Le Grand Besançon Doubs Handball enregistre une bonne nouvelle avec la prolongation de son arrière gauche Mostafa Naim pour une saison supplémentaire. Arrivé à l’été 2025, le joueur égyptien de 23 ans s’était rapidement illustré avant d’être stoppé par une blessure à l’épaule.
Avec 37 buts inscrits en 10 matchs, dont 8 face à Créteil, il s’est imposé comme un atout offensif majeur. Le club mise sur sa progression pour continuer à franchir un cap la saison prochaine.
À Besançon, un homme de 27 ans a été interpellé mercredi soir, rue Olof Palme, pour non-respect d’une interdiction judiciaire de paraître. Repéré par un équipage de la BAC dans un parking, il faisait l’objet de plusieurs décisions de justice lui interdisant de se trouver dans le Doubs, et notamment à Besançon.
Placée en garde à vue, la personne a expliqué penser que ces interdictions n’étaient plus en vigueur. L’enquête a toutefois confirmé qu’il ne respectait pas trois jugements distincts. Le suspect a été présenté au parquet ce vendredi.
À Besançon, le centre d’information et de recrutement des forces armées (CIRFA) de Besançon vient à la rencontre du public. Il organise une opération spéciale jusqu’à ce samedi 21 mars à la Galerie marchande de Châteaufarine. Militaires et spécialistes présentent les différents métiers, les parcours de formation et les opportunités d’engagement.
Le public peut échanger directement avec des professionnels, découvrir du matériel et s’informer sur les conditions de recrutement. Une initiative ouverte à tous, notamment aux jeunes, étudiants et personnes en reconversion, pour mieux faire connaître les carrières au sein des armées.
À Besançon, la forêt de Chailluz sera à l’honneur ce samedi 21 mars à l’occasion de la Journée internationale des forêts. De 10h à 18h, un village d’animations s’installera au hameau des Grandes Baraques avec de nombreuses activités gratuites pour le public.
Au programme : ateliers, jeux, expositions et découvertes autour de la biodiversité, des métiers de la forêt ou encore de l’énergie bois. Des sorties accompagnées seront aussi proposées tout au long de la journée, avec des balades commentées, de l’observation des oiseaux ou encore des animations pour les familles.
Objectif : sensibiliser petits et grands au rôle essentiel des forêts pour l’environnement et notre quotidien.
Pour de plus amples informations : https://sortir.besancon.fr/2026/03/06/journee-internationale-des-forets-2/
L’ESBF annonce le départ de son ailière gauche Zaliata Mlamali à l’issue de la saison 2025-2026. Arrivée à Besançon à l’été 2025, la joueuse n’aura porté les couleurs bisontines qu’une seule saison. Dans un message, elle évoque « un nouveau chapitre » dans sa carrière, tout en assurant vouloir s’investir pleinement jusqu’au dernier match.
La grogne monte dans les établissements du groupe Elsan. Ce vendredi 20 mars, les agents des cliniques Saint-Vincent à Besançon et Saint-Pierre à Pontarlier se mobilisent pour dénoncer leurs conditions de travail et réclamer des revalorisations salariales.
Des négociations salariales dans l’impasse
À l’origine du mouvement, des discussions salariales jugées infructueuses par les représentants du personnel. « Nous avons demandé des augmentations pour tous les métiers, de l’accueil aux soignants », explique Patricia Dreyer, déléguée syndicale CFDT et infirmière au service ambulatoire de la clinique Saint-Vincent. Selon elle, les revendications reposent sur une analyse financière solide. « Nous avons fait intervenir un cabinet pour vérifier la situation. La clinique va bien, elle gagne de l’argent. Nos demandes n’auraient pas mis l’établissement en difficulté », affirme-t-elle. Pourtant, la direction a refusé toute revalorisation, invoquant un risque pour l’équilibre financier. Une justification que contestent les syndicats, qui dénoncent un décalage entre les résultats du groupe et les salaires versés localement. « Aujourd’hui, nous faisons partie des salaires les plus bas de France », déplore Patricia Dreyer.
L'interview de la rédaction : Patricia Dreyer, déléguée syndicale CFDT et infirmière au service ambulatoire de la clinique Saint-Vincent
Deux établissements, une même colère
La mobilisation concerne les deux structures du groupe dans le Doubs, réunies au sein d’une même entité. La clinique Saint-Vincent, à Besançon, regroupe notamment des activités de chirurgie, de cardiologie et de soins médicaux de réadaptation (SMR). À Pontarlier, la clinique Saint-Pierre est davantage spécialisée dans la rééducation et l’accompagnement des patients, notamment âgés. « Nous travaillons ensemble, même si les sites sont distants. Les problématiques sont les mêmes », souligne la représentante syndicale.
Des conditions de travail dénoncées
Au-delà des salaires, les personnels alertent sur une dégradation continue de leurs conditions de travail. « La logique, c’est de faire plus avec moins », résume Patricia Dreyer. Elle évoque des effectifs insuffisants, des départs non remplacés ou compensés par du personnel temporaire, et une charge de travail en constante augmentation. « Les équipes sont en surcharge, avec des patients de plus en plus nombreux et des spécialités lourdes. Certains sont en grande détresse », insiste-t-elle. Une alerte pour risque grave avait déjà été lancée l’an dernier dans un service. « Aujourd’hui, cette situation tend à se généraliser à toute la clinique », prévient-elle.
L'interview de la rédaction : Patricia Dreyer, déléguée syndicale CFDT et infirmière au service ambulatoire de la clinique Saint-Vincent
Un mouvement appelé à durer
La mobilisation, organisée tout au long de la journée pour permettre aux équipes de se relayer, pourrait se poursuivre dans les prochains jours. « Elle est reconductible. Chaque matin, la direction saura si nous poursuivons ou non », indique Patricia Dreyer. Les syndicats espèrent désormais faire évoluer la position de la direction et obtenir l’ouverture de nouvelles négociations.
En attendant, le mouvement traduit un malaise profond au sein des établissements, où les soignants entendent bien faire entendre leur voix.
Journée de mobilisation ce vendredi 20 mars au sein du groupe Elsan. Les agents des cliniques Saint-Vincent à Besançon et Saint-Pierre à Pontarlier se mobilisent pour dénoncer leurs conditions de travail et réclamer des revalorisations salariales. Selon nos informations, la mobilisation est totale à Pontarlier, tandis qu’elle atteint environ 50 % des effectifs à Besançon.
Plus que quelques heures pour faire campagne. A minuit, il sera trop tard et les candidats devront se taire. Même si une très grande majorité des communes ne revoteront pas ce week-end, un tour de scrutin ayant été suffisant, quelques-unes sont encore dans l’expectative. Dans le Jura, on suivra avec intérêt les scrutins de Lons-le-Saunier et de Saint-Claude. Deux duels s’affrontent, avec une issue incertaine.
A Lons, le Maire sortant divers gauche Jean-Yves Ravier est opposé à deux candidats qui, malgré leur antagonisme, ont décidé de fusionner leur liste : le divers droite Cyril Brero et le centriste Jean-Philippe Huelin.
A Saint-Claude, la rivalité est grande également. Elle met en scène le divers gauche Frédéric Poncet, arrivé en tête au 1er tour, à la nouvelle liste d’union de la droite, formée par Lilian Cottet-Emard et Herminia Elineau. Arrivé quatrième, Jean-Louis Millet, le maire sortant, a jeté l’éponge entre les deux tours.