Nicolas Zepeda a été condamné ce jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d’assises du Rhône, en appel à Lyon, pour l’assassinat de son ex-compagne japonaise Narumi Kurosaki à Besançon en décembre 2016. Les jurés ont retenu un meurtre avec préméditation, commis par suffocation dans la résidence universitaire de la jeune femme, dont le corps n’a jamais été retrouvé. Jugé pour la troisième fois après l’annulation de précédentes condamnations, l’accusé, qui a toujours nié les faits, écope d’une peine plus lourde que les réquisitions du parquet.
Jusqu’à ce vendredi, la faculté de médecine de Besançon accueille l’opération « hôpital des nounours », un dispositif pédagogique porté par les étudiants en médecine. L’objectif : aider les enfants, principalement issus de classes de maternelle bisontines, à mieux appréhender le milieu hospitalier et à réduire leur peur des soins. Organisé par la corporation étudiante, cet événement propose aux plus jeunes de venir consulter… avec leur peluche. « Le but, c’est qu’ils aient moins peur de l’hôpital plus tard. La peur augmente la douleur chez les enfants, donc on essaie d’améliorer leur vécu », explique Charlotte, étudiante en médecine et co-organisatrice.
L'interview de la rédaction : Charlotte et Sky, co-organisatrices de l'évènement
Apprendre en jouant
Concrètement, deux classes sont accueillies par demi-journée. Pendant que l’une découvre différents stands représentant les métiers de la santé, l’autre participe à des activités ludiques en salle d’attente, encadrée par des étudiants et une mascotte très appréciée. Les enfants deviennent acteurs : ils diagnostiquent les « maladies » de leur nounours et l’orientent vers les bons « services ». Radiologie, kinésithérapie ou encore bloc opératoire sont ainsi reproduits de manière adaptée et pédagogique. Fractures, maux de tête… mais aussi blessures plus imaginaires comme une « allergie à la nuit » ou une attaque de requin : tout est prétexte à dédramatiser.
L'interview de la rédaction : Charlotte et Sky, co-organisatrices de l'évènement
Un impact concret
Créée au début des années 2000 et installée à Besançon depuis plus de 20 ans, l’opération rencontre chaque année un franc succès. « On voit des enfants arriver en pleurant à la vue des blouses, et repartir rassurés », souligne Sky, organisatrice également de l’évènement. Les retours des enseignants et des bénévoles sont largement positifs. Des questionnaires sont d’ailleurs envoyés après l’événement pour améliorer le dispositif. Au-delà de la sensibilisation, l’initiative permet aussi aux étudiants de développer leur relation avec les jeunes patients. En mêlant jeu et pédagogie, l’« hôpital des nounours » s’impose comme un outil précieux pour apprivoiser, dès le plus jeune âge, un univers souvent source d’angoisse.
La Classic Grand Besançon revient pour une sixième édition le 17 avril prochain avec un parcours de 176 kilomètres entre Besançon et Montfaucon. L’épreuve, désormais bien installée dans le calendrier cycliste, réunira 20 équipes et 120 coureurs issus de 17 nationalités, confirmant son attractivité croissante.
Un parcours revisité et stratégique
Le départ sera donné comme à l’accoutumée depuis l’esplanade de Besançon, avant le départ réel à la sortie de la ville. Fidèles à leur ambition, les organisateurs ont conçu un tracé mettant en valeur les paysages et le patrimoine du Grand Besançon, avec pas moins de 51 communes traversées. La principale nouveauté de cette édition réside dans l’ajout d’une boucle de 15 kilomètres autour de Dannemarie-sur-Crête, avec un double passage par Chemaudin et Villers-Buzon. Objectif : dynamiser la course et valoriser ce secteur, au prix d’un raccourcissement du passage par Villars-Saint-Georges. La course poursuivra ensuite vers Quingey avant d’aborder la montée vers le plateau, avec la Côte d’Épeugney, deuxième difficulté du jour. L’entrée sur le circuit final se fera par le secteur karstique et Merey-Sous-Montrond, avec un sprint intermédiaire à Fontain, puis un enchaînement technique vers les Mercureaux et la Chapelle des Buis.
