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Hier après-midi, vers 13h45, les secours sont intervenus aux Alliés pour un accident de la route, impliquant une moto. Le pilote a perdu le contrôle de son engin et a lourdement chuté. Une fracture à une jambe est évoquée. Les dépistages en vigueur se sont révélés négatifs. La victime a été évacuée sur un centre hospitalier.

Une maison médicale de garde qui interroge

L’ouverture d’une maison médicale de garde au CHRU Jean‑Minjoz à Besançon, destinée à accueillir les urgences non vitales en soirée et le week‑end après régulation, suscite de vives réactions du côté de La France insoumise. Pour la candidate aux municipales Séverine Véziès, si cette structure répond à un besoin réel dans un contexte d’urgences saturées, elle marque surtout « une nouvelle étape de la privatisation rampante du service public de santé ».

Un risque d’inégalités d’accès aux soins

Le coût des consultations — de 56,50 à 72 euros — inquiète particulièrement le mouvement. LFI redoute que « les patients sans mutuelle ou mal couverts renoncent à se soigner, alors qu’ils étaient auparavant pris en charge gratuitement ». Le parti dénonce également une « privatisation de fait » d’une mission hospitalière.

Une critique plus large du modèle actuel

Pour Séverine Véziès, cette situation est le résultat d’une « casse continue de l’hôpital public » et des difficultés d’accès à la médecine de ville. LFI accuse une stratégie « néolibérale » consistant à affaiblir le service public pour rendre le recours au privé incontournable. Le mouvement affirme qu’il « se serait opposé à cette organisation au sein du conseil de surveillance du CHU si la ville avait été en responsabilité ».

La proposition : un centre public de santé à Besançon

La liste conduite par Séverine Véziès propose la création d’un centre public de santé pluridisciplinaire, en lien avec l’ARS et les professionnels du territoire. Son implantation serait définie après un diagnostic précis des besoins. Le centre fonctionnerait sans dépassement d’honoraires, en tiers payant intégral, et intégrerait une antenne de santé mentale, secteur jugé particulièrement déficitaire.

Prévention, dépistage et présence dans les quartiers

Ce centre mènerait des campagnes de prévention dans les écoles, collèges et lycées, sur des thèmes tels que la santé mentale, la sexualité, les violences, les addictions ou le harcèlement scolaire. Il organiserait également des actions de dépistage et coordonnerait le travail des médiateurs de santé, déjà présents dans certains quartiers comme Battant, dont LFI souhaite renforcer le déploiement.

« Garantir un accès aux soins pour toutes et tous »

Pour Séverine Véziès, l’enjeu est clair : redonner à la santé publique les moyens de sa mission et assurer un accès aux soins de proximité, égalitaire et universel.

La compétition se poursuit en Italie, où se déroule les jeux olympiques d’hiver. Ce mardi soir, la Franc-Comtoise Joséphine Pagnier, originaire de Chaux Neuve,  sera aligné sur l’épreuve de saut à skis mixte à Val di Fiemme, dont le coup d’envoi sera donné à 18h45. En cas de qualification, elle disputera la finale, avec ses coéquipiers, à 20h.

Le ministère de l’Agriculture annonce qu’une nouvelle campagne de vaccination contre la dermatose Nodulaire Contagieuse Bovine  sera lancée en 2026 dans les régions déjà touchées. Réuni au sein du Parlement sanitaire, l’instance  s’est prononcé majoritairement pour le renouvellement de la vaccination obligatoire, prise en charge par l’État. Sont concernées : Auvergne–Rhône-Alpes, Bourgogne–Franche-Comté, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie. Le déploiement sera organisé au niveau régional.

Aux Jeux olympiques de Milan‑Cortina, place demain à l’individuel 20 kilomètres hommes en biathlon. Quatre Français seront au départ : Fabien Claude, Éric Perrot, le Jurassien Quentin Fillon‑Maillet et Émilien Jacquelin. Après l’or décroché dimanche sur le relais mixte, les Bleus tenteront de viser une nouvelle médaille et un nouveau titre olympique sur cette épreuve exigeante

La Banque de France dresse un tableau préoccupant de la situation économique en Bourgogne‑Franche‑Comté. Laurent Quinet, directeur local et responsable du pilotage des études régionales, a présenté les résultats de la dernière enquête semestrielle menée auprès de plus de 1 300 chefs d’entreprise. Un dispositif qui permet de mesurer, au plus près du terrain, l’évolution de l’activité dans la région et dans le Doubs.

