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Le Mouvement Franche-Comté et son président Jean-Philippe Allenbach  saluent  ce qu’ils qualifient de « triple victoire » après l’élection de Ludovic Fagaut à la mairie de Besançon. Dans un communiqué, le chef de file  estime que ce succès dépasse la seule personne du nouveau maire. Il y voit également un signal démocratique, en référence aux précédents scrutins nationaux dans la ville.

Le mouvement parle aussi d’« une victoire pour Besançon », mettant en avant les engagements du nouvel édile autour de l’identité et du rôle régional de la capitale comtoise. Enfin, il affirme que cette alternance doit permettre de redonner fierté aux habitants.

Dans un communiqué, Éric Alauzet, président de Renaissance dans le département du  Doubs, félicite Ludovic Fagaut pour son élection au poste de maire de Besançon. Il met en avant, « l’engagement constant » du nouveau maire et la « mobilisation large » qui a accompagné sa campagne.

Le responsable Renaissance revient également sur la défaite d’Anne Vignot et de son équipe, estimant que leur action n’a pas convaincu les habitants. Il critique notamment les choix de la majorité sortante et son rapprochement avec La France insoumise.

Éric Alauzet affirme que Renaissance continuera de se tenir, « à distance des extrêmes », et adresse ses vœux de réussite au nouvel exécutif municipal, appelé à s’attaquer rapidement aux dossiers de l’insécurité et de la circulation.

Au terme d’une soirée électorale particulièrement agitée, marquée par plusieurs prises de parole tendues, les Bisontins ont découvert ce matin une nouvelle majorité à la tête de la ville. Pour la première fois depuis 1953, la capitale comtoise change de couleur politique.

Ludovic Fagaut l’emporte avec 53,2 % des voix

Arrivé en tête au premier tour, Ludovic Fagaut a confirmé son avance et s’est imposé au second tour avec 53,2 % des suffrages. La maire sortante, Anne Vignot, recueille 46,7 % des voix et prend la deuxième place. Comptablement, le candidat de droite améliore son score de 13 points par rapport au premier tour, trouvant les réserves nécessaires pour conquérir l’Hôtel de Ville.

Un conseil municipal profondément renouvelé

La nouvelle majorité disposera de 42 sièges au sein du conseil municipal. La minorité comptera 13 élus, dont trois représentants de La France insoumise. Cette nouvelle configuration met fin à plus de 70 ans de gouvernance de gauche à Besançon.

Installation du nouveau conseil vendredi soir

Le nouveau conseil municipal se réunira vendredi soir pour procéder à son installation officielle. Ludovic Fagaut deviendra alors le nouvel édile de la ville et prendra la tête de l’exécutif municipal.

Patrick Comte remporte largement les élections municipales et devient le nouveau maire de la capitale du Haut‑Doubs. Le candidat centriste s’impose avec 48,2 % des suffrages, loin devant ses concurrents. Bénédicte Hérard arrive en deuxième position avec 25,4 %, suivie de Bertrand Guinchard (17,7 %). Le candidat insoumis Cédric Laithier ferme la marche avec 8,5 %.

Une progression nette pour Patrick Comte

Par rapport au premier tour, Patrick Comte enregistre une progression notable de près de 13 points. À l’inverse, ses adversaires reculent. Bénédicte Hérard perd environ 2 points. Bertrand Guinchard en cède près de 7. Cédric Laithier, malgré un soutien tardif des socialistes, reste stable autour de 8 %.

Installation du nouveau conseil municipal

Patrick Comte rencontrera ce lundi matin le maire sortant Patrick Genre, qui ne se représentait pas. Le nouveau conseil municipal sera installé vendredi soir. Le futur édile disposera d’une large majorité, avec 25 sièges sur 33. Dans l’opposition, Bénédicte Hérard obtient 4 sièges, Bertrand Guinchard en décroche 3, tandis que la gauche pontissalienne ne comptera qu’un seul élu.

Ce dimanche, vers 17h30, un quad a chuté dans un ravin sur un chemin forestier non carrossable à Pierrefontaine-les-Varans. À l’arrivée des secours, l’engin se trouvait une dizaine de mètres en contrebas, avec un homme de 49 ans inconscient, coincé sous le véhicule.

Après une manœuvre de désincarcération et une remontée réalisée par l’équipe spécialisée Secours en Milieu Périlleux et Montagne, la victime, grièvement blessée et en urgence vitale, a été héliportée par HÉLI 25 vers le CHRU Minjoz à Besançon.