L'interview de la rédaction : Laurent Montrolin, le co-directeur de la course
Une arrivée spectaculaire à Montfaucon
Moment clé de la course, la Côte de la Malate sera franchie à deux reprises, avec des passages à plus de 16 %, provoquant une première sélection. Après une boucle de 45 kilomètres sur le plateau via Saône et La Chevillotte, les coureurs disputeront un dernier sprint à Mamirolle avant une finale redoutable. L’arrivée sera jugée au sommet du Belvédère de Montfaucon, pour la cinquième fois, au terme d’une montée exigeante qui devrait sacrer un coureur complet. « C’est un parcours difficile et technique, qui garantit un beau vainqueur », résume le coureur Fabien Doubey.
L'interview de la rédaction : Laurent Montrolin, le co-directeur de la course
Un plateau de haut niveau
La Classic Grand Besançon 2026 proposera un plateau particulièrement dense, mêlant équipes World Tour, ProTeam et Continentales. Parmi les têtes d’affiche, Cofidis alignera Victor Lafay. On notera également les présences de Lenny Martinez ancien vainqueur de la course, accompagné notamment de David Gaudu et du local Clément Berthet. Decathlon AG2R La Mondiale comptera sur Ben O’Connor, Felix Gall et Lilian Calmejane, tandis que TotalEnergies sera représentée par Fabien Doubey. Des équipes internationales viendront compléter une start-list relevée. La présence d’équipes continentales françaises, rendue possible par une évolution du règlement, permettra également à certaines formations de se mesurer au plus haut niveau.
Une course ouverte et spectaculaire
Pour les observateurs, ce mélange d’équipes et le profil du parcours promettent une course animée. « C’est une start-list très équilibrée. Les équipes continentales auront leur carte à jouer face aux grandes formations », souligne Laurent Montrolin , saluant le travail des organisateurs.
Diffusée, en gratuit, sur NOVO 19, cet évènement s’affirme comme un rendez-vous incontournable du cyclisme français, capable de conjuguer exigence sportive et mise en valeur du territoire bisontin.
Des difficultés de circulation sont signalées ce vendredi matin sur le Haut-Doubs , notamment à Pontarlier où la limite pluie-neige se situe au niveau du giratoire d’Étalans. Les services sont mobilisés et les opérations de traitement des routes sont en cours. Le plateau d’Amancey et le secteur d’Ornans sont touchés par de la neige mouillée. Un retour à la normale est attendu dans la matinée.
Réactions après les municipales à Lons-le-Saunier. La victoire de Cyrille Brero suscite des réactions, notamment à droite. Sur les réseaux sociaux, le président LR du Conseil départemental du Jura, Gérôme Fassenet, a adressé ses félicitations à son « ami », saluant une « très belle victoire » dans la capitale jurassienne. Il évoque également « de nouvelles perspectives pour un travail constructif au service des Jurassiens ».
Besançon retrouve le sourire. Les joueuses de l’ESBF se sont largement imposées hier soir au Palais des Sports, 40 à 28 face au Havre, lors de la 19e journée de D1. Une victoire nette et maîtrisée qui permet aux Bisontines de renouer avec le succès, et avec la manière.
La mobilisation s’organise à Montlebon, dans le Haut-Doubs. Les parents d’élèves se mobilisent contre la possible fermeture d’une classe de maternelle. Actuellement, l’école compte quatre classes. Une suppression ramènerait ce nombre à trois, avec des effectifs plus chargés, ce qui inquiète les familles pour la qualité de l’enseignement et le suivi des enfants. Les parents mettent également en avant le rôle inclusif de l’établissement, qui accueille notamment des enfants en situation de handicap. Une pétition en ligne a été lancée pour tenter de faire reculer cette décision. Pour apporter votre soutien à la démarche : lien de la pétition
Un accident de la circulation s’est produit ce mercredi 25 mars, vers 18h30, sur l’A36, à hauteur de Chemaudin-et-Vaux, dans le sens Mulhouse-Beaune. Deux véhicules légers sont entrés en collision. Cinq personnes sont impliquées. Un homme de 22 ans, grièvement blessé, a été pris en charge par le SMUR avant d’être évacué vers le CHU Minjoz à Besançon. Les véhicules ayant terminé leur course dans un talus en bord de bande d’arrêt d’urgence, la circulation n’a pas été impactée. La gendarmerie et les services autoroutiers étaient présents sur les lieux.