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Un cambriolage a été constaté cette nuit dans une entreprise de menuiserie à Belleherbe. Les auteurs ont fracturé la fenêtre de l’atelier avant de dérober de l’outillage stocké dans un camion stationné sur place. Une enquête est en cours pour identifier les responsables.

Les élections municipales se tiendront les 15 et 22 mars 2026. Dans le Jura, les électeurs seront appelés à renouveler pour six ans les conseils municipaux et communautaires des 492 communes du département, ainsi que les instances des 12 communautés de communes et des 2 communautés d’agglomération.

Une large majorité de candidatures uniques

Au total, 598 listes ont été officiellement retenues par les services de l’État.

La très grande majorité des communes jurassiennes – 393 exactement – ne compte qu’une seule candidature.
Dans 91 communes, deux listes s’affronteront.
Six communes enregistrent trois candidatures.
Une commune en compte quatre et une autre cinq.

Saint-Claude en tête du nombre de listes

C’est à Saint-Claude que la compétition sera la plus ouverte : la ville est la seule du département à enregistrer cinq listes, dont trois issues de la majorité sortante. Lons-le-Saunier arrive ensuite avec quatre listes en présence.

À noter également que deux communes de moins de 1 000 habitants affichent trois candidatures :

  • Bellefontaine (arrondissement de Saint-Claude), 494 habitants ;
  • Crissey (arrondissement de Dole), 687 habitants.

Deux communes sans candidat

Deux communes, toutes deux situées dans l’arrondissement de Lons-le-Saunier, n’ont enregistré aucune candidature :

  • La Boissière, 57 habitants ;
  • Pillemoine, 62 habitants.

Une situation rare qui devra être réglée selon les dispositions prévues par le code électoral.

Trois listes rejetées

Enfin, trois listes ont été rejetées pour cause d’inéligibilités. L’une d’elles, dans l’arrondissement de Saint-Claude, comportait la candidature d’une gendarme. La liste a depuis été modifiée afin de se conformer à la réglementation.

Le Jura à l'honneur lors de la Cérémonie des César. L’acteur et réalisateur Franck Dubosc a remporté hier sa toute première statuette du meilleur scénario original pour son film « Un Ours dans le Jura ». Un long-métrage tourné aux Rousses, à Morbier et à Bois-d’Armont. « Dès le début, on s’est dit que c’était le meilleur endroit en regardant les photos. On ne connaissait pas bien le Jura… Ce qu’on savait, c’est qu’il n’y avait pas d’ours ! », a-t-il plaisanté sur scène.

La clôture du dépôt des candidatures pour les élections municipales dans le Doubs permet de dresser un premier état des lieux. Au total, 683 listes ont été enregistrées dans le département. Sur les 563 communes que compte le Doubs, 449 disposent d’au moins une liste candidate.

Arrondissement de Besançon : 297 listes

Dans l’arrondissement de Besançon, qui regroupe 252 communes, 297 listes ont été déposées.
210 communes comptent au moins une liste.
Une commune reste, à ce stade, sans candidat déclaré : Saules.

Arrondissement de Pontarlier : quatre communes sans liste

L’arrondissement de Pontarlier, qui comprend 143 communes, totalise 167 listes.
113 communes disposent d’au moins une liste.
Quatre communes ne comptent aucun candidat : Chapelle-d’Huin, Dompierre-les-Tilleuls, La Planée et Rochejean.

Arrondissement de Montbéliard : aucune commune sans candidat

Dans l’arrondissement de Montbéliard (168 communes), 219 listes ont été enregistrées.
126 communes présentent au moins une liste.
Aucune commune n’est, pour l’heure, sans candidature.

Un panorama départemental contrasté

À l’échelle du Doubs, cinq communes se retrouvent donc sans liste à l’issue de cette première phase. La grande majorité du territoire est toutefois couverte par au moins une candidature, avec parfois plusieurs listes en concurrence dans certaines communes.

Des éléments statistiques plus détaillés seront communiqués demain, à l’occasion du tirage au sort des panneaux d’affichage électoraux. Ce moment permettra également aux services concernés de répondre aux questions sur l’organisation du scrutin.

Lundi soir, vers 21h45, à Besançon, place de l’Europe ?  à Planoise, une patrouille de police  a interpellé un jeune homme de 20 ans surpris dans des garages avec des stupéfiants. Les policiers ont saisi 5 grammes de cocaïne et 11 grammes de résine de cannabis. Placé en garde à vue, il a reconnu consommer des produits. Il fera l’objet d’une ordonnance pénale en mai prochain pour usage de stupéfiants.

