En début de semaine, un ouvrier a mis au jour un projectile datant de la Seconde Guerre mondiale sur un chantier de réhabilitation situé dans le quartier de Vesoul, à Besançon. Rapidement alertés, les services de déminage de Colmar ont évalué la situation.
Après expertise, l’engin a été jugé non dangereux, ne nécessitant pas d’intervention immédiate sur place. Les démineurs ont toutefois indiqué qu’ils procéderont prochainement à sa récupération afin de sécuriser définitivement l’objet.
Sur le territoire de Lons-le-Saunier, la communauté de commune ECLA lance un projet de covoiturage pour les trajets domicile-travail afin de remplacer la voiture individuelle par une solution durable. Le dispositif consiste en des lignes de covoiturage virtuelles, avec des points de rendez-vous et un outil numérique pour connecter les usagers, après une enquête sur les flux de déplacements auprès des entreprises. Les sociétés devront désigner un référent mobilité et participer au projet, qui vise à améliorer les conditions de déplacement des salariés tout en réduisant l'impact environnemental. Pour tout information : Pour toutes informations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 03 84 47 88 92
Un grave accident de la circulation s’est produit ce mardi après-midi, vers 16h, à Houtaud, sur la départementale 6 en direction de Sombacour. Un véhicule seul en cause s’est retrouvé sur le toit. À son bord, un homme de 50 ans, incarcéré, a dû être désincarcéré par les sapeurs-pompiers.
Grièvement blessée, la victime a été médicalisée par le SMUR avant d’être héliportée par Dragon 25 vers le CHU Minjoz à Besançon. La circulation a été interrompue durant toute la durée des secours. La gendarmerie et les services routiers étaient mobilisés sur place.
Un rassemblement devant l’inspection académique à Besançon
Ce mardi à la mi-journée, plusieurs enseignants du premier degré se sont rassemblés devant l’inspection académique de Besançon. À l’appel du syndicat FSU-SNUipp, cette mobilisation, sans grève, coïncidait avec la tenue du groupe de travail consacré à la carte scolaire. « Nous avons appelé les collègues à se rassembler car aujourd’hui, l’inspecteur d’académie présente son projet de répartition des postes », explique Marjorie Breney, co-secrétaire départementale du syndicat. Une première étape avant une grande journée de grève le 31 mars prochain, qui touchera également le second degré.
L'interview de la rédaction : Marjorie Breney, co-secrétaire départementale du syndicat FSU/SNUIPP
21 postes supprimés dans le Doubs
Au cœur des inquiétudes : la suppression annoncée de 21 postes d’enseignants dans le département du Doubs, dans le cadre d’une réduction nationale de 1 891 postes dans le premier degré. Mais derrière ce chiffre se cache une réalité plus large. Selon les documents de travail transmis aux syndicats, ces suppressions pourraient entraîner la fermeture de 109 classes, pour moins de 30 ouvertures. « Il faut bien comprendre que ce ne sont pas seulement 21 classes qui ferment. Avec les postes hors classe ou de remplacement, cela représente bien plus sur le terrain », souligne Marjorie Breney.
L'interview de la rédaction : Marjorie Breney, co-secrétaire départementale du syndicat FSU/SNUIPP
Une baisse démographique contestée
L’administration justifie ces suppressions par une baisse du nombre d’élèves. Dans le Doubs, celle-ci est estimée à environ 800 élèves en moins pour 400 écoles. Un argument que conteste le syndicat : « Cela représente en moyenne deux élèves en moins par école. Et pour ça, on supprimerait plus de 100 classes ? Ce n’est pas acceptable. » Pour la FSU-SNUipp, cette évolution démographique devrait au contraire être une opportunité pour améliorer les conditions d’apprentissage.
Des conditions d’enseignement jugées dégradées
Les représentants syndicaux alertent sur une dégradation continue des conditions de travail des enseignants et d’accueil des élèves. « Nous avons aujourd’hui des classes très hétérogènes, dans une école inclusive où tous les élèves sont accueillis. On ne peut plus travailler comme il y a dix ans avec les mêmes moyens », insiste Marjorie Breney. Le syndicat demande donc une répartition plus équitable des postes supprimés et espère infléchir le projet lors des discussions avec l’administration.

Les territoires ruraux particulièrement touchés
Certaines zones apparaissent plus fragilisées, à l’image du secteur de Morteau et Maîche, où plus d’une dizaine de fermetures de classes sont envisagées. Dans ces territoires ruraux, les difficultés sont accrues : accès limité aux soins, manque de spécialistes (orthophonistes, psychologues), éloignement des services. « La ruralité accentue les inégalités. Ces suppressions vont encore aggraver les conditions d’apprentissage », alerte la syndicaliste.
L'interview de la rédaction : Marjorie Breney, co-secrétaire départementale du syndicat FSU/SNUIPP

Des négociations encore ouvertes
Le projet présenté reste à ce stade provisoire. Les syndicats entendent peser dans les discussions pour limiter l’impact des suppressions. « Nous allons défendre nos revendications pour obtenir une marge de manœuvre et une meilleure répartition », conclut Marjorie Breney. Les décisions finales sur la carte scolaire sont attendues dans les prochaines semaines.
