La liste « Les Fins avec vous », menée par Amandine Rapenne, a réuni plus de 50 habitants lors de sa première réunion publique vendredi soir. L’équipe a présenté les grandes lignes de son projet et insisté sur la proximité avec les habitants. Face à l’intérêt suscité, des rencontres régulières baptisées « Un café avec vous » seront organisées chaque samedi matin à partir de fin janvier, ainsi que des échanges avec les associations et acteurs économiques les 19 et 26 février. La liste promet transparence et concertation, et dévoilera sa composition complète dans les prochains jours.
Dans la nuit du 17 janvier, vers 3h25, rue de Montboucons, la police a intercepté un automobiliste à la conduite dangereuse. L’homme, âgé de 31 ans, présentait un taux de plus de 2 grammes d’alcool dans le sang et a été placé en garde à vue. Après dégrisement, il a reconnu les faits, expliquant avoir bu chez lui. Il est convoqué devant le délégué du procureur le 3 mars pour une ordonnance pénale.
Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 3h10, rue des Lillas à Besançon, un équipage de Police secours a intercepté un automobiliste qui tentait de cacher son visage en croisant la patrouille. Le conducteur a présenté un permis ne correspondant pas à son identité, puis a donné une fausse identité avant de décliner la vraie. Les vérifications ont révélé un permis invalide. L’homme, âgé de 26 ans, a été placé en garde à vue, où il a reconnu les faits. Il est convoqué en justice le 9 juillet prochain.
Un piéton a été percuté par une voiture ce lundi, en début d’après-midi, vers 13h30, à Besançon, rue de Bourgogne. La victime, qui n’a pas été médicalisée sur place, a été prise en charge par les secours et transportée sur le centre hospitalier Jean Minjoz. La police nationale s’est également rendue sur place.
L’Observatoire de l’extrême droite en Franche‑Comté vient de présenter, à Besançon, les premiers résultats de son travail d’analyse et de synthèse. Créé en 2025, ce projet associatif entend documenter un phénomène souvent évoqué dans l’actualité régionale, mais rarement étudié de manière structurée. L’un de ses représentants, le journaliste bisontin Toufik de Planoise, détaille les objectifs et les méthodes de cette initiative.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Un outil pour comprendre un paysage fragmenté
Selon l’intervenant, l’Observatoire est né d’un constat simple : « On parle beaucoup de l’extrême droite dans la région, mais il n’existait pas de travail empirique rassemblant les données issues du terrain, qu’elles soient militantes, universitaires ou journalistiques ». L’ambition affichée est donc de proposer au grand public une plateforme de référence, capable de replacer les événements, les organisations et les idées dans une perspective historique et factuelle. La conférence a permis de présenter les grands axes de cette plateforme : cartographie des groupes, repères historiques, analyses thématiques, et contextualisation d’événements marquants. L’objectif est de rendre lisible un paysage décrit comme « éclaté, mouvant et parfois contradictoire ».
Des mouvances multiples et parfois opposées
L’Observatoire insiste sur la diversité des courants présents en Franche‑Comté : mouvances religieuses traditionalistes, groupes identitaires, courants néonazis, nationalistes et structures associatives ou électorales. « On devrait parler des extrêmes droites », souligne Toufik de Planoise, rappelant que ces groupes peuvent être indépendants, voire rivaux. Certains s’inscrivent dans le champ électoral, d’autres dans des logiques plus radicales, parfois violentes.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Un contexte électoral qui interroge
À l’approche des élections municipales, l’Observatoire note la difficulté d’identifier clairement certaines listes, souvent présentées comme « sans étiquette » ou « divers droites ». Toufik donne l’exemple de Saint‑Claude (39), où des soutiens d’extrême droite ont déjà pesé sur des scrutins passés, illustre selon lui la complexité du terrain. Il est rappelé que la présence électorale de ces courants n’est pas nouvelle : « En 2002, Jean‑Marie Le Pen arrivait en tête dans les quatre départements de la région. Et dès 1958, des candidats d’extrême droite figuraient au second tour dans le Jura. » L’enjeu, selon lui, est donc moins de dramatiser que de contextualiser.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Violences, symboles et limites de la liberté d’expression
L’Observatoire a également présenté un recensement des agressions, menaces et actes violents attribués à des mouvances radicales entre 2021 et 2025. Certaines affaires récentes, impliquant notamment des individus se réclamant de courants néonazis, ont été évoquées pour illustrer les dérives possibles. Interrogé sur la frontière entre liberté d’expression et incitation à la haine, Toufik de Planoise rappelle la jurisprudence : « Dès lors qu’il y a atteinte à la dignité ou à l’ordre public, on sort du cadre légal. Les appels explicites à la violence ne relèvent plus de l’expression, mais de l’abus ».
Pour tout savoir sur l'observatoire et son travail : https://obex-fc.net/
À Saône, à l’Espace du Marais, ce week-end des 24 et 25 janvier, l’association UKRaide propose un voyage immersif au cœur de la culture ukrainienne. Expositions d’artistes réfugiés, ateliers de pysanka, artisanat, spécialités à déguster, danses et chants rythmeront ces deux jours solidaires. Dimanche à 14h30, projection du film Kherson, human safari, suivie d’un échange avec sa réalisatrice en direct d’Ukraine. Un rendez‑vous pour découvrir, partager et soutenir le peuple ukrainien.
A Besançon. Les sapeurs‑pompiers du Doubs sont intervenus ce dimanche soir pour un important dégagement de fumée dans la cage d’escalier d’un immeuble, situé avenue du Parc. Leur reconnaissance a permis d’identifier un départ de feu dans un box du premier sous‑sol, où divers mobiliers et équipements ménagers étaient stockés. Le sinistre était déjà éteint à l’arrivée des secours, qui ont procédé à la ventilation des cages d’escalier et du garage. Aucune victime n’est à déplorer. La police ainsi qu’Enedis étaient présentes pour sécuriser les lieux.
Les deux clubs bisontins engagés en National 3 n’ont pas trouvé la faille ce week‑end. En déplacement, le Racing Besançon ramène un nul 0‑0 de Thonon‑Évian et reste 8e avec 17 points. Même issue pour le Besançon Football, tenu en échec 1‑1 par l’ASM Belfort au stade Léo‑Lagrange. Les hommes du BF demeurent lanterne rouge avec 7 points.