Jusqu’au 6 février, l’Adie déploie une campagne nationale au cœur des quartiers prioritaires pour encourager et accompagner les entrepreneurs.
L’Adie organise en Bourgogne–Franche-Comté la Semaine de sensibilisation à la création d’entreprise dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Portée à l’échelle nationale, cette initiative vise à réduire les inégalités d’accès à l’entrepreneuriat en allant à la rencontre des habitants, dans des territoires qui comptent cinq fois moins d’entrepreneurs que la moyenne nationale, malgré une forte envie d’entreprendre. Rencontre avec Marion Caviale, directrice territoriale de l'Adie Bourgogne-Franche-Comté.
L'interview de la rédaction : Marion Caviale, directrice territoriale de l'Adie Bourgogne-Franche-Comté.
Une semaine pour passer de l’idée au projet
Dans la région, les équipes de l’Adie proposent sept événements gratuits : ateliers pratiques, rendez-vous individuels et rencontres avec des entrepreneurs. Objectif : rappeler que l’entrepreneuriat est accessible à toutes et tous, faire connaître les solutions de financement et d’accompagnement de l’association, et lever les freins qui empêchent encore de nombreux talents de se lancer. Cette semaine est aussi l’occasion de dresser un premier bilan, un an après le renforcement de l’action de l’Adie dans les QPV de Bourgogne–Franche-Comté, « avec des résultats déjà significatifs et des perspectives ambitieuses ».
L'interview de la rédaction : Marion Caviale, directrice territoriale de l'Adie Bourgogne-Franche-Comté.
Un engagement historique renforcé dans les quartiers
Depuis plus de 35 ans, l’Adie accompagne les personnes les plus éloignées des circuits bancaires et institutionnels. Présente en Hexagone et en Outre-mer avec 91 agences situées dans ou à proximité immédiate des QPV, l’association est aujourd’hui l’acteur associatif le plus implanté dans ces territoires. Depuis 2024, dans le cadre du programme national « Entrepreneuriat Quartiers 2030 » porté par Bpifrance, et avec son plan stratégique 2025-2027 qui fait des QPV l’un des trois piliers de son action, l’Adie a renforcé ses moyens humains et financiers. L’ambition est claire : doubler son impact dans les quartiers et financer 20 000 entrepreneurs d’ici 2027, en sécurisant durablement les parcours entrepreneuriaux.
L'interview de la rédaction : Marion Caviale, directrice territoriale de l'Adie Bourgogne-Franche-Comté.
Bourgogne–Franche-Comté : un premier bilan très positif
Un an après l’intensification de son action, l’Adie Bourgogne–Franche-Comté affiche des résultats encourageants :
Ces résultats reposent sur une présence de terrain renforcée : recrutement de trois conseillers dédiés aux QPV (Dijon, Besançon, Mâcon), développement d’actions de proximité et lancement du prêt Jump, un prêt à taux zéro complémentaire au microcrédit, assorti d’un accompagnement renforcé.
Cap sur 2026 : une ambition intacte
Pour 2026, l’objectif est clair : accompagner et financer 750 entrepreneurs en Bourgogne–Franche-Comté, en poursuivant le déploiement de l’action dans l’ensemble des QPV de la région.
Des rendez-vous gratuits au plus près des habitants
Parmi les temps forts de la semaine :
Inscription : https://forms.gle/3fgkjQ1R4WPkkDJq7
Rendez-vous sur la marché de Lons-le-Saunier, place Bernard Deytieux.
À travers cette mobilisation, l’Adie réaffirme une conviction forte : les talents entrepreneuriaux sont partout, y compris – et surtout – dans les quartiers.
Le dernier point d’actualité consacré au travail frontalier confirme une tendance déjà bien installée : la Suisse demeure un pôle d’attraction majeur pour les salariés français. Romain Gibert, directeur comptable et financier et directeur des statistiques de l’URSAAF Franche-Comté, détaille les principaux enseignements.
L'interview de la rédaction : Romain Gibert, directeur comptable et financier et directeur des statistiques de l’URSAAF Franche-Comté
Une croissance continue du nombre de frontaliers
Selon les données présentées, le nombre de travailleurs frontaliers en Suisse poursuit sa progression. « Le travail frontalier demeure attractif puisqu’il y a toujours une croissance du nombre de travailleurs frontaliers », souligne Romain Gibert. Cette dynamique s’accompagne d’une stabilité dans le nombre de frontaliers affiliés à l’Assurance maladie en France. La répartition géographique reste, elle aussi, très marquée : la Haute-Savoie pour la partie Auvergne–Rhône-Alpes, et le Doubs pour la Franche-Comté concentrent toujours l’essentiel des flux.
Un revenu fiscal de référence élevé
Le revenu fiscal de référence des travailleurs frontaliers en Suisse atteint environ 58 000 euros par an, hommes et femmes confondus, pour les salariés actifs de moins de 65 ans. Un niveau qui confirme l’intérêt économique du statut, malgré les cotisations à prévoir côté français ou suisse. « Les revenus des activités en Suisse sont plus importants que ceux perçus en France. C’est ce qui explique l’attractivité de ce statut et le choix de se déplacer jusqu’en Suisse pour travailler », rappelle Romain Gibert.
