Face à la hausse régulière des prix à la pompe, de nombreux automobilistes cherchent des moyens simples pour trouver le carburant le moins cher près de chez eux. Un outil en ligne permet désormais de comparer facilement les tarifs pratiqués dans les stations-service de la région.
Accessible à l’adresse suivante :
https://mon-essence.fr/ville/15190-besancon?q=25000
Cette carte interactive recense les stations-service situées dans et autour d’une ville et affiche leurs prix pour les principaux carburants, notamment le diesel, le SP95, le SP98, le E10 ou encore le superéthanol E85.
Les données sont régulièrement mises à jour et permettent aux usagers de visualiser rapidement les écarts de prix entre différentes stations. En quelques clics, il est ainsi possible d’identifier les stations les plus avantageuses à proximité.
L’outil s’inscrit dans un contexte de guerre au Moyen Orient et où le budget carburant représente une part importante des dépenses des ménages. En facilitant la comparaison des prix, ces plateformes en ligne offrent aux automobilistes une solution pratique pour optimiser leurs trajets et limiter l’impact des fluctuations du marché de l’énergie.
Les tensions au Moyen-Orient commencent à avoir des répercussions sur le prix des carburants en France. Depuis quelques jours, les tarifs affichés dans les stations-service repartent légèrement à la hausse. En moyenne, le litre de sans plomb 95 se vend désormais autour de 1,77 €, soit environ 5 centimes de plus que vendredi dernier. Cette augmentation intervient alors que les marchés pétroliers réagissent aux frappes menées contre l’Iran, qui ont entraîné une hausse du prix du baril.
Pour l’instant, la hausse reste limitée. Mais le gouvernement assure suivre l’évolution de près et prévient que des contrôles pourront être menés dans les stations-service afin de vérifier que les augmentations restent raisonnables. Les autorités se veulent toutefois rassurantes : aucune pénurie n’est à craindre à court terme, les stocks stratégiques de carburant permettant d’absorber d’éventuelles tensions sur l’approvisionnement. Si la crise internationale devait se prolonger, les spécialistes n’excluent pas de nouvelles hausses dans les semaines à venir.
Combien coûte le carburant dans la région ?
Les prix varient selon les stations en Franche-Comté, mais plusieurs relevés récents donnent un aperçu des tarifs pratiqués.
Dans l’ensemble de la région, les tarifs se rapprochent désormais des 1,80 € pour l’essence et parfois davantage pour le gazole, confirmant la tendance nationale à la hausse.
En cyclisme, le Bisontin Romain Grégoire est passé tout près de la victoire ce mercredi sur le Trofeo Laigueglia en Italie. Au terme des 192 kilomètres de course entre Gênes et Laigueglia, le coureur bisontin de l’équipe Groupama–FDJ a pris la 2ᵉ place, à 20 secondes du vainqueur, le Colombien Santiago Buitrago, parti s’imposer en solitaire. L’Italien Antonio Tiberi complète le podium. Malgré cette victoire manquée de peu, Romain Grégoire confirme son très bon début de saison.
En Bourgogne–Franche-Comté, France Nature Environnement lance la campagne « Sentinelles de la Haie » jusqu'au 3 mai. Objectif : mobiliser les citoyens pour protéger les haies, essentielles à la biodiversité, à la qualité de l’air et à la gestion de l’eau.
Alors que 70 % des haies ont disparu en France depuis 1950, chacun peut signaler les bonnes pratiques ou les atteintes à ces milieux. Toutes les informations sont à retrouver sur la campagne Sentinelles de la Haie
La 41ᵉ édition du Festival de musique du Haut-Jura se tiendra du 22 au 31 mai 2026, principalement à Saint-Claude et dans plusieurs communes du territoire. Dédié à la musique baroque et ancienne, l’événement réunira des interprètes de renommée internationale autour d’une série de concerts, rencontres et formats originaux comme des randonnées musicales.
