Une enquête de plusieurs semaines
Une importante opération de lutte contre le narcotrafic a été menée mardi à Pontarlier. Selon la colonelle Élodie Montet, commandant le groupement de gendarmerie du Doubs, cette action est l’aboutissement de plusieurs semaines d’enquête menées par quatre gendarmes mobilisés à temps plein. L’affaire, initiée par la gendarmerie, a rapidement nécessité une coopération étroite avec la police nationale de Pontarlier.
L'interview de la rédaction : La Colonelle Elodie Montet
Une collaboration inédite sur le terrain
La colonelle Montet insiste sur la qualité du travail commun : L’opération a mobilisé 85 militaires, renforcés ponctuellement pour la phase d’interpellation. Les policiers de Pontarlier ont travaillé main dans la main avec les enquêteurs locaux, une coordination qualifiée de « très belle collaboration du Haut‑Doubs ».
Six interpellations, une enquête pilotée par le parquet
Au total, six personnes ont été interpellées mardi matin. Elles sont actuellement entendues dans le cadre de l’enquête, menée sous la direction du parquet de Besançon, qui communiquera ultérieurement sur les suites judiciaires. L’opération s’est également étendue à des communes voisines de Pontarlier. Un signal fort envoyé au territoire Pour la patronne des gendarmes du Doubs, cette opération marque un tournant ; La gendarmerie se dit « particulièrement fière » du résultat, qui confirme la volonté des forces de l’ordre de renforcer leur présence et leur action contre les trafics dans le Haut‑Doubs.
L'interview de la rédaction : La Colonelle Elodie Montet
La décision est tombée : le Parlement européen saisit la Cour de justice pour vérifier la validité de l’accord de libre‑échange avec le Mercosur. Pendant ce temps, des centaines de tracteurs restent stationnés devant le Parlement à Strasbourg. Les agriculteurs, mobilisés depuis hier, veulent maintenir la pression sur les eurodéputés. La veille, près d’un millier de tracteurs ont convergé vers Strasbourg pour dénoncer ce traité de libre‑échange. Dans le cortège, des agriculteurs venus de plusieurs pays européens, dont des francs-comtois, venus de Haute-Saône, du Doubs et du Territoire-de-Belfort.
Ce mercredi matin, le tribunal de Besançon a confirmé en appel le non‑lieu dans l’affaire du docteur Jean‑Michel Loupiac, urgentiste décédé du Covid‑19 en 2020 après avoir exercé en première ligne à l’hôpital de Lons‑le‑Saunier. Sa veuve, qui accuse l’établissement de ne pas avoir suffisamment protégé son mari au tout début de la crise sanitaire, voit ainsi s’éteindre ce qu’elle qualifiait de « rendez‑vous de la dernière chance ».
L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac
Une quête de vérité qui dure depuis six ans
Depuis 2020, Mme Loupiac tente d’obtenir un procès. Elle estime que son mari n’a pas disposé des moyens nécessaires pour se protéger : accès restreint aux masques FFP2, absence de tri des patients à l’extérieur, et plusieurs cas de contamination au sein du service des urgences. Deux premières plaintes pour homicide involontaire et non‑assistance à personne en danger avaient été classées sans suite. En appel, la justice confirme qu’aucune preuve ne permet d’établir que le médecin a été contaminé dans l’exercice de ses fonctions. Une décision vécue comme un choc par la famille.
Une instruction sous secret, peu d’investigations selon la famille
L’avocate de la famille, Violaine Lhotellerie, regrette que l’instruction, menée sous secret comme le prévoit la loi, n’ait pas permis d’ouvrir un débat public. Elle pointe « très peu d’investigations » au sein du service hospitalier, alors que neuf soignants avaient été testés positifs à la même période. Le docteur Loupiac, lui, avait dû se rendre dans un autre hôpital pour obtenir un test, faute d’y avoir accès dans son propre service.
L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac
Vers un pourvoi en cassation
La famille Loupiac envisage désormais un pourvoi en cassation, ainsi qu’une saisine de la Cour européenne des droits de l’homme, estimant que le « droit à un procès » n’a pas été respecté. Selon leur avocate, aucune affaire liée à une contamination au Covid‑19 n’a, à ce jour, permis d’ouvrir un débat public devant un tribunal. Une situation qui, pour la famille, laisse un goût amer : « On nous dit que le docteur Loupiac est mort de malchance. Nous voulons simplement que la lumière soit faite ».