Un incendie est en cours à la scierie Jurabois à Grand’Combe Chateleu. À leur arrivée, les sapeurs‑pompiers ont découvert la chaufferie et un silo entièrement embrasés. Cinq lances sont actuellement déployées pour maîtriser le sinistre. Les opérations se poursuivent.

Au lendemain de la défaite de la majorité sortante à Besançon, la réaction de Séverine Véziès illustre à la fois l’amertume et la volonté de rebond de la gauche insoumise. Engagée aux côtés de la maire écologiste sortante Anne Vignot, dont la liste fusionnée a recueilli 46,7 % des voix, elle fera néanmoins son entrée au conseil municipal avec deux autres élus insoumis.

 Une défaite, mais une percée politique

Si la coalition de gauche n’a pas réussi à conserver la mairie face à la droite, la présence de trois élus insoumis au conseil municipal marque une progression pour le mouvement. Séverine Véziès y voit même un signal plus large : « C’est un événement, comme partout en France où des centaines d’insoumis entrent dans les conseils municipaux. » Une implantation locale que la responsable politique entend transformer en levier d’action dans l’opposition.

Une critique frontale du programme de la droite

Très offensive, Séverine Véziès a vivement critiqué le projet porté par le nouveau maire Ludovic Fagaut : « Un projet complètement grandiloquent sans financement. » Elle affirme que seule la gauche avait présenté un programme chiffré, mettant en doute la faisabilité des engagements de la nouvelle majorité. Selon elle, les électeurs pourraient rapidement être confrontés à une désillusion : « Je crains que le réveil soit douloureux pour les Bisontins. »

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

 

 Une campagne jugée opportuniste

La représentante insoumise dénonce également une stratégie électorale basée, selon elle, sur l’exploitation des mécontentements : « Une campagne de communication en surfant sur les difficultés des habitants. » Elle estime que cette approche a permis à la droite de convaincre, tout en regrettant ses conséquences sur le débat démocratique local. Malgré l’entrée d’élus insoumis au conseil municipal, elle ne cache pas son inquiétude face à l’avenir : « Je ne me satisfais pas de me dire que les Bisontins vont subir des années de violences sociales. »

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Construire l’après-défaite

Malgré la déception, la cheffe de file insoumise veut se projeter : « On va construire la suite ».  L’objectif affiché : peser dans les débats municipaux, défendre les habitants et préparer l’avenir politique à Besançon. Dans une ville désormais dirigée par la droite, la présence d’élus insoumis promet des échanges politiques vifs au sein du conseil municipal, sur fond de divergences idéologiques marquées.

À Pontarlier, les électeurs ont choisi le changement. Le candidat centriste Patrick Comte remporte une large victoire et devient le nouveau maire de la capitale du Haut-Doubs avec 48,2 % des suffrages.

Une victoire nette dès le scrutin

Le résultat place Patrick Comte largement en tête devant ses concurrents. Bénédicte Hérard arrive en deuxième position avec 25 %, suivie de Bertrand Guinchard (17,7 %) et du candidat insoumis Cédric Laithier (8,5 %). Cette avance confortable traduit une volonté claire de renouvellement de la part des électeurs pontissaliens.

« Beaucoup d’émotion » pour le nouveau maire

À l’annonce des résultats, Patrick Comte a exprimé sa satisfaction et son émotion : « Beaucoup d’émotion, beaucoup de joie », confie-t-il, évoquant déjà « un sentiment de responsabilité ». Le nouvel édile insiste sur l’élan collectif qui l’accompagne : « On n’a qu’un seul but : faire avancer Pontarlier. »

Une transition en douceur avec le maire sortant

Patrick Comte doit désormais prendre ses fonctions. Ce lundi, il rencontrera le maire sortant Patrick Genre, qui ne se représentait pas, afin d’assurer la transmission des dossiers en cours. Cette passation de pouvoir marquera officiellement le début d’un nouveau cycle politique pour la ville. « Il faudra se mettre au boulot », a-t-il ajouté, déterminé.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

 

Une majorité solide au conseil municipal

Le nouveau conseil municipal sera installé ce vendredi soir. Patrick Comte disposera d’une majorité confortable avec 25 conseillers. Face à lui, l’opposition sera répartie entre : 4 élus pour la liste de Bénédicte Hérard , 3 pour le collectif de Bertrand Guinchard  et 1 pour la gauche portée par Cédric Laithier

Un cap de renouveau pour Pontarlier

Avec cette victoire, Patrick Comte incarne une nouvelle étape pour Pontarlier. Il promet un « renouveau » pour la ville et entend rapidement engager son équipe dans l’action. Dans une ville marquée par des enjeux économiques, frontaliers et territoriaux, le nouveau maire devra désormais transformer cette victoire électorale en résultats concrets pour les habitants.