La section sportive du lycée Xavier Marmier de Pontarlier signe une victoire solide 3–1 face au lycée d’Yzeure et boucle parfaitement sa phase du Challenge J. Leroy. En attendant la validation officielle de la FFF, les jeunes Bleus peuvent savourer leur qualification pour les quarts de finale, dernière marche avant le rêve Clairefontaine.
Une proposition de loi portée par des députés Les Républicains doit être examinée ce jeudi 22 janvier à l’Assemblée nationale. Le texte prévoit d’autoriser l’ouverture, le 1er mai, de plusieurs catégories d’établissements : commerces de bouche de proximité, fleuristes, cinémas et théâtres. Une mesure qui suscite une vive opposition dans les rangs syndicaux. Rencontre avec Stéphane Candellier, secrétaire général de la CGT Commerces et Services du Doubs.
L'interview de la rédaction : Stéphane Candellier
Un texte qui inquiète les syndicats
Pour Stéphane Candellier, le projet de loi représente « une remise en cause directe » du caractère férié et chômé du 1er mai, journée internationale des travailleurs. « C’est le seul jour férié qui reste intégralement dédié aux salariés, rémunéré ou chômé. Et on nous parle aujourd’hui de l’entamer », déplore-t-il. Le syndicaliste rappelle que le texte a déjà été adopté au Sénat et qu’il arrive désormais en discussion à l’Assemblée nationale. Selon lui, l’ouverture limitée à certains commerces ne serait qu’une première étape : « On commence par les boulangeries, les fleuristes… mais on sait très bien comment cela finit. À terme, tous les secteurs pourraient être concernés. »
Le volontariat jugé illusoire
Le projet de loi évoque un recours au volontariat pour les salariés. Un argument que la CGT rejette fermement. « Dans les très petites structures, le volontariat n’existe pas. Quand l’employeur demande, le salarié n’a pas vraiment le choix », estime Stéphane Candellier. Selon lui, cette journée permet à de nombreux travailleurs de se retrouver, de participer à des rassemblements ou simplement de bénéficier d’un temps de repos commun.
Une “provocation” et une “dégradation des acquis sociaux”
Le secrétaire général du syndicat Commerces et Services du Doubs voit dans cette proposition de loi « une nouvelle dégradation des droits sociaux ». « C’est plus qu’une remise en cause : c’est une provocation. On touche à un acquis obtenu par des luttes, à une fête internationale des travailleurs ». La CGT rappelle que le 1er mai est historiquement lié aux combats sociaux et qu’il constitue un symbole fort pour le monde du travail.
L'interview de la rédaction : Stéphane Candellier
Une mobilisation déjà en cours
Alors que le texte est débattu à Paris, des militants de la fédération CGT Commerce et Services manifestent devant l’Assemblée nationale. « Ce n’est qu’une première réponse. Si la loi venait à être adoptée, nous proposerions d’élargir la mobilisation, jusqu’à un mouvement national, interprofessionnel et intersyndical », prévient Stéphane Candellier. Le syndicat assure qu’il « ne laissera pas passer » ce qu’il considère comme une atteinte majeure aux droits des salariés.
Un enjeu symbolique et social
Pour la CGT, le débat dépasse la seule question de l’ouverture des commerces : « Le 1er mai, ce n’est pas un jour comme les autres. C’est un moment de rassemblement, de mémoire et de lutte. Le remettre en cause, même partiellement, c’est toucher à un pilier du droit du travail ». Le vote à l’Assemblée nationale sera scruté de près par les organisations syndicales, qui se tiennent prêtes à poursuivre la mobilisation.
Dans le Doubs, la préfecture renforce la prévention après une forte hausse des accidents en 2025. Ce jeudi matin, au centre d’examen du permis de conduire, rue du Docteur Mouras, une opération de contrôles alcool et stupéfiants a accompagné les examens du permis de conduire à Besançon. La police a vérifié candidats, enseignants et véhicules, en présence de la directrice de cabinet du préfet. Objectif : sensibiliser les jeunes conducteurs, particulièrement touchés par ces comportements à risque.
Le look d’Emmanuel Macron au Forum de Davos, lunettes de soleil sur le nez, fait sensation. Le modèle porté est signé Henry Jullien, marque jurassienne basée à Lons-le-Saunier. Même Donald Trump a ironisé sur ce choix. Pour l’entreprise, c’est un coup de pub inespéré, relayé par les médias et les réseaux sociaux.
Après trente ans d’implantation dans le Jura, l’enseigne belge Colruyt va cesser définitivement son activité en France le 1er mars 2026. Une fermeture qui frappe de plein fouet le bassin d’emploi dolois : plus de 600 salariés de la plateforme logistique de Choisey et du siège de Rochefort-sur-Nenon sont concernés par un licenciement économique.
Lanterne rouge de son championnat en national 3, le Besançon Football annonce l’arrivée de Said Babana. Il évoluait jusqu’à présent au Racing Besançon. Le défenseur vient renforcer l’arrière‑garde bisontine pour la fin de saison. Le BF se félicite de cette recrue destinée à apporter solidité et expérience au secteur défensif.
Le Racing Besançon a célébré l’obtention du Label Argent Féminin de la Fédération Française de Football, une distinction attribuée pour trois ans et qui récompense les clubs investis dans l’accueil, la formation et la structuration du football féminin. Ce niveau « Argent » exige notamment un projet associatif solide, un encadrement féminin présent dans chaque équipe, plusieurs actions de promotion, ainsi qu’au moins trois équipes féminines engagées, dont une en U6‑U11 et une en U12‑U19, conformément aux critères fédéraux .
Jura Sud annonce l’arrivée de Moïse Mbemba, milieu défensif de 25 ans passé par GOAL FC et Colmar en National 3. Avec son gabarit de 1,95 m et son impact athlétique, il vient renforcer l’entrejeu du club. Dans le même temps, Jura Sud officialise le départ de Yassine Saindou, chaleureusement remercié pour son engagement.