Le Palente Besançon Handball sort du silence. Dans un communiqué publié ces dernières heures, le club bisontin a tenu à clarifier sa position après les réactions suscitées par sa dernière publication. En cause : la présence de Ludovic Fagaut, vice-président du Conseil départemental du Doubs et candidat aux municipales à Besançon, lors d’une récente rencontre.
Le club, dont l’équipe première évolue en deuxième division, rappelle qu’il est et restera « strictement apolitique ». Selon ses dirigeants, la venue de l’élu s’inscrivait uniquement dans le cadre de sa fonction institutionnelle, en tant que partenaire et parrain du match.
« Aucune prise de position politique, aucun soutien partisan », insiste le Palente Besançon Handball.
À Besançon, le ton monte à l’approche des élections municipales. Le MoDem du Doubs appelle publiquement la gauche bisontine à clarifier ses positions vis-à-vis de La France Insoumise.
Dans un communiqué offensif, le mouvement centriste dénonce les « outrances » répétées du parti insoumis sur les institutions, la police ou encore la justice. Il rappelle également que le Conseil d’État a confirmé, le 27 février dernier, le classement de LFI à l’extrême gauche pour les municipales. Engagé dans la campagne aux côtés de Laurent Croizier et Ludovic Fagaut, le MoDem affirme qu’« aucune ambiguïté n’est possible face aux extrêmes » et exclut toute alliance.
Le parti centriste interpelle directement la maire écologiste Anne Vignot, l’invitant à clarifier publiquement ses intentions. À quelques jours du scrutin, la question des alliances cristallise un peu plus le débat politique local.
Une enquête est en cours après l’incident survenu ce lundi, vers 12h45, sur la départementale 437, aux Combes, dans le secteur de Morteau. Un bus Mobigo, en croisant un camion de collecte des déchets, a dû faire un écart et mordre l’accotement. Le véhicule s’est immobilisé et a nécessité un dépannage pour regagner la chaussée. Les trois passagers, indemnes, ont été pris en charge par un bus de remplacement.
Un cambriolage est survenu ce lundi 2 mars, dans la nuit, entre 1h30 et 2h30, sur le site d’une entreprise de recyclage à Franois, près de Besançon. Les auteurs se sont introduits dans l’enceinte de la société avant de dérober plusieurs types de métaux. Le préjudice n’a pas encore été précisé. Une enquête est en cours pour identifier les responsables.
En sport, le CA Pontarlier Rugby s’est incliné ce dimanche sur la pelouse de Genlis, 31 à 36. Après ce revers, le XV du Haut-Doubs occupe la quatrième place avec 37 points, à une longueur de Strasbourg et trois points devant Haguenau. Les Pontissaliens auront fort à faire ce dimanche avec la réception de Grand Dole Rugby, large leader de cette poule de Fédérale 3.
La Réserve naturelle régionale des tourbières de Frasne-Bouverans fête ses 40 ans ! Pour l’occasion, la Communauté de communes Frasne-Drugeon propose cinq grands rendez-vous jusqu’au 8 décembre 2026 : conférences, théâtre, animations et visites guidées.
Des événements gratuits et ouverts à tous pour célébrer ce site naturel emblématique. Programme complet sur le site de la Communauté de communes. Après le lancement du jeudi 5 février, la prochaine journée se déroulera le jeudi 11 juin, avec notamment un spectacle théâtral joué par les élèves de l’école de Vaux-et-Chantegrue, programmé à 18h30, suivi d’une conférence, à 20h.
Dans moins de quinze jours, Pontarlier et tout l’hexagone national sont appelés aux urnes pour élire leur maire et leurs conseillers. A quelques jours de ce scrutin, Plein Air a choisi d’interroger les candidats pontissaliens sur des faits et des questionnements qui animent le débat public local. Précisons qu'à la demande certains candidats en lice, les angles et questions ont été soumis aux interviewés quelques jours avant l’enregistrement de l’interview. La règle est ainsi la même pour tous. Rappelons que Bénédicte Hérard, Bertrand Guinchard, Patrick Comte et Cédric Laithier sont respectivement les chefs de file des listes qu'ils présentent. À l’approche des élections municipales, Bertrand Guinchard défend un programme qu’il affirme « prêt à être mis en œuvre dès le premier jour ». Rencontre.
Vous avez présenté de nombreuses propositions pour Pontarlier. Êtes-vous certain de pouvoir les réaliser en un seul mandat ?
Bien sûr. Certains engagements relèvent du fonctionnement courant et peuvent être lancés rapidement. Quant aux grands projets, ils seront engagés dès le début du mandat. Je pense notamment à la requalification de la place d’Arçon et au projet autour de la Maison Chevalier. Les études financières et techniques seront lancées immédiatement, avec un appel à projets à la clé. Cela prendra du temps, mais six ans – peut-être sept si le mandat est prolongé – permettent de mener à bien des projets structurants.
Votre équipe travaille-t-elle sur cette feuille de route depuis longtemps ?
Oui. L’équipe que j’ai présentée en septembre est restée inchangée et elle est aujourd’hui déposée en préfecture. Nous avons élaboré ce programme collectivement. Les colistiers, par leurs métiers et leurs parcours, sont représentatifs de la population. Ils ont contribué à identifier les attentes des Pontissaliens et à construire un projet ambitieux pour une ville dynamique.
L’économie semble être au cœur de votre discours. Pourquoi cette priorité ?