Ce jeudi, la Banque de France à Besançon, a dressé un état des lieux du surendettement dans le Doubs. Si les profils restent globalement stables, une augmentation des dossiers et un rajeunissement des déposants sont observés. Rencontre avec Christine Hacquard, adjointe du directeur départemental de la structure.

Une augmentation de 7 % des dossiers

En 2025, le Doubs enregistre une hausse de 7 % des dossiers de surendettement déposés auprès de la Banque de France. « Les grandes tendances restent relativement homogènes par rapport aux années précédentes », précise Christine Hacquard. Les femmes représentent 51 % des dossiers déposés. Par ailleurs, 28 % des situations concernent des personnes séparées ou des familles monoparentales. Autre évolution notable : une augmentation du nombre de déposants âgés de moins de 30 ans. Une tendance également constatée au niveau national, bien que de manière un peu moins marquée dans le département.

L'interview de la rédaction : Christine Hacquard adjointe du directeur départemental de la Banque de France

 

Des accidents de la vie plus que des excès de crédit

Le profil des situations de surendettement a évolué ces dernières années. « Nous sommes désormais davantage face à un surendettement passif qu’actif », explique la représentante de la Banque de France. Concrètement, les dossiers sont majoritairement liés à des accidents de la vie : séparations, problèmes de santé et perte d’emploi. S’ajoute la situation des « travailleurs pauvres » et des retraités aux revenus modestes, dont les ressources insuffisantes ne permettent pas de dégager une capacité de remboursement suffisante. Le surendettement n’est donc plus principalement lié à une accumulation excessive de crédits à la consommation, mais à une fragilisation économique durable.

Oser franchir la porte de la Banque de France

Face à ces difficultés, Christine Hacquard invite les personnes concernées à ne pas attendre. « Il ne faut pas hésiter à pousser la porte de la Banque de France, même si cela peut impressionner ». Les équipes travaillent en lien étroit avec les travailleurs sociaux afin d’accompagner les ménages dans leurs démarches. Un numéro unique, le 34 14, permet d’obtenir des informations sur la procédure et les solutions envisageables. « Il y a une grande bienveillance de la part des agents qui travaillent pour les particuliers », insiste-t-elle. Le dépôt d’un dossier constitue souvent la première étape vers un rééquilibrage de la situation financière.

L’effacement de dettes : une procédure encadrée

L’idée selon laquelle la Banque de France effacerait automatiquement les dettes est un mythe. « Ce n’est pas aussi simple », rappelle Christine Hacquard. En 2025, l'organisme a prononcé 376 dossiers en rétablissement personnel (effacement total des dettes) et 192 avec un effacement partiel,  sur les 1170 dossiers traités. Mais chaque situation fait l’objet d’une analyse approfondie. La bonne foi du demandeur est examinée avec attention. Il ne s’agit pas d’un dispositif permettant de contracter des crédits sans intention de remboursement. Par ailleurs, les créanciers disposent d’un droit de recours. En cas de contestation, le dossier est transmis au tribunal, et c’est le juge qui décide in fine d’un éventuel effacement.

Une réalité sociale persistante

La progression des dossiers en 2025 confirme que le surendettement demeure un enjeu social majeur dans le Doubs. Derrière les chiffres, ce sont des parcours de vie fragilisés que la commission de surendettement tente d’accompagner, avec pour objectif de permettre aux ménages de retrouver une stabilité financière durable.

Le 22 février,  vers 19h30, rue de Dole, à Besançon, une patrouille de police est intervenue après des signalements de riverains concernant un point de deal. Dans un véhicule, les policiers ont découvert plus de 2 kilos de résine de cannabis. La perquisition d’un appartement a permis  la saisie de près de 10 kilos de stupéfiants, de cocaïne et de munitions. Deux hommes de 20 et 25 ans ont été condamnés à 12 mois de prison, aménageables sous bracelet.

Ce jeudi vers 16 heures, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus à Pierrefontaine-les-Varans, sur la départementale 73, pour un accident impliquant un véhicule seul. La voiture, sortie de route, s’est embrasée dans un champ. Le conducteur, 39 ans, avait pu s’extraire avant l’arrivée des secours. Légèrement blessé, il a été transporté aux urgences de l’HNFC. La gendarmerie était sur place.