Le festival s’ouvrira notamment avec « Sulla Piazza – Les violons de San Marco » et proposera plusieurs temps forts, dont un récital du pianiste Alexandre Tharaud en clôture. Pour tout savoir sur cet évènement et la billetterie : https://www.festival-musique-haut-jura.com/billetterie/?utm_source=chatgpt.com
Le député de l’Yonne et président du groupe RN au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, dénonce la campagne de sensibilisation de la Région Bourgogne–Franche-Comté intitulée « En cas d’agression : brisez le silence ». Selon lui, cette initiative relève davantage de la communication que d’une véritable réponse à l’insécurité dans les transports. L’élu appelle à la création d’une Brigade régionale de sécurité dans les TER, composée d’agents armés et assermentés, pour renforcer la présence sur les lignes jugées sensibles.
À Besançon, Plumes Rebelles s’impose comme un rendez-vous littéraire engagé. Ce concours d’écriture invite chaque année des participants de tous âges à réfléchir et à écrire autour de grandes thématiques de société. Petits, grands, adolescents ou jeunes adultes : chacun peut proposer un texte et partager son regard sur le monde. L’objectif de Plumes Rebelles est clair : faire de l’écriture un espace d’expression et de réflexion citoyenne, accessible à tous les publics.
Un concours ouvert et participatif
Le principe est simple. Les participants rédigent un texte inspiré par des thèmes proposés par l’organisation. Les écrits sont ensuite étudiés par un jury chargé de sélectionner les meilleures contributions. Pour l’édition de cette année, 175 textes ont été reçus, preuve de l’intérêt croissant pour cette initiative littéraire. Après délibération du jury le 26 février, 32 textes ont été retenus parmi l’ensemble des propositions. Si le concours est organisé en Franche-Comté, il attire également des auteurs venus d’autres régions, notamment des Alpes ou encore de la région Drôme-Ardèche. Une participation élargie qui témoigne du rayonnement de l’événement.
L'interview de la rédaction : Alexandra Duvergne, membre d'Amnesty International
Un projet culturel plus large
Au-delà du concours d’écriture, Plumes Rebelles se veut aussi un espace de dialogue et de sensibilisation. L’événement s’accompagne ainsi de plusieurs rencontres ouvertes au public : projections, tables rondes et discussions autour des thèmes abordés dans les textes. Ces moments d’échanges permettent d’approfondir les sujets évoqués par les participants et de faire intervenir des spécialistes, des artistes ou des chercheurs. La manifestation se conclut par une remise de prix, durant laquelle les textes lauréats sont mis à l’honneur et parfois lus devant le public.
L'interview de la rédaction : Alexandra Duvergne, membre d'Amnesty International
Un programme de rencontres et de débats
Plusieurs rendez-vous rythmeront cette édition de Plumes Rebelles.
Le jeudi 5 mars, au Petit Kursaal, sera diffusé à 20 heures le documentaire « Soulèvement » de Thomas Lacoste, en présence du réalisateur.
Le vendredi 6 mars, la journée sera marquée par la remise des prix du concours à 13 h 30, suivie à 18 heures d’une table ronde consacrée à la justice restaurative.
Le samedi, les rencontres se poursuivront dans la salle Bourdon du Kursaal avec deux nouvelles tables rondes :
Toutes ces rencontres sont gratuites et ouvertes au public, sans inscription préalable.
L'interview de la rédaction : Alexandra Duvergne, membre d'Amnesty International
Faire entendre des voix différentes
En donnant la parole à des auteurs amateurs comme confirmés, Plumes Rebelles cherche avant tout à valoriser la créativité et encourager la prise de parole. L’écriture devient ainsi un outil pour interroger les réalités sociales, culturelles ou politiques, et permettre à chacun de partager son point de vue. Au fil des éditions, le concours s’inscrit comme un moment de rencontre entre littérature et engagement, où les mots deviennent un moyen d’exprimer, questionner et imaginer le monde d’aujourd’hui.
Toutes les informations sur : https://plumesrebelles.fr/
À Besançon, un jeune homme de 18 ans a été interpellé lundi après-midi chemin du Vernois pour des jets de colis au-dessus de l’enceinte de la maison d’arrêt. Contrôlé par les policiers, il faisait également l’objet de deux fiches de recherche et n’était pas autorisé à se trouver dans ce secteur. D’abord dans le déni, il a finalement reconnu les faits face aux images de vidéosurveillance. Il sera convoqué devant la justice le 17 mars prochain.