Parce que c’est fondamental. Le dynamisme économique permet de traverser les crises, de financer les projets et d’assurer le développement du territoire. Il existe de vraies différences entre ceux qui placent l’économie au centre de leur réflexion et ceux qui l’oublient. Comprendre les chefs d’entreprise, connaître leurs besoins et leur parler d’égal à égal est indispensable. Confier cette responsabilité à un élu issu du monde économique est un signal fort adressé aux entrepreneurs et aux commerçants. Cela montre que l’attractivité et la préservation du tissu économique local seront une priorité.
Vous souhaitez également présider la Communauté de communes du Grand Pontarlier. Pourquoi est-ce si important ?
Parce que les compétences intercommunales sont centrales dans le quotidien des habitants : gestion des déchets, eau, assainissement, mobilités douces, développement touristique. Se priver de cette présidence, pour le maire de Pontarlier, ce serait se couper d’enjeux majeurs, notamment économiques. Pour moi, un maire n’est pas là pour couper des rubans, mais pour travailler en profondeur et prendre des décisions structurantes. La cohérence entre la Ville et l’intercommunalité est essentielle pour mener une politique efficace.
En résumé ?
Être maire, c’est agir et décider. Mon ambition est claire : placer l’économie et la cohérence territoriale au cœur du prochain mandat.
Dans moins de quinze jours, Pontarlier et tout l’hexagone national sont appelés aux urnes pour élire leur maire et leurs conseillers. A quelques jours de ce scrutin, Plein Air a choisi d’interroger les candidats pontissaliens sur des faits et des questionnements qui animent le débat public local. La première à s’être prêtée à cette forme d’interview est Bénédicte Hérard, qui termine un deuxième mandat au sein de la capitale du Haut-Doubs. L’élue officie également dans l’opposition au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté. Précisons qu'à la demande certains candidats en lice, les angles et questions ont été soumis aux interviewés quelques jours avant l’enregistrement de l’interview. La règle est ainsi la même pour tous. Rappelons que Bénédicte Hérard, Bertrand Guinchard, Patrick Comte et Cédric Laithier sont respectivement les chefs de file des listes qu'ils présentent.
Bonjour Madame Hérard. Comment s’est déroulé votre mandat au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté et surtout, qu’a-t-il apporté concrètement au territoire. Rappelons que vous êtes, depuis 2021 dans l’opposition au sein de cette collectivité locale ?
Mon mandat est toujours en cours, puisque j’ai été élue en 2021, et jusqu’en 2028. Il est important de rappeler que l’action continue. Parmi les dossiers marquants, j’ai beaucoup travaillé sur la signature du Contrat de Plan État-Région pour garantir des financements essentiels à notre territoire. Je me suis également mobilisée pour soutenir nos agriculteurs en difficulté, notamment sur le versement des fonds européens. Certains exploitants, y compris très localement, rencontraient de vraies difficultés ; il était indispensable qu’ils obtiennent les aides auxquelles ils avaient droit.
Nous avons aussi obtenu une subvention régionale inédite pour le Super Comice prévu en 2026. D’autres projets ont été accompagnés : le financement d’une aire de jeux à Sainte-Colombe, la rénovation du centre-bourg à Dommartin avec l’intégration d’une maison de santé, ou encore la réhabilitation du bâti pour le quartier des Longs Traits. Je pense également à la venue du vice-président en charge de la politique de la ville, qui a permis de débloquer 100.000 euros pour la réfection et l’ombrage du parc Berlioz. Plus globalement, je siège dans des commissions où je défends activement les dossiers du Haut-Doubs : logement touristique, économie sociale et solidaire, agriculture, forêt. Ce sont des sujets qui me tiennent particulièrement à cœur.
Vous avez choisi de ne pas présider la communauté de communes du Grand Pontarlier. Comment avez-vous désigné vos adjoints et proposer un candidat à la présidence de l’instance intercommunale ?
C’est un choix assumé. J’ai souhaité une organisation nouvelle avec une répartition claire des responsabilités. Mon premier adjoint sera Xavier Garcia, un élu compétent et pleinement disponible. Son profil correspond à l’orientation que nous voulons donner au mandat, notamment sur la réhabilitation du patrimoine bâti et la gestion des ressources. Concernant la communauté de communes, je proposerais la candidature de Didier Chauvin. Il y a siégé durant six ans, piloté le PLUIH et maîtrise parfaitement les dossiers structurants. Il sera entièrement dédié à cette mission, tandis que je resterai concentrée sur la ville. Nous travaillerons en complémentarité.
Votre liste est-elle toujours sans étiquettes ou assume-t-elle une orientation politique particulière ?
Elle reste sans étiquettes. Sur 35 candidats, seules deux personnes sont encartées aux Républicains. La liste rassemble des sensibilités diverses, du centre à une droite gaulliste. Je suis d’ailleurs la seule candidate à avoir présenté une liste complète de 35 noms. Je demeure fidèle à ma ligne : un rassemblement local avant tout, au service du territoire.
Votre liste a-t-elle évolué ces dernières semaines ?
Une liste vit. Elle est composée d’hommes et de femmes qui peuvent rencontrer des contraintes personnelles ou professionnelles. Tant qu’elle n’est pas déposée et validée par la préfecture, elle peut évoluer. Nous avons eu un seul désistement. L’essentiel est de constituer une équipe pleinement engagée et disponible pour gérer efficacement la commune.