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Battue par la Norvégienne Maren Kirkeeide et sa compatriote Océane Michelon, Lou Jeanmonnot, longtemps en tête, décroche une formidable médaille de bronze  sur le sprint 7,5 kilomètres ce samedi après-midi . La Pontissalienne obtient sa troisième médaille dans ses olympiades. La France compte désormais douze médailles, dont sept breloques émanant du biathlon tricolore. 

La France insoumise (LFI) a officiellement présenté sa liste vendredi  pour les élections municipales à Besançon, affichant une équipe de 57 candidates et candidats mêlant militants insoumis, citoyens engagés et acteurs de la société civile. Une composition que le mouvement revendique comme représentative des quartiers et des réalités sociales de la ville .

Une liste entre figures locales et nouveaux visages

Parmi les premiers noms figurent Séverine Véziès, enseignante dans le supérieur, Martin Mellion, menuisier, ou encore Hélène Magnin-Feysot, chargée de mission dans l’économie sociale et solidaire. Alexis Poyard, étudiant de 24 ans, et Magalie Suter, en reconversion professionnelle, incarnent quant à eux une nouvelle génération engagée. En 20ᵉ position figure également Laurent Thines, 51 ans, chef de service en neurochirurgie. Sa présence  est un signal fort en faveur de la défense de l’hôpital public et de l’accès aux soins, thématiques que la liste entend placer au cœur de sa campagne.

La liste fait la part belle aux profils issus de l’éducation, du secteur social et du monde associatif : enseignants, travailleurs sociaux, aides-soignants, cadres de la sécurité sociale ou encore coordinateurs médicaux y côtoient artisans, commerçants, artistes et retraités. Une liste de terrain, ancrée dans les quartiers populaires comme dans l’ensemble de la ville.  Les quartiers de Battant, Planoise, Palente, Bregille, Tilleroyes, Clairs-Soleils, Saint-Claude ou encore la Butte sont représentés.

Une alliance entre militants LFI et citoyens engagés

Si de nombreux colistiers sont encartés ou proches de La France insoumise, une part significative de la liste est composée de « citoyens engagés », sans affiliation partisane revendiquée.  On retrouve ainsi des profils variés : une développeuse informatique, un technicien son, une graphiste décoratrice, un cinéaste, une musicienne, ou encore un enseignant-chercheur en sociologie. La diversité générationnelle est également mise en avant : la benjamine de la liste a 21 ans, le doyen 80 ans.

Sur l’A36, à hauteur de Pelousey, un chauffeur de poids lourd a constaté , vendredi matin,  le vol d’environ 900 litres de carburant. Les faits se seraient déroulés durant la nuit. Aucune dégradation n’a été relevée sur le véhicule ni sur le réservoir. Le poids lourd est d’origine étrangère. Une enquête est ouverte.

À Saint‑Vit, vendredi, une entreprise de réparation automobile a été visée par un vol. Les auteurs ont siphonné du carburant et dérobé deux jantes sur l’un des véhicules stationnés sur le site. Une plainte a été déposée et l’enquête est en cours.

À Valdahon, un homme d’une soixantaine d’années a été victime d’un arrêt cardio‑respiratoire vendredi matin, vers 8h30, au moment du départ d’un train. Les sapeurs‑pompiers sont intervenus rapidement et ont pris en charge la victime sur le quai. Malgré les tentatives de réanimation, l’homme est décédé dans le véhicule de secours.
Aucun obstacle médico‑légal n’a été relevé. La famille a été avisée et le corps transféré aux pompes funèbres de Valdahon.

Il a gravé éternellement son  nom dans la pierre et le grand livre du sport national et international. Hier, vendredi 13 février, sur le sprint d’Antholz-Anterselva, le Jurassien Quentin Fillon Maillet a fait bien plus que gagner une course : il a rejoint le cercle très fermé des géants du sport français. À 33 ans, le Jurassien a décroché son quatrième titre olympique, portant à sept son total de médailles aux Jeux d’hiver, égalant ainsi Martin Fourcade.

Un sprint maîtrisé de bout en bout

Sur une piste qu’il connaît par cœur, Fillon Maillet a livré une prestation remarquable. Dès les premiers mètres, on a senti un athlète en pleine maîtrise. Au tir, il a déroulé un 10/10 sans trembler, avec cette précision millimétrée. À l’arrivée, il a laissé éclater sa joie, ayant conscience d’avoir franchi un cap historique.

Sept médailles olympiques : la marque des très grands

Avec cette nouvelle médaille d’or, Fillon Maillet rejoint Martin Fourcade au sommet du biathlon français. Sept médailles olympiques, dont quatre titres : un palmarès qui le place désormais parmi les athlètes les plus décorés de l’histoire des Jeux d’hiver tricolores. La preuve d’une longévité rare.

Le Jurassien fidèle à lui-même

Au-delà de la performance, c’est aussi l’homme qui force le respect.  Hier encore, malgré l’émotion palpable, il est resté fidèle à son style : quelques mots simples, un sourire retenu, et l’envie de savourer l’instant sans s’enflammer. Le biathlète s’est livré à quelques confidences, annonçant l’arrivée d’un enfant et le combat de son épouse Lydie pour venir à bout de la maladie, un cancer du sein, diagnostiqué en 2016.

Un champion qui continue d’écrire son histoire

À Milan-Cortina, il n’est pas venu pour figurer. Il est venu pour gagner, pour repousser ses limites, pour montrer qu’à 33 ans, il a encore faim. Ce quatrième titre olympique n’est peut-être qu’une étape de plus dans une carrière déjà immense. Dans un biathlon mondial en perpétuelle évolution, Fillon Maillet prouve qu’il sait se réinventer, et surtout conserver cette force mentale qui fait les champions durables.

Un héritage qui s’affirme

Quentin Fillon Maillet n’est plus seulement un champion. Il est devenu une référence, un modèle, un repère pour toute une génération de biathlètes français. Hier, dans la lumière froide d’Antholz-Anterselva, il a rappelé que le biathlon est un sport de précision, de patience et de courage. Et que lui, enfant du Jura, en est aujourd’hui l’un des plus beaux ambassadeurs.

Le BesAC a bien terminé sa saison régulière à domicile. Hier soir, les Bisontins ont dominé Charleville d’un petit point, 95 à 94. Ils occupent désormais la 11ᵉ place avec 33 points, à une rencontre de la fin, avant d’attaquer un tout autre combat : celui du maintien en poule basse.

Le FC Sochaux‑Montbéliard a été tenu en échec hier soir par Paris 13 Athlético. Les deux équipes se sont quittées sur un score de parité ( 1 but partout) lors de la 21ᵉ journée de championnat en National. Menés sur penalty, les Sochaliens ont réagi et égalisé grâce à Aymen Boutoutaou. Malgré leurs efforts, ils doivent se contenter d’un seul point.