À six journées de la fin du championnat, le Racing Besançon est plus que jamais en lice pour une accession en National 2. Un sprint final abordé avec ambition, mais sans excès de confiance, comme l’explique son président, Roland Girard.
L'interview de la rédaction : Roland Girard
Une fin de saison sous tension
« On s’est donné le droit d’être dans la course », confie le dirigeant, qui évoque « beaucoup d’envie et de stimulation » à l’approche du dernier tiers du championnat. Mais malgré une dynamique positive, il refuse de parler d’un calendrier favorable. Avec seulement deux matchs à domicile sur les six restants, et quatre déplacements, la tâche s’annonce délicate. « Chaque match va compter. Il n’y a pas de calendrier favorable », insiste-t-il, rappelant que la saison passée, le club avait échoué à un point de la montée.
Une seule place pour monter
Dans cette poule de National 3, la règle est simple : seule la première place permet l’accession à l’échelon supérieur. « Il n’y a qu’une montée, pas de meilleur deuxième », souligne Roland Girard. La récente victoire face à la réserve de Troyes, un concurrent direct, a toutefois renforcé les espoirs bisontins. Un succès d’autant plus précieux qu’il offre un avantage en cas d’égalité, grâce au goal-average particulier.
Une montée espérée, mais pas obligatoire
Si le Racing Besançon vise clairement le haut du tableau, la montée n’était pas une obligation cette saison. Le président rappelle que le projet sportif s’inscrit sur deux ans, notamment avec l’arrivée récente d’un nouvel entraîneur. « Si on peut monter dès cette année, on ne s’en privera pas. Mais ce n’était pas l’objectif ultime », précise-t-il. Le club préfère avancer étape par étape, sans brûler les étapes.
« Six finales » pour rêver plus grand
Pour atteindre l’objectif, le discours est clair : prendre les matchs les uns après les autres. « On veut trois points chaque week-end », martèle Roland Girard, qui évoque une série de « six finales », ou plutôt « six demi-finales », pour rester dans la course. Après un passage plus compliqué à l’automne, l’équipe a su rebondir et se montrer régulière ces derniers mois, restant dans les objectifs fixés.
L'interview de la rédaction : Roland Girard
Un projet structuré pour l’avenir
Au-delà du terrain, le club poursuit sa structuration. Organisation, finances, communication : le Racing Besançon avance « fort » selon son président, avec un projet global solide. Une dynamique collective a également été lancée avec les autres clubs locaux. « On travaille ensemble pour faire émerger un club phare, tout en permettant aux autres d’en bénéficier », explique Roland Girard. Quelle que soit l’issue de la saison, le projet ne sera pas remis en cause. Mais en cas de montée, il pourrait bien prendre une nouvelle dimension.
L'interview de la rédaction : Roland Girard
A Besançon, le 21 mars dernier, rue de Picardie, un homme de 27 ans a été interpellé après une tentative d’extorsion aggravée. Il avait donné rendez-vous à une victime, de sexe masculin, à son domicile, dans le cadre d’une relation sexuelle, avant d’exiger de l’argent sous la menace, allant jusqu’à lui porter un coup de poing et tenter de le contraindre à se rendre à un distributeur.
Alertés, les policiers sont intervenus et ont intercepté le suspect après une brève fuite. Lors de son interpellation puis en garde à vue, l’individu s’est montré violent, insultant les fonctionnaires et se rebellant.
Présenté au parquet, il a été incarcéré pour l’exécution d’une peine dans une autre affaire. L’enquête pour les faits d’extorsion et de violences se poursuit.
Le Château de Joux lance sa saison 2026 avec une réouverture prévue le mercredi 1er avril. Les visiteurs pourront découvrir près de 1 000 ans d’histoire à travers visites guidées, parcours libres et animations pour tous les publics.
Ouvert tous les jours jusqu’au 15 novembre, le site proposera également des événements tout au long de l’année : Joux’rnées printanières en avril, week-end historique en juin, animations estivales, spectacles nocturnes ou encore journées du patrimoine en septembre.
Une programmation riche et variée pour découvrir ou redécouvrir ce site emblématique du Haut-Doubs.
Hier après-midi, à Pirey, un vol par ruse a été commis au domicile d’une habitante de plus de 80 ans. Un individu, se faisant passer pour un policier en civil, s’est présenté sous prétexte de vols de bijoux dans le secteur afin de gagner sa confiance. Profitant d’un moment d’inattention de la victime, il a dérobé une carte bancaire avec son code ainsi que des bijoux. Une enquête est en cours.
