A l’occasion du 40ème anniversaire de la disparition du réalisateur et scénariste français Jean Girault, le Centre de Ressources Iconographiques pour le Cinéma lui rend hommage à travers une exposition d’affiches de ses films. Celle-ci se déroulera dans le Hall de l’Hôtel de Ville de Pontarlier du 1er juillet au 1er septembre.
Principalement auteur de films comiques, Jean Girault, qui nous quittera le 20 juillet 1982, tourne de nombreux films interprétés par Louis de Funès, dont « Le Gendarme de Saint-Tropez » et ses suites. En dehors des films avec Louis de Funès, il connaît un grand succès avec les Charlots pour « Les Charlots font l’Espagne (1971) », et est le dernier réalisateur à avoir fait tourner Jean Gabin, dans « L’Année sainte (1976) ».
En cette période ensoleillée, les trottinettes électriques, sont la cible des forces de l’ordre. Le Commandant Trousseau, le patron de la police de Pontarlier, rappelle les règles qui régissent cette pratique. Il prévient également les contrevenants que ces infractions sont sanctionnées par la loi. On fait le point sur ces consignes
Tout d’abord, la vitesse maximum de ces engins ne doit pas dépasser 25 km/h, il faut être âgé au moins de 12 ans et il est bien entendu strictement interdit de circuler à deux et sur les trottoirs. D’autre part, le port d’un casque audio ou d’écouteurs sont également interdits, les trottinettes doivent être équipées d’un système de freinage, d’un avertisseur sonore et d’un système de feu avant et arrière. Bien évidemment, le conducteur doit posséder une assurance « responsabilité civile ». Le non-respect de ces règles s’accompagne d’une amende qui peut s’élever à 35 euros pour le port d’écouteurs à 120 euros si le conducteur n’a pas l’âge requis ou encore 3750 euros pour l’absence d’assurance.
Enfin, dernier conseil du commandant et pas des moindres, pensez à bien attacher votre engin si vous devez le stationner. D’une valeur parfois de plus de 1000 euros, les trottinettes électriques sont très convoitées par les malfrats qui n’hésiteront pas à s’en emparer s’ils en ont l’occasion
L'interview de la rédaction / Commandant Trousseau
C’est un petit hameau où il fait bon vivre. Port Titi, situé au bord du Lac Saint-Point, à quelques kilomètres de Pontarlier, suscite la curiosité et fait le bonheur de ses habitants qui, durant 4 à 5 mois de l’année, profitent pleinement de leur deuxième lieu de vie. Rencontre avec Philippe Jacquemet, le président de l’association des habitants et des amis de Port Titi.
Notre hôte est incollable sur ce petit coin du Haut-Doubs qui a bercé son enfance et sa vie d’adulte. Les souvenirs et les anecdotes sont là. C’est bien toute une histoire locale que M. Jacquemet sait raconter avec émotion, plaisir et précision. Domicilié dans la maison familiale, qui faisait également office de restaurant, Philippe Jacquemet nous rappelle que son domicile appartenait à son arrière-grand-père, qui fait partie du groupe de quatre amis à l’origine de la naissance de cet endroit. Effectivement, son aïeul et trois autres compères pêcheurs ont occupé les lieux dès 1900. D’abord sous une tente, puis dans un vieux tacot, avant de construire les premières maisons qui sortiront de terre en 1904.
27 logements
Aujourd’hui Port Titi est composé de 27 logements. C’est grâce à cet esprit de camaraderie que ces installations ont pu voir le jour. Si les habitations ne sont pas raccordées à l’eau, elles disposent de l’électricité depuis 1981. Une association a également été créée. Elle a été d’un réel soutien lorsque les locaux ont dû se battre contre leur expropriation.
Un petit paradis
A Port Titi, les habitants ont conscience de la chance qu’ils ont d’occuper un tel lieu. Les pieds presque dans l’eau, M. Jacquemet se souvient des parties de pêche, des balades et des jeux dans les bois ou encore des parties de belote les jours de pluie durant son enfance. Il reconnaît avec regret que la biodiversité n’est plus la même. Il constate clairement les effets du changement climatiques et de la pollution, notamment concernant l’activité piscicole dans le lac. Néanmoins, chaque jour, au réveil, c’est une véritable carte postale qui se présente à lui. « Un espace de liberté et de bien vivre » qu’il entend bien conserver.