L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac
Éric Delabrousse, le candidat Renaissance aux élections municipales de mars prochain à Besançon, indique que la visite de la députée Prisca Thevenot, ancienne ministre et porte-parole du gouvernement, est annulée et reportée à une date ultérieure. Elle devait apporter son soutien au candidat bisontin ce vendredi 23 janvier.
Un accident s’est produit ce matin, vers 8h, à Roche-lez-Beaupré, rue nationale, sur la route départementale 683. Deux voitures sont impliquées. Aucun transport à l’hôpital n’a été effectué par les secouristes présents sur place.
À l’UFA Jeanne‑d’Arc de Pontarlier, la 11ᵉ édition locale des Négociales a réuni mardi plus d’une centaine d’étudiants venus de toute la Franche‑Comté. Ce concours de négociation, créé il y a 37 ans au niveau national, s’impose aujourd’hui comme l’un des grands rendez‑vous francophones dédiés aux formations commerciales. Suisse, Luxembourg, Belgique… plusieurs pays y participent chaque année. L’UFA Jeanne‑d’Arc est le seul établissement de Franche‑Comté à organiser cet évènement, permettant aux étudiants du territoire d’accéder à la compétition.
L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc de Pontarlier
Une immersion totale dans la négociation
Le principe est simple : les candidats découvrent le matin un cas de vente. Ils deviennent, le temps d’une journée, commerciaux pour une entreprise fictive, avec des objectifs précis à atteindre. Face à eux, des jurys composés de professionnels de la vente, issus de Pontarlier et parfois d’un peu plus loin. Les étudiants doivent alors mobiliser leurs compétences techniques, mais aussi leur savoir‑être : posture, langage, gestion du stress, qualité de l’échange. La notation repose sur 60 points, répartis équitablement entre technique de vente et attitude professionnelle. Pour cette édition, 102 étudiants ont participé. Ils venaient de Champagnole, Dole, Belfort, Besançon et bien sûr de Pontarlier. Tous suivent une formation post‑bac dans le commerce. Une diversité de profils qui reflète la richesse des parcours commerciaux actuels.
L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc de Pontarlier
Treize finalistes en route pour Nancy
À l’issue des deux négociations de la journée, 13 candidats ont été sélectionnés. Ils participeront à la finale nationale, les 1ᵉʳ et 2 avril à Nancy, où ils rejoindront les 700 meilleurs négociateurs de France. Cette fois, ils devront enchaîner cinq négociations en deux jours, avec éliminations successives.
Un outil pédagogique précieux pour Jeanne‑d’Arc
Pour l’UFA Jeanne d’Arc, ce concours s’inscrit pleinement dans la logique de formation. Les BTS technico‑commerciaux de l’établissement se spécialisent dans trois domaines : vins, bières et spiritueux, alimentation et boissons et biens et services pour l’agriculture.
Les Négociales leur offrent une mise en situation réelle, indispensable pour développer confiance, maîtrise des techniques de vente et professionnalisme.
Portes ouvertes le 7 février
L’établissement ouvrira ses portes le samedi 7 février, de 9 h à 13 h, au 7 rue Pierre Dechanet, dans la zone des Grands‑Planchons à Pontarlier. L’occasion pour les futurs étudiants de découvrir les formations et d’échanger avec les équipes pédagogiques.
Les eurodéputés doivent décider aujourd’hui s’ils saisissent la Cour de justice européenne concernant la validité de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur. La veille, près d’un millier de tracteurs ont convergé vers Strasbourg pour dénoncer ce traité de libre‑échange. Dans le cortège, des agriculteurs venus de plusieurs pays européens, dont des francs-comtois, venus de Haute-Saône, du Doubs et du Territoire-de-Belfort.
À quelques jours des Jeux olympiques d’hiver 2026, qui se disputeront du 6 au 25 février à Milano Cortina, trois athlètes de Franche‑Comté ont reçu leur sélection. Le biathlète Oscar Lombardot (ES Saugette) est confirmé, tandis que Marco Heinis (Olympic Mont d’Or) et Laurent Mühlethaler (Haut‑Jura) ont été retenus par la commission de sélection du CNOSF pour les épreuves de combiné nordique.