À l’issue de ce scrutin municipal, les habitants de Saint-Claude ont largement porté à leur tête Frédéric Poncet, candidat divers gauche, qui s’impose avec plus de 61 % des suffrages. Il devance nettement son adversaire divers droite, Lilian Cottet-Emard, dans une élection marquée par une forte dynamique de rassemblement. Au lendemain des résultats, le nouveau maire s’est dit « tout à fait satisfait », tout en insistant sur la portée collective de cette victoire : « Ce résultat, c’est surtout celui des Saint-Claudiens, qui ont montré leur volonté de se rassembler. »
L'interview de la rédaction : Frédéric Poncet
Une campagne axée sur l’unité
Présenté par ses soutiens comme « l’homme providentiel », Frédéric Poncet a construit sa campagne autour d’un mot d’ordre clair : dépasser les clivages politiques traditionnels. Son positionnement, volontairement détaché des partis, semble avoir trouvé un écho favorable auprès des électeurs. Le candidat a su fédérer bien au-delà de son camp. « Depuis 30 ans, les élections se faisaient bloc contre bloc. Cette fois, il y avait une fenêtre pour rassembler », explique-t-il.
Un programme construit au plus près des habitants
Au cœur de sa réussite : une méthode de campagne fondée sur l’écoute. Frédéric Poncet revendique un travail de terrain mené bien en amont : « Nous avons construit notre programme en allant à la rencontre des habitants, pour comprendre leurs préoccupations mais aussi leur envie de parler positivement de leur ville ». Cette approche pragmatique, centrée sur les attentes locales plutôt que sur les logiques partisanes nationales, a permis de créer un lien direct avec les électeurs.
L'interview de la rédaction : Frédéric Poncet
De fortes attentes pour le nouveau mandat
Si la victoire est large, les défis le sont tout autant. Le nouveau maire en est conscient :
« Les attentes sont grandes. Il y a un travail important à mener sur plusieurs thématiques ». Parmi les priorités évoquées : améliorer la qualité de vie et de l’habitat, renforcer le dynamisme économique local, favoriser le vivre-ensemble et répondre à des besoins concrets du quotidien. Frédéric Poncet insiste sur la nécessité d’impliquer tous les acteurs du territoire : citoyens, entreprises et partenaires institutionnels.
Une prise de fonction déjà engagée
Avant même son installation officielle, prévue vendredi après-midi lors du conseil municipal, le nouveau maire a entamé ses premiers échanges : rencontre avec la communauté de communes, discussions avec des entreprises locales et premiers contacts avec les partenaires institutionnels. Objectif : inscrire rapidement Saint-Claude dans une nouvelle dynamique et renforcer son rôle au sein de l’intercommunalité.
Des actions concrètes dès le début du mandat
Parmi les premières mesures envisagées, Frédéric Poncet souhaite répondre à des situations précises, symboles des attentes locales. Il évoque notamment le cas d’un enfant en situation de handicap dont la famille attend depuis des années l’installation d’une rampe d’accès. « C’est ce type de réponse concrète que je veux apporter rapidement ".
L'interview de la rédaction : Frédéric Poncet
Un mandat placé sous le signe du changement
Avec cette victoire, les électeurs ont clairement exprimé leur volonté de tourner une page politique à Saint-Claude. Pour Frédéric Poncet, le cap est fixé : « Nous avons besoin de toutes et tous pour être au rendez-vous de ce changement. » Reste désormais à transformer cet élan électoral en résultats concrets pour les habitants.
Une issue favorable après de longues heures d’inquiétude. L’homme de 26 ans, recherché depuis hier à Jougne, après une disparition inquiétante au niveau des falaises du mont d’Or, a été retrouvé en vie ce matin. C’est un témoin qui a donné l’alerte peu après 8h, après avoir entendu des cris à proximité de la nationale 57, du côté de Piquemiettes, près de la douane de Vallorbe.
Le jeune homme a finalement été localisé par les gendarmes sur le parking des Tavins, où il avait réussi à se rendre seul. Blessé, il présente de multiples éraflures ainsi que plusieurs plaies, dont une ouverte au genou. Il devait être héliporté vers le CHU de Besançon. Selon les premiers éléments, il aurait chuté de la falaise la veille au soir avant de passer la nuit à l’extérieur.
Un vol de carburant a été constaté lundi matin, vers 6h45, sur l’aire de Chevaney, sur l’autoroute A36, à hauteur d’Ecole-Valentin. Deux poids lourds étrangers, l’un immatriculé en Inde et l’autre en Biélorussie, ont été pris pour cible. Les auteurs ont percé les réservoirs afin de siphonner le gasoil, dérobant respectivement environ 400 et 500 litres.
Une opération de recherche est en cours au Mont d’Or, près de Jougne. Les gendarmes ont été alertés après le signalement d’un homme aperçu au sommet. Son véhicule a été retrouvé stationné en contrebas, mais l’individu reste introuvable. Une équipe cynophile a engagé des recherches, le chien suivant une piste sur près de 800 mètres jusqu’à un à-pic. Les opérations se poursuivent.