuler une bonbonne de protoxyde d’azote.
Les deux individus ont été entendus pour non‑respect de l’arrêté préfectoral encadrant ce produit. L’enquête se poursuit, en attente de décision pénale.

Hier après-midi, vers 13h45, les secours sont intervenus aux Alliés pour un accident de la route, impliquant une moto. Le pilote a perdu le contrôle de son engin et a lourdement chuté. Une fracture à une jambe est évoquée. Les dépistages en vigueur se sont révélés négatifs. La victime a été évacuée sur un centre hospitalier.

Une maison médicale de garde qui interroge

L’ouverture d’une maison médicale de garde au CHRU Jean‑Minjoz à Besançon, destinée à accueillir les urgences non vitales en soirée et le week‑end après régulation, suscite de vives réactions du côté de La France insoumise. Pour la candidate aux municipales Séverine Véziès, si cette structure répond à un besoin réel dans un contexte d’urgences saturées, elle marque surtout « une nouvelle étape de la privatisation rampante du service public de santé ».

Un risque d’inégalités d’accès aux soins

Le coût des consultations — de 56,50 à 72 euros — inquiète particulièrement le mouvement. LFI redoute que « les patients sans mutuelle ou mal couverts renoncent à se soigner, alors qu’ils étaient auparavant pris en charge gratuitement ». Le parti dénonce également une « privatisation de fait » d’une mission hospitalière.

Une critique plus large du modèle actuel

Pour Séverine Véziès, cette situation est le résultat d’une « casse continue de l’hôpital public » et des difficultés d’accès à la médecine de ville. LFI accuse une stratégie « néolibérale » consistant à affaiblir le service public pour rendre le recours au privé incontournable. Le mouvement affirme qu’il « se serait opposé à cette organisation au sein du conseil de surveillance du CHU si la ville avait été en responsabilité ».

La proposition : un centre public de santé à Besançon

La liste conduite par Séverine Véziès propose la création d’un centre public de santé pluridisciplinaire, en lien avec l’ARS et les professionnels du territoire. Son implantation serait définie après un diagnostic précis des besoins. Le centre fonctionnerait sans dépassement d’honoraires, en tiers payant intégral, et intégrerait une antenne de santé mentale, secteur jugé particulièrement déficitaire.

Prévention, dépistage et présence dans les quartiers

Ce centre mènerait des campagnes de prévention dans les écoles, collèges et lycées, sur des thèmes tels que la santé mentale, la sexualité, les violences, les addictions ou le harcèlement scolaire. Il organiserait également des actions de dépistage et coordonnerait le travail des médiateurs de santé, déjà présents dans certains quartiers comme Battant, dont LFI souhaite renforcer le déploiement.

« Garantir un accès aux soins pour toutes et tous »

Pour Séverine Véziès, l’enjeu est clair : redonner à la santé publique les moyens de sa mission et assurer un accès aux soins de proximité, égalitaire et universel.

La compétition se poursuit en Italie, où se déroule les jeux olympiques d’hiver. Ce mardi soir, la Franc-Comtoise Joséphine Pagnier, originaire de Chaux Neuve,  sera aligné sur l’épreuve de saut à skis mixte à Val di Fiemme, dont le coup d’envoi sera donné à 18h45. En cas de qualification, elle disputera la finale, avec ses coéquipiers, à 20h.