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Un grave accident de la route s’est produit ce mardi après-midi à Saint-Hippolyte. Il s’agit d’un choc frontal entre deux voitures. On déplore quatre blessés. Une femme est grièvement blessée. Elle a été transportée par hélicoptère sur l’hôpital de Besançon. Les trois autres blessés, plus légèrement touchés, ont été dirigés sur  les hôpitaux de Trévenans et Minjoz.

Les salariés des Galeries Lafayette ont débrayé pendant deux heures ce mardi à Besançon, rue des Granges. Une action nationale à l'appel du syndicat CFDT. Les inquiétudes sont grandes pour ces hommes et ces femmes exerçant dans les enseignes rachetées par l’homme d’affaires Michel Ohayon. D’autant plus que d’autres  marques qu’il gère se trouvent également dans la plus grande des difficultés. Les enseignes Camaïeu et Go Sport ont été respectivement placées en liquidation judiciaire et en redressement judiciaire. A Besançon, les livraisons et certains travaux d’entretien ne sont plus assurés.  

Des élus, dont Anne Vignot et Nicolas Bodin, en charge de l’économie et du commerce à Grand Besançon Métropole, ont participé au rassemblement du jour. Ces derniers ont apporté leur soutien aux manifestants et entendent se mobiliser pour obtenir des informations précises sur la situation financière du milliardaire bordelais. « Cette situation est mystérieuse car nous ne connaissons pas l’état total du dossier. On ne sait pas en terme de solvabilité quels sont les revenus et les ressources du groupe ?  » explique M. Bodin. Et de compléter : « Cela nous soucie car les Galeries Lafayette représentent un magasin d’attractivité pour le centre-ville de Besançon ». Humainement aussi, les Galeries Lafayette sont un employeur important. Le magasin salarie environ 75 personnes. 50 emplois directs et environ 25 emplois liés à de la sous-traitance.

L'interview de la rédaction / Nicolas Bodin



Regard sur la santé du commerce bisontin

Conscients que le commerce local subit une importante mutation,  qu’il est important de prendre en compte, Nicolas Bodin et les élus de Grand Besançon mèneront, en compagnie des associations de commerçants, les réflexions qui s’imposent pour gérer au mieux cette situation, qui demande une vigilance particulière. « Pour faire face à internet, le commerce doit absolument se renouveler. On sent bien qu’il est en train de se passer quelque chose » explique M. Bodin. « On y réfléchit ». A ce sujet, les élus travaillent sur « la limitation potentielle des zones d’activité en périphérie de la ville de Besançon ».  

L'interview de la rédaction / Nicolas Bodin

Compte tenu du coût de l’énergie, les élus de la Communauté de Communes de la station des Rousses ont décidé de procéder à la fermeture temporaire de l’Espace des Mondes Polaires de Prémanon. Nolwenn Marchand, son président, Maire de Prémanon, explique que la facture a considérablement augmenté. Soit une multiplication de près de 4, que la collectivité n’était pas en mesure de pouvoir assumer. La nouvelle facture atteint 500.000 euros, contre les 120.000 euros anuellement budgétisés.

Les élus jurassiens mènent les investigations nécessaires pour mieux comprendre cette situation. « Des relevés sont actuellement réalisés sur les différentes installations électriques » explique M. Marchand. Les groupes froids de la patinoire n’expliquent qu’en partie cette hausse. Des dysfonctionnements ont également été constatés sur le système de chauffage mis en place, qui génère des consommations électriques importantes.  Alimenté par géothermie et un système de récupération des calories sur les groupes froids de la patinoire, il ne répond pas aux attentes.

Fermeture en fin de saison

Parce qu’il serait impossible d’honorer les futures factures, il a été pris la décision de fermer temporairement le site. Bien évidemment, cette mesure n’est pas sans conséquences pour l’emploi et l’économie locale. Les élus en ont bien conscience. Dans un premier temps, il a été prévu de fermer l’établissement à compter du 5 mars. La partie muséale réouvrira pour trois mois cet été. Quant à la patinoire, elle ne retrouvera son public qu’en décembre prochain. Des aménagements seront prochainement consentis pour corriger ces dépenses « pharaoniques ».

La colère d’un élu

Nolwenn Marchand ne cache pas sa colère. ‘ Cette situation est insupportable. Comment les fournisseurs d’énergie peuvent nous demander de payer de telles sommes ? » s’insurge-t-il. Et de terminer : « c’est inadmissible d’avoir des augmentations comme celle-là sur des biens de première nécessité comme l’électricité. C’est politiquement absolument inadmissible ». Ce  n’est certainement pas l’application prochaine de l’amortisseur électricité qui devrait réduire de 100.000 euros les charges,  qui changera la donne.

L'interview de la rédaction : Nolwenn Marchand

 

Ce matin, un véhicule du rallye neige et glace avec deux ressortissants belges à son bord, est entré en collision à Montlebon avec un véhicule bétaillère transportant des veaux. Le conducteur de l’épreuve sportive a été blessé grièvement tandis que son copilote n'a été que légèrement touché. Tous deux ont été transportés sur les urgences de Pontarlier. Le conducteur de la bétaillère, quant à lui, blessé légèrement, a été laissé sur place.

