Le directeur général du CHU Jean‑Minjoz, Thierry Gamond‑Rius, détaille une année 2026 placée sous le signe des chantiers structurants, du renforcement des équipes et d’un dialogue social qu’il veut « constant et progressif ».
46 millions d’euros d’investissements pour transformer l’hôpital
L’année 2026 sera l’une des plus importantes en matière d’investissements pour le CHU de Besançon. Thierry Gamond‑Rius annonce 46 millions d’euros engagés, avec plusieurs opérations majeures :
Ces projets doivent améliorer les conditions de travail, fluidifier les parcours patients et renforcer la capacité du CHU à répondre aux besoins du territoire.
L'interview de la rédaction : Thierry Gamond-Rius
Un hôpital qui repose sur la diversité de ses métiers
Le directeur rappelle que « l’hôpital est un tout », réunissant une grande variété de métiers administratifs, techniques et soignants. Le défi, selon lui, est de maintenir du lien entre ces professions pour garantir un service cohérent et efficace à la population. Le dialogue avec les agents restera un axe fort en 2026.
Contraintes budgétaires, mais un retour progressif à l’équilibre
Comme l’ensemble des hôpitaux publics, le CHU de Besançon reste soumis à des contraintes financières importantes. Pour autant, la direction revendique une trajectoire maîtrisée : depuis trois ans, l’établissement s’oriente « tout doucement vers un retour à l’équilibre », une progression volontairement graduelle pour ne pas freiner les projets ni les recrutements.
600 titularisations et 400 créations d’emplois en trois ans
Malgré les tensions budgétaires, le CHU a poursuivi un effort massif de stabilisation et de renforcement des équipes :
L’objectif est double : fidéliser les professionnels et leur permettre de construire leur vie sur le territoire, tout en répondant aux besoins croissants de l’hôpital.
L'interview de la rédaction : Thierry Gamond-Rius
Une année charnière pour le CHU
Entre chantiers structurants, modernisation des équipements, consolidation des équipes et poursuite du dialogue social, 2026 s’annonce comme une année charnière pour le CHU Jean‑Minjoz. Un tournant que la direction veut aborder avec prudence mais détermination, en misant sur la stabilité des personnels et la transformation des infrastructures pour préparer l’hôpital de demain.
La Commission de Discipline de la Fédération Française de Football a tranché ce jeudi 29 janvier concernant le match interrompu entre Valenciennes et le FC Sochaux‑Montbéliard lors de la 16ᵉ journée de National. La rencontre, stoppée au début du temps additionnel alors que le FCSM menait 1‑0, est finalement donnée gagnante aux Sochaliens sur tapis vert. La victoire est entérinée par pénalité sur le score de 3‑0.
L’ESBF enregistre un renfort de poids pour la fin de saison : Catherine Gabriel revient au club en tant que joker médical, afin de remplacer Florence Bonnet, blessée jusqu’à l’issue de l’exercice. Formée à l’ASCAP puis passée par le centre de formation bisontin, la gardienne connaît parfaitement l’ESBF, où elle a évolué jusqu’en 2018 avant de poursuivre sa carrière à Nantes, Paris 92, Debrecen et Metz. Internationale française, habituée du très haut niveau européen, elle apporte expérience, rigueur et tempérament pour accompagner le groupe dans une fin de saison décisive.
Le chômage progresse nettement en Bourgogne‑Franche‑Comté en 2025, dans le sillage de la tendance nationale. Selon les derniers indicateurs, les demandeurs d’emploi de catégorie A augmentent de 3,8 % au quatrième trimestre et de 6,8 % sur un an, confirmant une dynamique haussière durable. La région reste toutefois marquée par de fortes disparités : le Jura enregistre la hausse la plus élevée (9,6%) , devant le Doubs (+7,7 %).
Ce jeudi après‑midi, les sapeurs‑pompiers du Doubs ont été mobilisés à la gare de Valdahon après le signalement d’une forte odeur de gaz. La reconnaissance a rapidement permis d’identifier l’origine du problème : une chaudière défectueuse. L’installation a été sécurisée et, faute de danger avéré, l’ensemble des moyens engagés a été annulé.
La campagne des municipales 2026 s’organise aux Fins avec la présentation de la liste « Expérience, Dynamisme, Avenir », conduite par Hervé Remonnay, 58 ans, agriculteur et élu engagé de longue date. L’équipe revendique une ligne claire : travailler pour la commune sans étiquette politique, avec un programme construit « sur le terrain », au plus près des besoins des habitants.
