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Comme cent établissements français, ce vendredi, à 14h, une minute de silence s’est tenue sur le parvis de l’hôpital Minjoz à Besançon. Cette opération sera désormais renouvelée chaque semaine. Les manifestants, une dizaine seulement, à l’appel de Sud Santé Sociaux sont venus dénoncer « la mort de l’hôpital public ».

Selon des chiffres communiqués par le syndicaliste Marc Paulin, l’hôpital Jean Minjoz connaît 16% d’arrêt de travail. Depuis 18 mois, les recrutements sont au point mort. De véritables problèmes se font également sentir dans les centres de formation.  60% des élèves des IFSI de Franche-Comté ne sont pas de la région et n’envisagent pas faire carrière sur ce territoire. Autre problème, et pas des moindres, les autres 40% souhaitent ne pas travailler à l’hôpital bisontin. Aujourd’hui, le CHU n’est pas en mesure d’affronter le flux des patients dont les opérations ont été repoussées depuis le début de la crise et les 20% de malades estimés dont un cancer n’a pas été diagnostiqué.

« Nous n’y arriverons plus »

A Besançon, comme ailleurs, on craint « la disparition de l’hôpital public, avec le risque que l’accès aux soins ne soit plus assuré pour tous ». Les soignants ont exprimé leur désarroi. « L’hôpital public est malade. Sa tête et ses jambes lâchent. Nous n’y arrivons plus » ont-ils déclaré. A deux mois de la présidentielle, tout le monde espère que cette action hebdomadaire touchera les candidats à l’élection présidentielles et que la santé figurera davantage dans les discours de campagne.

L'interview de la rédaction / Marc Paulin

 

Retour aux Montboucons pour le BesAC. Dans le cadre de la 23è journée de championnat en nationale 1 masculine, les Bisontins (7è) reçoivent Mulhouse (4è). Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30. Une victoire pourrait permettre aux Bisontins d’éviter la poule basse et éviter une relégation en fin de saison.


Il y a du handball ce vendredi soir. Retour aux affaires pour le Grand Besançon Doubs Handball après la longue trêve internationale. Dans le cadre de la 16è journée de championnat en Proligue, le groupe de Benoît Guillaume (12è) reçoit Dijon (2è). Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h15.

Selon les derniers chiffres du rectorat de Besançon, à la date de jeudi après-midi, cinq structures scolaires, quatre écoles et un collège, sont fermées en raison de la crise sanitaire. 304 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l’académie. Près de 10.340 élèves et 330 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.

Jeudi, vers 21h, rue de Velotte, à Besançon, lors d’un contrôle, une patrouille de police a identifié un conducteur de 24 ans qui n’était pas titulaire du permis de conduire. Après vérification, il est apparu que le véhicule n’était pas assuré et que le contrôle technique n’était pas valide. Le jeune homme faisait également l’objet d’une fiche de recherche. Il a été placé en garde à vue.

Jeudi, vers 17h30, à Besançon, un homme de 18 ans a été interpellé dans le secteur de Planoise, au niveau d’un arrêt de tramway, rue de Dijon, conformément aux réquisitions du procureur de la République. Il a été placé en garde à vue. A la vue des policiers, il s’est débarrassé d’un sachet de grande taille, contenant des produits stupéfiants ( 9 tubes de cocaïne et 7 sachets d’herbe de cannabis) et des billets de banque (150 euros).

Une automobiliste de 44 ans devra s’expliquer le 19 mai prochain. Jeudi, vers 7h, elle a percuté le véhicule, occupé par deux femmes, boulevard Blum. Le contrôle d’alcoolémie effectué laisse apparaître un taux de 1,74 gramme d’alcool dans le sang. Elle a été placée en garde à vue. On ne déplore aucun blessé. Lors de son audition, la mise en cause a reconnu avoir bu deux grandes bouteilles de vodka et une bouteille de rosé à trois au cours de la soirée du 2 au 3 février.

Les sapeurs-pompiers du val de Mouthe disposent désormais d’une nouvelle caserne. Cette dernière a été entièrement rénovée pour répondre aux besoins du secteur et de ses occupants. Un important chantier d’un million d’euros a ainsi pu voir le jour.  Il a permis la rénovation des travées, avec la création d’une nouvelle travée pour faciliter et améliorer notamment la désinfection des véhicules. L’étage a également été amélioré. Ce qui a permis de créer des nouvelles salles de formation et de sport, un bureau et une partie administrative.

Une caserne indispensable

Excentré de Pontarlier, le centre de Mouthe a toute son importance et son utilité. D’où l’intérêt de doter ses équipes d’un outil opérationnel et de qualité. « Le secteur a besoin d’une autonomie pour pouvoir secourir la population dans des relais raisonnables » explique le commandant Puel, chef du groupement territorial sud par intérim et chef du centre de secours principal de Pontarlier. La caserne couvre dix communes, soit environ 2.500 personnes. Elle réalise 250 interventions par an. 80 à 90% des celles-ci sont liées au secours à la personne. Les incendies et les accidents font également partie du quotidien. 25 sapeurs-pompiers œuvrent au sein de cette structure. A ce sujet, un appel au volontariat est  lancé.

D’autres projets identiques

Plusieurs projets sont en cours ou verront le jour sur l’arrondissement de Pontarlier. A Labergement-Sainte-Marie, un nouveau centre de secours est sorti de terre. Il est né de la fusion des casernes de Malbuisson et de Malpas. A Sombacour, dans le Val d’Usiers, une nouvelle caserne est également prévue. Enfin, deux projets de réhabilitation sont également dans les cartons. Ils concernent les sites de Frasne et de Gilley.

L'interview de la rédaction /  le commandant Puel, chef du groupement territorial sud par intérim et chef du centre de secours principal de Pontarlier