Un contexte national et international marqué par l’imprévisibilité

Pour Laurent Quinet, l’un des principaux obstacles identifiés par les entreprises reste l’incertitude généralisée. Il évoque notamment : les tensions commerciales internationales, alimentées par l’usage stratégique des taxes douanières par les États‑Unis, la volatilité politique en France et la difficulté persistante à maîtriser les déficits publics. Selon l’enquête, les dirigeants interrogés pointent clairement le contexte politique français comme un frein majeur à leurs décisions d’investissement et de développement.

Une activité en recul dans tous les secteurs

Les résultats chiffrés confirment ce climat de prudence. En 2025, l’activité économique régionale affiche une baisse de 2 à 3 % en volume, tous secteurs confondus : industrie, services, commerce et BTP. La Bourgogne‑Franche‑Comté se distingue même comme la région enregistrant les plus mauvais résultats parmi celles étudiées par la Banque de France. Quelques nuances apparaissent néanmoins : l’agroalimentaire reste l’un des rares moteurs industriels, les services résistent mieux, mais la logistique, très dépendante de l’industrie, souffre nettement.

L'interview de la rédaction : Laurent Quinet 



Le Doubs fragilisé par la crise de l’automobile

Territoire industriel majeur, le Doubs est particulièrement exposé. La filière automobile, pilier historique de l’économie locale, traverse une période difficile, marquée par : une demande insuffisante, une baisse de l’activité et un recul des investissements. Pour Laurent Quinet, cette dépendance sectorielle accentue la vulnérabilité du département.

L'interview de la rédaction : Laurent Quinet 

 

Une région en attente de visibilité

Entre incertitudes politiques, tensions internationales et fragilités sectorielles, les entreprises de Bourgogne‑Franche‑Comté évoluent dans un environnement instable. La Banque de France appelle à suivre de près les prochains mois, déterminants pour mesurer la capacité de rebond d’un tissu économique fortement industriel et aujourd’hui en quête de visibilité.

À Besançon, un grave accident s’est produit cet après‑midi avenue Édouard‑Droz entre une moto et une voiture. Deux personnes sont grièvement blessées : la conductrice du véhicule, 35 ans, victime d’un malaise après le choc, et un motard de 25 ans. Tous deux ont été transportés en urgence au CHU Minjoz. La police nationale était sur place.

Dans le cadre de la campagne des élections municipales, le candidat Ludovic Fagaut et son équipe Ensemble Besançon Avance entament une série de rencontres publiques dans l’ensemble des quartiers de la ville. L’objectif affiché : présenter leur projet et échanger directement avec les habitants.

Une première réunion ce mardi à Saint‑Ferjeux

La première rencontre aura lieu mardi 10 février à 18 h 30, à la maison de quartier de Saint‑Ferjeux, et concernera le secteur Saint‑Ferjeux / Rosemont. Ce rendez‑vous marque le lancement d’un tour complet des quartiers bisontins, prévu jusqu’au début du mois de mars.

Un cycle de réunions ouvert à tous

Ludovic Fagaut explique vouloir aller « à la rencontre des Bisontines et des Bisontins » pour présenter son programme et recueillir leurs attentes. Ces réunions sont ouvertes à toutes et à tous, sans inscription préalable. Le candidat invite l’ensemble des habitants à venir dialoguer avec son équipe.

Un tour des quartiers jusqu’en mars

Les réunions se poursuivront dans les différents secteurs de la ville, dans des lieux de proximité tels que maisons de quartier, écoles, salles polyvalentes ou équipements municipaux. Chaque rencontre permettra d’aborder les enjeux propres à chaque quartier et de recueillir les préoccupations locales. En parallèle de ces rencontres de proximité, la campagne prévoit un temps fort : un grand meeting le 5 mars 2026 à 19 h 30 au Grand Kursaal. Les habitants peuvent également transmettre leurs idées par courriel  ( Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou rencontrer l’équipe dans son local de campagne, situé 107 Grande Rue.

 

Reunions de quartiers Ensemble Besancon Avance (2)