Un coup dur pour le secteur maîchois et de Mamirolle, qui est confirmé par Régis Ligier, le Maire de la commune du Haut-Doubs. Un plan de licenciement s’annonce au sein de la société Oerlikon, qui prévoit 38 suppressions de postes, 24 à Maîche et 14 à Mamirolle. L’édile du Haut-Doubs regrette que quatre ans après la reprise de Coeurdor, il en soit ainsi. Une réunion est prévue ce lundi pour comprendre la situation et trouver des solutions.
Demain, mardi 11 février, à 20h, Attac Besançon organise un café citoyen sur « les problèmes du logement à Besançon et leurs solutions ». Il sera animé par Alain Genot de la CNL, la Confédération Nationale du Logement. Le rendez-vous est fixé à la salle annexe du café « Le Marulaz », place Marulaz, au centre-ville bisontin.
Sur le territoire du Grand Pontarlier, la troisième micro-crèche, portée par la Communauté de Communes du Grand Pontarlier ouvrira ses portes le 10 mars à Houtaud. Il s’agit de la troisième structure d’accueil à l’initiative de la collectivité locale, sous la gestion du Centre Communal d’Action Sociale.
Sachez que les préinscriptions sont ouvertes et s’effectuent au CCAS de Pontarlier. Pour prendre rendez-vous : 03.81.46.51.36. Pour de plus amples informations : https://www.grandpontarlier.fr/creches-intercommunales/
Très attachée au bon fonctionnement de son Centre Communal d’Action Sociale, la Ville de Besançon a inauguré hier, mercredi, les locaux entièrement rénovés du siège social, basé dans le quartier Planoise, rue Pablo Picasso. L’objectif pour la ville de Besançon était de retravailler sur l’accueil des agents et revoir l’efficacité énergétique du bâtiment. Le montant des travaux, lancés en 2022, s’élèvent à plus de 4 millions d’euros. Sylvie Wanlin, en charge de la solidarité et du CCAS se félicite du travail accompli, qui a permis d’apporter une meilleure sonorité et un confort thermique certain.
L'interview de la rédaction : Sylvie Wanlin
Le vieillissement de la population
Dans son champ de compétences, la solidarité, le CCAS de Besançon fait du vieillissement de la population un de ses grands enjeux pour les années à venir. Cela passe notamment par l’accueil de cette population âgée. Dans ce contexte, la ville travaille à la construction d’une nouvelle résidence autonomie, sur le quartier de la Grette, après la fermeture de la résidence Huot, qui ne correspondait plus aux besoins des seniors. Si tout se passe comme prévu, Mme Wanlin annonce « une première esquisse de l’établissement en 2026, pour une fin des travaux en 2028 ».
L'interview de la rédaction : Sylvie Wanlin
Ce mardi après-midi, en présence de la famille, Anne Vignot Maire de Besançon, et Marie Guite Dufay, présidente socialiste du Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté, ont baptisé l’Abri de nuit des Glacis, « Marguerite Vieille Marchiset ». Soucieuse de reconnaître le rôle des femmes dans l’histoire sociale et politique de Besançon, la municipalité s’est dirigée vers celle qui a donné vie à cet endroit pour nommer cette structure. Une femme, qui a joué un rôle crucial dans l’établissement de valeurs d’accueil et d’inclusion dans la ville.
L'interview de la rédaction / Anne Vignot, maire de Besançon
Elue municipale socialiste de 1977 à 1995, Marguerite Vieille Marchiset a été la première femme adjointe au maire en 1992 et a contribué à la mise en place d’initiatives humanitaires importantes. Ses années au Centre Communal d’Action Sociale ont été marquantes. Sa rigueur et sa bienveillance ont été saluées. Tout en rappelant que la dignité des personnes en situation difficile a toujours été au cœur de son combat politique. Un action publique qu’elle a menée aux côtés de son amie Paulette Guinchard, dont l’empreinte politique dans le domaine du social n’est plus à démontrer.
L'interview de la rédaction : Odile Galli, cheffe de service au Service d’Accueil et d’Accompagnement Social à la Ville de Besançon
L’Abri de nuit

Crée en 1985, l’Abri de nuit Marguerite Vieille Marchiset dispose de 30 places pour les hommes uniquement. Il est ouvert toute l’année, avec des horaires adaptés, selon les saisons. Au fil des années, le nombre des nuitées a considérablement augmenté, pour atteindre près de 9.500 nuitées en 2024, pour 358 personnes accueillies. Une équipe de veilleurs de nuit accueille le public et joue pleinement son rôle de travailleurs sociaux, avec un public de plus en plus nombreux et en très grande souffrance. La Maire de Besançon, Anne Vignot, en a d’ailleurs profité pour rappeler que, malgré des besoins en constante mutation, le département du Doubs présente trois fois moins d’hébergement d’urgence que le département voisin de la Côte d’Or par exemple. Pourtant l’urgence est bien réelle.