Un grave accident de la route s’est produit ce lundi matin à Mamirolle sur la nationale 57. Alors qu'il circulait dans le sens Pontarlier/Besançon, un homme de 70 ans a quitté la route pour des raisons encore inexpliquées et a terminé sa route sur un chemin en contrebas. Inconscient à l'arrivée des secours, il a dû être dégagé en urgence de son véhicule par les pompiers. Il a ensuite été transporté médicalisé sur les urgences de l’hôpital Minjoz.

Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus avenue de la Côte d’Or à Dole en début d’après-midi pour un accident de la route impliquant deux voitures et six personnes. Elles étaient toutes sorties des véhicules avant l’arrivée des secours. Seulement deux d’entre elles ont été transportées non médicalisées sur le centre hospitalier de Dole. 

Depuis le 4 février et jusqu’au 19, il est possible d’assister et de participer à l’atelier « Sur les traces du Lynx boréal » à la Citadelle de Besançon. Les participants sont invités à créer leur propre moulage d’empreinte dans l’argile et à se laisser porter par un compte « Kamishibaï » qui retrace l’histoire vraie de Plaimbois, un lynx du massif Jurassien. Cet atelier a pour objectif la sensibilisation autour du lynx, de sa présence en France, mais surtout une manière de découvrir véritablement qui est ce félin si discret et silencieux qui arpente nos forêts.

 

Une animation pour petits et grands, autour du lynx

Cette activité qui existe depuis maintenant deux ans, se déroule du 4 au 19 février tous les jours à 14h, ainsi que le reste de l’année pendant les vacances scolaires. L’atelier dure environ une heure, et se décline en plusieurs parties. Tout d’abord, après un petit temps d’échange et de présentation, Virginie Guichon, médiatrice scientifique au Museum d'histoire naturelle de Besançon, introduit le félin en le présentant pour les plus néophytes. « Un tigre, un gros chat » répondent coup sur coup les enfants quand on leur demande à quoi ressemble ce félin. Ensuite, adultes et enfants sont invités à mouler une empreinte de lynx dans une petite coupelle d’argile, avant de la recouvrir d’un mélange fait à base de plâtre, pour obtenir une pâte qui va durcir et matérialiser l’empreinte. Une opération qui prend plusieurs dizaines de minutes. En attendant, après avoir tiré les rideaux et éteint la lumière, Virginie invite les enfants à se rapprocher d’elle, sur des tapis, en dévoilant un étrange objet : le « Kamishibaï ». Il s’agit d’une technique de contage japonaise basée sur des images qui défilent dans un théâtre en bois, composé d’un ensemble de planches cartonnées numérotées racontant une histoire. En l’occurrence, celle de Plaimbois, ce lynx qui a vraiment existé et vécu dans les forêts du massif jurassien. Il fut observé par un agent de l’Office Français de la Biodiversité pendant de nombreuses années. Plaimbois fut aussi célèbre malgré lui, car après son décès en 2017, on a retrouvé plus d’une centaine de plombs dans son corps. Malheureusement, encore aujourd’hui, le lynx est victime du braconnage, alors que cette espèce est protégée au niveau national et au niveau européen. Le lynx est aussi placé sur la liste rouge de l’UICN, et classé en danger.

 

« Les visiteurs sont toujours très contents, déjà parce qu’ils repartent avec une empreinte de lynx ! Et puis on a plusieurs réactions, certaines personnes sont très surprises et ne savaient qu’il y a des lynx en France. D’autres très heureuses de découvrir un peu plus cet animal, et encore d’autres choquées par les menaces qui existent et qui pèsent encore aujourd’hui sur cette espèce » Virginie Guichon, médiatrice scientifique au Museum d'histoire naturelle de Besançon.

 

 
La Citadelle de Besançon inscrite au Plan national Lynx

Le Lynx boréal a progressivement disparu du territoire français entre le 17ème et le début du 20ème siècle suite à la régression des forêts, à la raréfaction de ses proies de prédilection et aux persécutions directes dont il fut la cible. Son retour en France a débuté dans les années 1970 grâce aux réintroductions initiées en Suisse (1972-1975) et dans le massif des Vosges (1983-1993). Le retour naturel par la Suisse a permis une recolonisation du massif du Jura, à partir duquel l’espèce a pu gagner le nord du massif des Alpes. Les plans nationaux d’actions sont des outils qui visent à assurer la conservation ou le rétablissement dans un état de conservation favorable d’espèces de faune et de flore sauvages menacées ou faisant l’objet d’un intérêt particulier. Cet outil de protection de la biodiversité et des espèces sauvages est mobilisé pour atteindre l’état de conservation favorable lorsque les autres politiques publiques environnementales et sectorielles sont jugées insuffisantes.

 

Virginie Guichon, médiatrice scientifique au Museum d'histoire naturelle de Besançon : 

 

Plus d'informations sur : https://www.citadelle.com/agenda/sur-les-traces-du-lynx-boreal/

 

 

Grand Besançon Métropole souhaite attribuer une subvention exceptionnelle de 10.000 euros à l’association des pompiers de l’urgence internationale, afin de soutenir l’aide humanitaire dans les régions touchées par les violents séismes qui ont frappé la Turquie et la Syrie les 5 et 6 février derniers. La proposition sera soumise au conseil communautaire du 2 mars prochain.