L'interview de la rédaction : Romain Gibert, directeur comptable et financier et directeur des statistiques de l’URSAAF Franche-Comté
Des distances domicile–travail maîtrisées, mais parfois longues
Contrairement à certaines idées reçues, la majorité des frontaliers ne parcourent pas des distances extrêmes pour rejoindre leur emploi. La moyenne se situe autour de 30 kilomètres, avec des variations selon les départements. Cependant, un chiffre interpelle : 1 travailleur frontalier sur 5 parcourt plus de 50 kilomètres pour rejoindre son lieu de travail en Suisse.
En handball, l’ESBF joue à domicile ce mercredi pour la 14e journée de D1 féminine. Les Engagées reçoivent la Stella Saint‑Maur, actuelle lanterne rouge du championnat. Coup d’envoi à 20h au Palais des Sports. Besançon, huitième avec 25 points, vise une victoire indispensable pour rester dans le bon wagon.
Sur l’A36, à hauteur de Chemaudin‑et‑Vaux, un poids lourd a traversé la glissière centrale ce matin avant de percuter une voiture arrivant en face. Aucun blessé n’est à déplorer. Environ 500 litres de gazole se sont répandus, nécessitant l’intervention d’une équipe spécialisée en risques chimiques. Les contrôles menés sur un bassin de rétention n’ont révélé aucune pollution. La circulation a été fortement perturbée
Un feu d’appartement s’est déclaré ce midi au rez‑de‑chaussée d’un immeuble de la rue de Vesoul à Besançon. Les pompiers ont rapidement maîtrisé le sinistre avec une lance. Le locataire, un homme de 50 ans intoxiqué par les fumées, a été transporté légèrement blessé au CH Minjoz. Les relevés explosimétriques et toxicologiques se sont révélés nuls.
Renouvellement des conduites d’eau potable et sécurisation des falaises : circulation perturbée et déviations du 13 avril au 24 juillet
Après une première phase conduite entre mai et août 2024, la RN 57 va de nouveau connaître un chantier majeur entre La Cluse-et-Mijoux et la quatre-voies des Hôpitaux. La deuxième phase des travaux de renouvellement des conduites d’eau potable se déroulera du 16 mars au 24 juillet prochain, avec des impacts significatifs sur la circulation à partir du 13 avril. A ce sujet, du 13 avril au 24 juillet, une déviation sera mise en place dans le sens Suisse → France. Le coût total du chantier s'élève à 3,6 millions d'euros.
Un chantier coordonné pour limiter l’impact sur la RN 57
Le projet est mené conjointement par le Syndicat des Eaux de Joux (SIEJ), la Communauté de Communes du Grand Pontarlier (CCGP) et la DIR Est. Objectif : optimiser les délais, mutualiser les interventions et réduire au maximum les perturbations sur cet axe structurant. Le calendrier a été compressé à trois mois, avec deux équipes mobilisées simultanément sur l’ensemble du tracé. Cette coordination permet également d’intégrer : les travaux de renouvellement des conduites d’eau potable, la sécurisation des falaises, la réfection des enrobés et l’abattage des arbres malades (ONF). Les travaux de nuit seront limités à la reprise des enrobés, les opérations de terrassement et de sécurisation des falaises ne pouvant être réalisées qu’en journée.
Phasage prévisionnel du chantier
Phase 1 — 16 mars au 10 avril
Travaux d’eau potable au parking de la scierie et au carrefour des Fourgs. Aucun impact sur la RN 57, hormis une réduction de voie à La Gauffre et une limitation de vitesse.
Phase 2 — 13 avril au 24 juillet
Travaux sous la RN 57 et sécurisation des falaises. Mise en place d’une déviation Suisse → France. Deux zones de chantier : la Gauffre → Auberge et scierie → La Gauffre.
Phase 3 — 31 août au 11 septembre
Reprise des enrobés de nuit. Pas d’impact en journée.
Renouvellement des conduites : un réseau centenaire remplacé
Sur 1,6 km, entre l’Auberge du Château de Joux et les Sources Martin, les équipes remplaceront une conduite en fonte grise datant de 1900. Objectifs : supprimer les pertes d’eau estimées à 200 m³ par jour, réduire les risques de rupture (six casses en trois ans) et moderniser le réseau pour éviter de futures interventions.
Sécurisation des falaises : protéger les usagers
Dans la Combe de Joux, 620 mètres linéaires d’écrans filets seront installés pour prévenir les chutes de blocs rocheux. Ces travaux visent à sécuriser durablement les automobilistes, réduire les accidents et améliorer la fluidité du trafic sur le long terme. Soit un investissement de 3,6 M€ HT
À Besançon, une rixe a éclaté en fin de matinée : un homme de 28 ans a été poignardé dans le dos sur la voie publique. Encore conscient, il a pu identifier son agresseur. Grâce à la vidéoprotection, le suspect, âgé de 18 ans, a été interpellé trente minutes plus tard quai de Strasbourg. Il a reconnu avoir utilisé un couteau. La victime, hospitalisée, bénéficie d’une ITT de 15 jours.
À Dole, une vaste opération antidrogue a été menée hier soir aux Mesnils‑Pasteur. Plus de 150 policiers, dont le Raid, la BRI et la PJ de Dijon, ont interpellé neuf personnes impliquées dans un point de deal identifié depuis l’automne. Une action préparée de longue date avec le parquet et appuyée par le réseau de caméras de la ville. Le maire Jean‑Baptiste Gagnoux salue un « coup majeur » porté au trafic.