L'interview de la rédaction / Philippe Jacquemet
Lors de la fête de la musique, à Pontarlier, une femme s’est rendue au commissariat pour porter plainte. Elle a dénoncé une agression et une dispute verbale avec son ex-compagnon. La victime est allée aux urgences. Le dossier de cette affaire a été transmis au service de gendarmerie du lieu de domicile de la victime.
Les policiers ont interpellé un individu de 40 ans, domicilié dans l’arrondissement de Pontarlier, qui dissimulait un sac contenant de la cocaïne. Le poids est estimé à plus de 2 grammes. Six autres grammes ont été retrouvés lors d’une perquisition à son domicile. Sa garde à vue a été prolongée. Il a également été constaté qu’il faisait l’objet d’une fiche de recherche. Il a été remis au service de gendarmerie en charge de ce dossier.
Le 20 juin, à Pontarlier, un commerçant a été interpellé après avoir invectivé une patrouille de police. Les fonctionnaires ont tenté de le calmer, mais il est reparti de plus belle. Il a été placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a reconnu les faits et s’est excusé. Il s’expliquera le 13 octobre prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon.
Un grave accident de la route s’est produit ce mercredi, vers 12h30, aux Gras, sur la départementale 404. Une seule voiture est en cause. Cette dernière a fini sa course dans la forêt, 5 mètres en contrebas. La victime a été transportée par Héli25 à l’hôpital de Besançon.
Demain, jeudi 23 juin, sera voté au conseil communautaire du Grand Besançon le dossier de la tarification transport. Le débat qui agite le bureau et les commissions depuis plusieurs mois prendra donc fin avec des discussions intenses puisque certains élus de la périphérie reprochent à la présidente du Grand Besançon Anne Vignot d’avoir fait passer une proposition au conseil qui a été rejeté par le bureau, décision qui va à l’encontre de la coutume politique.
La proposition qui fait polémique
La proposition qui suscite toutes les controverses correspond à la gratuité des transports pour tous les moins de 25 ans : grande promesse de campagne de la maire Anne Vignot lors des municipales de 2020. Cependant, même si la maire a été élue avec une majorité importante au sein de la ville, au niveau de la communauté urbaine, elle ne possède qu’une courte majorité relative. La gratuité des transports est donc difficile à faire passer avec de nombreux élus de la périphérie qui la rejettent en bloc à cause de deux arguments : les recettes qu’il va falloir trouver pour compenser ces dépenses (dépenses évaluées à 1,2 millions d’euros par an) qui pèseront sur les entreprises pour un objectif pas toujours réalisé puisque ces élus doutent du délaissement de la voiture grâce à ces nouveaux tarifs.
Les élus de la périphérie dénoncent un « coup de force »
En dehors des idées portées par le programme « Besançon par nature », les élus de la périphérie dénoncent la manière convoquée pour tenter de faire passer cette proposition. En effet, alors que cette partie du dossier a été rejetée par les commissions 1 et 5 puis par le bureau, celle-ci est tout de même présentée au conseil communautaire demain soir. Gabriel Baulieu, maire de Serre-les-Sapins et vice-président du Grand Besançon, parle d’un projet « jamais intégré au projet de territoire » et donc illégitime. Cependant, pour la maire de Besançon, qui s’est fait élire par une grande partie de la jeunesse grâce à cette promesse, il en va de sa légitimité politique et elle refuse de délaisser sa proposition qui soulagerait grandement les jeunes, notamment les étudiants qui bénéficient d’un tarif « grandement défavorable » le concède Gabriel Beaulieu. Surtout, dans l’optique de réduire drastiquement l’empreinte carbone de la ville, cette disposition était une proposition phare pour mettre en avant les transports en communs et réduire la part d’autosolistes.

Les autres propositions sur la table
Gabriel Baulieu affirme donc que la position des élus de la périphérie est à l’encontre de « la gratuité des services publics » car il rappelle que ces transports publics sont déjà financés à hauteur de 80% par le crédit collectif et que l’utilisateur n’a plus que 20% de part. En revanche, le fait que les entreprises doivent dédommager leurs employés des transports à hauteur de 50% créé une grande injustice pour les étudiants qui, sans ressources, se retrouvent à devoir débourser bien plus que des travailleurs. Pour pallier cette iniquité, Gabriel Baulieu propose ainsi que le tarif des étudiants soit aligné sur le tarif des lycéens et collégiens, sans être pour autant gratuit.
Cette décision est, elle, acceptée à l’unanimité. Ce sera sûrement cette dernière qui passera lors du conseil de demain soir mais Anne Vignot n’a pas dit son dernier mot pour faire passer sa promesse de campagne.
L'interview de la rédaction / Gabriel Baulieu