Choix du secteur :
Se connecter :
 


A l’appel de douze syndicats et collectifs de médecins, les praticiens libéraux appellent à un mouvement reconductible à partir du 13 octobre en attendant la réouverture des négociations sur le tarif des consultations. Ces professionnels menacent le gouvernement « d’un vendredi noir ». Des cabinets, blocs chirurgicaux et services spécialisés des cliniques ne devraient pas ouvrir leur porte. Des complications sont à prévoir avec le report de certaines gardes et le transfert des urgences vers l’hôpital public par exemple.

Mardi, en première lecture, l’Assemblée nationale a adopté, à 310 voix contre 251, le projet de loi « pour le plein emploi », prévoyant de nouvelles exigences pour les bénéficiaires du RSA et la transformation de Pôle emploi en France Travail. Il prévoit notamment un minimum de 15 heures d’activités hebdomadaires pour les allocataires du revenu de solidarité active. Le texte va désormais faire l’objet d’une négociation entre députés et sénateurs.


Un automobiliste de 26 ans, alcoolisé, devra répondre prochainement de son délit. Lundi soir, vers 23h15, rue Maréchal Foch, à Besançon, les forces de l’ordre ont remarqué cet homme qui conduisait à vive allure. Lors de son contrôle, il est apparu qu’il conduisait avec plus de 1 gramme d’alcool dans le sang. Il a été pris en charge par sa conjointe. Il sera reconvoqué ultérieurement.

De nouvelles mesures de restriction des usages de l’eau ont été prises par le Préfet du Jura. Ainsi, le secteur Nord Jura  a été placé « en alerte renforcée » pour les usages économiques et « en crise » pour les usages non économiques. Les autres secteurs maintiennent leur statut.

Dans un souci de créer des îlots de fraîcheur, les élus pontissaliens apportent de la végétation en ville. La cité du Haut-Doubs annonce la plantation de plusieurs dizaines d’arbres dans tous les quartiers, avec une densification au parc des Ouillons et sur le rond-point de l’Europe. Cette opération est annoncée à compter de cette mi-octobre.

C’est une confirmation. Le procès en appel de Nicolas Zepeda Contrera se tiendra du 4 décembre au 22 décembre prochain devant la cour d’assises de Haute-Saône et du Territoire-de-Belfort qui siégera au sein du tribunal judiciaire de Vesoul. Rappelons que le Chilien est soupçonné du meurtre de l’étudiante japonaise Narumi Kurosacki à Besançon en décembre 2016.

Une nouvelle saison s’est ouverte au FC Valdahon Vercel. Cette année, la destinée de l’équipe fanion a été confiée à Romain Pogeant. Un jeune entraîneur expérimenté qui a pu faire  ses preuves au sein de différents clubs, dont celui de Pontarlier. Après quatre journées de championnat en régionale 1, le club des portes du Haut-Doubs apparaît en 7è position, avec cinq points. Le bilan se décline en une défaite, une victoire et deux matches nuls. La rencontre de dimanche, au stade de la Combe Bourdon, face à 4 Rivières 70, est importante pour le groupe, qui veut remporter les 3 points de la victoire.

Comptablement parlant, Romain Pogeant se dit satisfait. Le groupe doit encore prendre ses marques, mais il répond aux attentes de son entraîneur. Néanmoins, le coach sait que la saison sera semée d’embûches. Une seule équipe aura le droit de connaître le niveau supérieur en fin de parcours. Six formations  descendront au niveau inférieur. Autant dire que chaque match et chaque point seront âprement disputés. C’est la raison aussi pour laquelle Romain attend aussi que son collectif  monte en puissance. « Tous les matches sont compliqués dans cette poule de R1. Avec six descentes, il faut prendre les points le plus rapidement possible » explique le technicien. Et de poursuivre : « il faut que l’on progresse aussi dans le jeu. On doit encore s’améliorer »

La carte formation

La formation est au cœur du projet sportif. L’objectif est d’alimenter les trois équipes séniors en jeunes joueurs. Si pour l’équipe évoluant en régionale 1, le maintien est évoqué, le club espère faire figurer son équipe réserve  au troisième échelon régional lors du prochain exercice. Les ambitions ne manquent pas. Seule la loi du terrain et la capacité à se transcender  permettront de relever ces défis et de les capitaliser en points.

L'interview de la rédaction : Romain Pogeant

 

Publié dans Actualités

Après la conférence de presse de Ludovic Fagaut, chef de l’opposition municipale,  Anne Vignot, la Maire écologiste de Besançon, a tenu à faire le point sur la situation de l’amiante dans les écoles de la ville. Document d’experts à l’appui, elle a rappelé, concernant les trois écoles, dont la situation méritait un suivi, que rien ne justifiait une fermeture. Néanmoins, soucieuse de ne faire prendre aucun danger aux enfants et aux enseignants, l’édile a décidé de mener les opérations nécessaires, ciblant les sites Bruyère, Bourgogne et Sapins. Des travaux de recouvrement des sols à surveiller ont été demandés, avant d’entamer des interventions plus lourdes cet été.

Des expertises menées en interne

Concernant le litige portant sur les rapports et évaluations de la situation, Anne Vignot reconnaît que le suivi demandé, « s’il était effectué par les services de la ville de Besançon », aurait mérité d’être mené par un cabinet indépendant. Ce que la Maire s’est attachée de mettre en place dès qu’elle a eu connaissance de ce manquement. « Le diagnostic de 2016 a été réalisé suite à un travail qui avait été fait en 2005. Sa réalisation ne pouvait être effectuée en interne. Nous avons désormais pris les mesures qui s’imposent » ajoute Mme Vignot.

70 millions d’euros d’investissement

Les travaux de désamiantage programmés s’effectueront dans le cadre des 70 millions d’euros consentis sur la totalité du mandat pour la rénovation et la réhabilitation des écoles bisontines. Douze écoles sur les soixante quatre que comptent la ville bénéficieront d’une cure de jouvence. C’est concrètement un peu plus d’un million d’euros qui sont budgétisés chaque année dans ce plan. « Lorsque nous sommes arrivés aux responsabilités, nous avons constaté que les écoles n’avaient pas fait l’objet d’une attention particulière » explique Mme la Maire. « Ce sont de véritables passoires thermiques. Il va falloir encore de nombreuses années pour arriver à mettre aux normes tous ces sites » termine la maire de Besançon.

L'interview de la rédaction / Anne Vignot