Une équipe expérimentée et ancrée dans la vie locale
« Nous avons une équipe qui allie l’expérience du terrain et un dynamisme innovant. C’est par une connaissance du terrain et des habitants que nous construirons l’avenir des Fins », affirme le collectif. Installé dans la commune depuis 35 ans, l’agriculteur a bâti sa vie autour de son exploitation laitière, qu’il dirige avec son épouse et leur fils. Marié et père de quatre enfants, il s’est investi très tôt dans la vie publique : conseiller municipal dès 2001, puis adjoint chargé de la voirie, de la sécurité et de l’agriculture. Autour de lui, une équipe de 25 candidates et candidats, issus de tous les horizons professionnels : artisans, agriculteurs, ingénieurs, commerçants, soignants, horlogers, retraités, parents d’élèves… Une diversité que la liste revendique comme une force, au service d’un projet « concret, réfléchi depuis des mois, sans copier-coller ».
Un programme axé sur les besoins essentiels de la commune
La liste met en avant un ensemble de priorités structurantes pour les années à venir :
Éducation et enfance
Sécurité et aménagement
Vie associative, sport et jeunesse
Économie, agriculture, artisanat et commerces
Forêt et patrimoine
Coopération intercommunale
Plan doux horloger, attractivité sportive et touristique, transition énergétique…
Une liste apolitique, tournée vers l’action
La liste insiste sur son positionnement : pas d’étiquette, pas d’alliances politiques, mais un engagement local fondé sur l’expérience, la proximité et le pragmatisme. L’objectif affiché : préparer l’avenir des Fins en s’appuyant sur une équipe soudée, compétente et déjà investie dans la vie communale.
Les 25 candidates et candidats (ordre alphabétique)
Réunions publiques
L’Université de Franche-Comté Marie‑et‑Louis‑Pasteur aborde l’année 2026 avec un mélange de vigilance et d’ambition. Son président, Hugues Daussy, l’a rappelé : l’établissement fait face à une équation financière de plus en plus difficile, tout en menant à bien plusieurs projets structurants, dont la livraison imminente du bâtiment Arsenal « N », d’une superficie de 2000 m2. Deux enjeux majeurs qui dessinent l’avenir de l’université.
Des charges en hausse et un modèle sous tension
Depuis plusieurs années, l’Université de Franche-Comté doit absorber des dépenses nouvelles imposées par l’État sans compensation financière. Pour 2026, la facture atteint 4 millions d’euros supplémentaires, uniquement liés à l’évolution réglementaire et salariale. « Sans embaucher personne, notre masse salariale augmente de 4 millions d’euros », résume Hugues Daussy. Grâce à une gestion qualifiée de « vertueuse », l’établissement parvient encore à publier 4 à 5 emplois vacants sur 5, un effort maintenu pour 2026. Mais l’équilibre reste fragile. À terme, prévient le président, si les charges continuent de croître au même rythme, le recrutement pourrait être ralenti, voire des suppressions de postes envisagées. « Notre préoccupation, c’est de bien gérer nos finances pour ne pas avoir à arriver à cette extrémité. » Cette pression budgétaire intervient alors même que l’université accueille davantage d’étudiants, notamment depuis le retour massif post‑pandémie, un afflux qui n’a pas été compensé financièrement.
L'interview de la rédaction : Hugues Daussy
Nouveaux bâtiments, internationalisation et attractivité renforcée
Malgré ces contraintes, l’université poursuit ses investissements structurants. L’année 2026 marque l’achèvement de plusieurs chantiers majeurs, au premier rang desquels l’Arsenal « N », vaste bâtiment entièrement rénové. Situé sur le site de l’Arsenal, il accueillera l’UFR Sciences Humaines et Sociales, avec une capacité d’environ 1 500 étudiants. Cette livraison permettra enfin de quitter les préfabriqués du site Canot, coûteux et peu adaptés aux usages universitaires. « C’est une double satisfaction : un bâtiment de grande qualité et des économies à la clé », souligne Hugues Daussy.
L'interview de la rédaction : Hugues Daussy
Une université en mouvement malgré les contraintes
Entre tensions financières et projets ambitieux, l’Université de Franche-Comté avance sur une ligne de crête. Les investissements immobiliers, l’ouverture internationale et la modernisation des formations témoignent d’une volonté de se projeter vers l’avenir. Mais la question du financement reste centrale : sans soutien accru de l’État, l’équilibre entre développement et maintien des effectifs pourrait devenir difficile à tenir.
Dans quelques jours, le 6 février prochain débuteront les jeux olympiques de Milan Cortina. Un évènement sportif planétaire auquel participeront huit athlètes francs-comtois, venus principalement du massif du Jura. La cérémonie d’ouverture se tiendra vendredi prochain, à 6h.
Si les premières épreuves de biathlon, qui comptent le plus grand nombre d’athètes de la région, sont prévues le dimanche 8 février, avec les relais mixtes dames et hommes, c’est le saut à ski qui mettra à l’honneur les premiers francs-comtois. Rappelons que Joséphine Pagnier, licenciée au Risoux Club Chaux Neuve, a été retenue dans ce sport.