L'interview de la rédaction : Odile Galli, cheffe de service au Service d’Accueil et d’Accompagnement Social à la Ville de Besançon
Au quatrième trimestre 2024, en Bourgogne-Franche-Comté, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité, autrement dit de la catégorie A, s'établit en moyenne sur le trimestre à 106.230. Ce nombre augmente de 4 % sur le trimestre (soit + 4.000 personnes) et de 5,7 % sur un an. En France métropolitaine, ce nombre augmente de 4 % ce trimestre (+3,7 % sur un an). Par département, le nombre de demandeurs d’emploi progresse de 5,7%, sur un trimestre, dans le Doubs. Il augmente de 2%, sur la même période, dans le Jura.
A Morteau, la Ville rappelle que pour la 15è année consécutive, elle aide les jeunes de son territoire, âgés de 16 à 21 ans, à financer leur permis de conduire. En échange de 35h de bénévolat auprès des services de la Ville, le CCAS de Morteau reverse 360 € d’aide à l’une des auto-écoles de Morteau. Par cette action, la cité entend soutenir l’insertion professionnelle des jeunes en milieu rural, en facilitant leur mobilité, en acquérant le plus rapidement possible le permis de conduire. Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter le CCAS de Morteau, via le 03.81.68.56.86 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Plusieurs dossiers seront à l’ordre du jour du conseil municipal de Besançon de ce jeudi soir. Ce mercredi, lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant séance, la majorité bisontine a souhaité en décliner plusieurs.
Déploiement final de la fibre optique au centre-ville
Hier, Anne Vignot a annoncé le déploiement total de la fibre optique dans le centre-ville de Besançon. Les travaux, gérés par l’opérateur historique Orange, doivent débuter en février, et pour une durée de six mois. Symboliquement, et parce que la Ville veut montrer son attachement à ce quartier, le secteur de Battant sera le premier concerné. Les copropriétés et syndicats seront informés au fur et à mesure de l’arrivée de la fibre au pied des immeubles. Le coût d’installation à l’intérieur de la propriété incombera aux copropriétaires. Une centaine de rues sont visées par ces travaux.
L'interview de la rédaction : Anne Vignot, Maire de Besançon
Inclusion éducative
Dans le cadre de sa politique inclusive, la Ville de Besançon a choisi, en 2025, de participer au financement du dispositif permettant la scolarisation des enfants hospitalisés. Concrètement, elle soutient deux unités d’enseignement : au CHU de Besançon et aux Salins de Bregille. La subvention couvre l’achat de fournitures et l’informatique pour éviter l’interruption scolaire, si l’hospitalisation dure plus de 15 jours. L’éducation nationale dépêche des enseignants sur ces sites. Claudine Caulet, l’élue charge de l’éducation, est au micro de la rédaction.
L'interview de la rédaction :
Investissements de proximité
Lors du prochain Conseil Municipal, la Ville de Besançon validera le programme 2025 des investissements de proximité. Le montant s’élève à plus de 16 millions d’euros. Cela concerne notamment : les bâtiments, l’énergie, la santé, les espaces verts et la biodiversité, les équipements numériques, le parc automobile… . La continuité des travaux de rénovation du tiers lieu jeunesse (190.000 euros), la réfection de la toiture du gymnase de Chateaufarine (250.000 euros), avec, à plus long terme, l’installation de panneaux photovoltaïques, l’amélioration des performances énergétiques des bâtiments publics, la mise en place de tableaux interactifs dans les écoles, la mise en conformité et l’amélioration fonctionnelle du pôle des Tilleuls (100.000 euros) et du Fort de Bregille (240.000 euros), l’installation d’une nouvelle fontaine, en circuit fermé, sur la place Victor Hugo, l’achat de 130 photocopieurs reconditionnés pour les écoles, … font partie des investissement consentis.
Statue de Jenny d’Héricourt
Dans son combat pour la représentation des femmes dans l’espace public, la Ville de Besançon se prépare à accueillir une sculpture de l’artiste Lili Reynaud-Dewar. Le montant s’élève à plus de 103.300 euros. La sculpture, qui formera un groupe de quatre femmes, soudées et volontaires, sera installée Place de la Révolution, en face du musée des Beaux-Arts. Ces quatre bisontines d’aujourd’hui, une sage-femme, une écrivaine, une enseignante et une militante, incarnent « les différentes facettes et les combats de la vie de Jenny d’Héricourt pour le droit des femmes et l’égalité dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’écriture » explique Aline Chassagne, l’élue en charge de la culture
Dans le cadre de la journée de mobilisation pour dénoncer la précarité à l’Education nationale, qui se tiendra, demain, jeudi, les deux internats du lycée Louis Pergaud seront fermés ces mercredi et jeudi soirs à Besançon. Environ 400 élèves sont concernés. Par cette action, les assistants d’éducation dénoncent la précarité de leur situation et demandent une revalorisation de leurs salaires et une titularisation, sous un statut de fonctionnaire, au bout de trois ans d’exercice de la fonction.
Le Premier ministre François Bayrou a prononcé ce mardi, devant les députés, son discours de politique générale. Il a annoncé un « conclave » de trois mois pour réviser la réforme des retraites. Il a ajouté qu’il remettait la réforme des retraites « en chantier », sans « aucun tabou », y compris sur la question de l’âge de départ, avec les partenaires sociaux. Il a fixé le respect de l’équilibre financier comme condition. La France Insoumise, les Ecologistes et les Communistes ont déjà annoncé qu’ils voteraient une motion de censure.