Suite au féminicide, commis lundi soir à Besançon, dans le quartier Battant, l’association Solidarité Femmes a souhaité organiser ce mardi soir un rassemblement sur la place Pasteur à Besançon. Une marche s’est tenue depuis cet endroit, jusqu’à la place du 8 septembre. Des hommes, des femmes, des enfants, des jeunes , des moins jeunes ont répondu présent.
200 personnes ont fait le déplacement pour exprimer leur colère et leur tristesse. Certains ne cachaient pas leur larme. Rappelons que le 17 janvier, une jeune femme de 21 ans a perdu la vie sous les coups de son compagnon. Un drame identique était survenu le 29 décembre dernier, rue de Dole à Besançon. Depuis le début de l’année, huit féminicides se sont produits en France.
Concernant l’enquête. Précisons qu’un homme a été interpellé. Ce mercredi, en fin d’après-midi, Mme de Curraize, Vice-Procureure de Besançon, tiendra une conférence de presse pour faire le point sur ce drame. Il s’agit du deuxième féminicide, commis en moins d’un mois, dans la cité comtoise.
L'interview de la rédaction : Laetitia, une participante
Suite au féminicide, commis hier soir à Besançon, dans le quartier Battant, l’association Solidarité Femmes a réagi via un communiqué de presse. Ses responsables et bénévoles se disent « choquées, révoltées et infiniment attristées ». Un rassemblement est prévu à 18h sur la place Pasteur à Besançon. Rappelons que ce drame survient 20 jours après le décès d’une autre femme, Corine, qui a perdu la vie sous les coups de son mari.
Un jeune homme de 22 ans devait être présenté ce mardi à la justice, après la prolongation de sa garde à vue. Le 16 janvier, vers 18h, une patrouille de police a constaté qu’il effectuait des transactions avec d’autres personnes. Lorsqu’il est contrôlé, le jeune individu n’identifie pas les fonctionnaires et leur signale la présence de policiers dans le secteur. Reconnaissant son erreur, Ce dernier tente de prendre la fuite, mais il est rapidement maîtrisé. Dans sa sacoche se trouvait une importante somme d’argent et des produits stupéfiants : 30 grammes de résine de cannabis, 50 grammes de cocaïne et 65 grammes d’héroïne.
Un jeune homme de 18 ans a été incarcéré à la maison d’arrêt de Besançon. Présenté hier à la justice, il a vu la révocation d’un sursis probatoire de 3 mois prononcé lors de sa comparution immédiate. Le 14 janvier dernier, il a été interpellé, non sans difficulté, alors qu’ils circulaient avec deux autres individus sur un scooter rue du Bouquet de Soleil.
Dans le scooter, situé sous la selle, les policiers ont découvert un sachet contenant 70 bonbonnes de produits stupéfiants pour un poids total de 68 grammes, ainsi qu’une bombe lacrymogène. Dans la sacoche du mis en cause se trouvaient 690 euros. Blessé, après avoir percuté la voiture de police avec son engin, il a été conduit à l’hôpital, avant d’être placé en garde à vue.
A son domicile, les enquêteurs ont découvert 2.700 euros dans un bac à aspirateur. Au cours de son audition, il a reconnu avoir achetés ses produits à Planoise pour 500 euros et vouloir les revendre. Concernant le scooter sans carte grise et sans assurance qu’il conduisait, il a expliqué « l’avoir acheté à un homme non identifié pour 4000 euros il y a un mois ».
Hier soir, vers 19h45, les pompiers sont intervenus rue Battant, à Besançon, pour porter secours à une jeune femme de 21 ans en arrêt cardio-respiratoire. A l’arrivée des secours, malgré une prise en charge rapide, la victime, blessée mortellement, succombera à ses blessures. La police scientifique et le Procureur de la République se sont rendus sur les lieux. Dans son édition de ce matin, l’Est Républicain raconte qu’un homme a été interpellé. La piste d’un nouveau féminicide est loin d’être écartée.
La 3è édition de l’Ultra Trail des montagnes du Jura se prépare d’ores et déjà. La manifestation se déroulera les 30 septembre, 1er et 2 octobre. L’association Espace Mont d’Or, organisateur de cet évènement, proposera à nouveau 5 épreuves, alliant des distances de 170 à 20 km, réparties sur deux pays, la France et la Suisse et trois départements, le Doubs, le Jura et l’Ain. Informations et inscriptions sur www.ultra-trail-montagnes-jura.fr
La municipalité de Besançon vient de doter les 64 écoles publiques maternelles et élémentaires de la ville de capteurs de CO2. Ces appareils permettent de mesurer le taux de CO2 contenu dans l’air et de donner une indication sur la fréquence d’aération nécessaire par salle de classe. En équipant ses écoles ainsi, la Ville applique l’une des mesures les plus efficaces dans la lutte contre le covid : l’aération des pièces.
Du 27 au 30 janvier, à l’initiative de militants se déroulera la primaire populaire, qui désignera le candidat de la gauche qui participera à la présidentielle d’avril prochain. Sept candidats sont en lice, mais tous ne sont pas vraiment décidés à se plier au résultat de ce vote qui prendra la forme d’un « jugement majoritaire ». Actuellement, 250.000 personnes sont déjà inscrites. D’ici le 23 janvier, date de clôture des inscriptions, les organisateurs espèrent pouvoir rassembler 300.000 votants.
Sept candidats seront sur la ligne de départ : Christiane Taubira, Anne Hidalgo, Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon, Charlotte Marchandise, Anna Agueb-Porterie et Pierre Larrouturou. Ces derniers se verront attribuer une appréciation (Très Bien, Bien, Assez Bien, Passable et insuffisant). Celui ayant obtenu les meilleures et les moins mauvaises sera alors désigné vainqueur. Seul problème, pas sûr que les autres le suivent. Pour les organisateurs bisontins ou nationaux, cette primaire populaire a surtout valeur de test et de sondage pour apprécier celle ou celui qui arrivera en tête et peut être décider les autres à se retirer. Les organisateurs en sont convaincus : « les valeurs de gauche ne peuvent figurer au 2è tour et l’emporter que si leurs représentants ne partent pas divisés ».
Quatre jours de vote électronique
Les personnes qui souhaitent participer à ce vote ont jusqu’au 23 janvier pour s’inscrire sur https://primaire-populaire.com . Les citoyens, âgés de 16 ans et plus, partageant les valeurs de gauche sont invités à s’inscrire. Ils pourront ensuite participer à ce scrutin électronique qui se tiendra du 27 au 30 janvier.
L'interview de la rédaction :