Un vol de carburant a été constaté dans l’enceinte d’une société de transport à Vercel-Villedieu-le-Camp, entre le 21 mars à midi et le 23 mars en fin d’après-midi. Trois poids lourds ont été ciblés, avec la dégradation d’un seul bouchon de réservoir. Au total, environ 800 litres de gasoil ont été dérobés. Une enquête est en cours.
Au cours de la nuit de lundi à mardi, entre 21h00 et 07h00, à Maîche, un ou plusieurs individus ont sectionné le grillage afin d’accéder au local de la station d’épuration. Ils ont ensuite forcé la porte électrique du garage ainsi que deux grilles permettant l’accès à différentes pièces du bâtiment. Le vol porte sur du matériel électroportatif.
L’étape du Tour de France à Champagnole se prépare déjà , avec les premières animations organisées autour de l’événement. Mardi matin, près de 200 élèves de CM1 et CM2 des écoles Hubert-Reeves, Jules-Ferry et Jeanne-d’Arc ont participé à la Grande Dictée du Tour. Un moment studieux et convivial autour de la langue française, organisé dans le cadre du passage de l’évènement sportif en terre champagnolaise. Rappelons que la quinzième étape partira de Champagnole le 19 juillet, avec des animations dès 9h30, le passage de la caravane est prévu à 10h25 et le départ des coureurs à 12h40.
À 48 heures de son entrée en fonction, le futur maire de Pontarlier affiche confiance et volonté de rassembler. Entre continuité, méthode inspirée du monde de l’entreprise et premières mesures concrètes, Patrick Comte détaille ses priorités pour la ville de Pontarlier.
Pour commencer, M. Comte, à 48 heures environ de votre prise de fonction, dans quel état d’esprit êtes-vous ?
Je suis confiant, enthousiaste et ravi.
Vous avez rencontré Patrick Genre dernièrement. Comment s’est passée cette rencontre ?
Il m’a permis de prendre connaissance des dossiers en cours, m’a présenté les agents municipaux de l’hôtel de ville, le directeur général des services, et nous avons échangé sur différents sujets.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte
Vous êtes un ancien chef d’entreprise. Pensez-vous qu’on gère une commune comme on gère une entreprise ?
Il y a beaucoup de points communs, mais bien sûr des différences. Une ville doit fonctionner avec une certaine rigueur : ne pas dépenser plus que ce qu’on a, investir pour l’avenir, valoriser les agents et travailler pour le bien-être des habitants, comme on le ferait pour des clients dans une entreprise.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte
Justement, quelle est la différence entre des clients et des administrés ?
Elle n’est pas si importante. Ce qui change, c’est surtout la méthode. Le but, lui, reste le même : servir au mieux.
Patrick Genre évoquait récemment la notion de rassemblement. C’est aussi un mot que vous utilisez, y compris vis-à -vis de votre opposition ?
Oui. Un projet ne peut réussir que s’il est collectif. Il faut fédérer les agents municipaux et toutes les forces vives autour de notre projet. L’opposition en fait partie. Nous avons tous le même objectif, donc il n’y a pas de raison que cela ne fonctionne pas.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte
Cela signifie-t-il qu’on tourne la page de la campagne ?
Oui. Pour ma part, je ne suis jamais entré dans les tensions. J’ai compris qu’il pouvait y avoir de la frustration ou de la colère, mais ce n’est pas dans mon tempérament de rester dans le conflit.
Votre profil de novice en politique, qui a remporté ces élections, vous convient-il encore ?
Plus qu’à un homme, c’est un projet qui a fédéré : redonner de la vie et de l’attractivité à Pontarlier. Je pense que beaucoup de Pontissaliens s’y retrouvent.
Comment s’organisent ces premiers jours avant votre prise de fonction officielle ?
Je prends mes marques. Il faut d’abord nommer les adjoints et définir clairement les délégations. Les rencontres avec les partenaires débuteront la semaine prochaine.
Et la communauté de communes ?
Cela viendra un peu plus tard. La prochaine réunion est prévue le 22 avril.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte
Avec votre score, êtes-vous conscient des attentes ?
Oui, même si je reste modeste : je n’ai recueilli que 25 % des voix des inscrits. Mais il y a une réelle adhésion, et je suis conscient des attentes.
Et du soutien d’une partie de la gauche ?
Je pense que certains ont été sensibles à l’aspect culturel de notre projet. Mais je suis ouvert à tous les sujets : économiques, sportifs et plus largement à toute la vie de la cité.
Vos adjoints sont-ils déjà connus ?
Oui, ils sont définis depuis longtemps. Il n’y aura pas de surprise ni de changement.
Quelles seront vos premières actions ?
Des actions simples et rapides : améliorer la propreté de la voirie, lancer des programmes de réfection, lutter contre les incivilités, mettre en place et faire respecter les zones bleues, et travailler sur la fluidité de la circulation.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte