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Emmanuel Macron est à Belfort ce jeudi. Le président de la République a prévu de dévoiler sa stratégie énergétique pour la France, et notamment son plan de relance du nucléaire, sur le site de fabrication de General Electric. Le choix d’effectuer ce déplacement est plus que symbolique puisque sous la pression de l’état, EDF négocie pour racheter les activités nucléaires de General Electric qui avait été vendues, en 2015 au groupe américain, alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Economie.

La mobilisation se poursuit au lycée Jules Haag à Besançon. Un nouveau préavis de grève a été déposé à compter du mardi 8 février prochain. Les enseignants dénoncent un « rectorat sourd à leur demande ». Ils lui laissent jusqu’à lundi soir pour renouer le dialogue social.

La mobilisation pour les salaires se poursuit chez Ginko. Des perturbations sont à prévoir ce samedi et ce dimanche. Concernant ce dimanche, les trams ne circuleront pas. Un plan B sera mis en place, jusqu’à 21h. En revanche, les lignes L3 à L6 circuleront normalement. A partir de 21 heures, les lignes ne circuleront plus.

La mobilisation chez Kéolis pour l’amélioration des salaires se prolonge. Elle se poursuivra jusqu’à vendredi au moins. Elle s’inscrit dans le cadre d’un mouvement de grève illimité à l’initiative des syndicats CFE, CGC, CFTC et FO. Ce jeudi 3 février, le réseau bus & tram fonctionnera à 100 % avec les horaires habituels jusqu'à 20h.Vendredi, le réseau tram assurera 100 % du service avec les horaires habituels. Le réseau bus fonctionnera à 86 % avec les horaires "Petites Vacances Scolaires". A partir de 20h les lignes ne circulent pas. 

A Besançon, les conducteurs de la société Keolis ne désarment pas. La mobilisation pour dénoncer les salaires se poursuit. Des perturbations sont à prévoir, à partir de 20h, ces mercredi et jeudi. Cette action s’inscrit dans le cadre d’un mouvement de grève illimitée portée par les syndicats CFE, CGC, CFTC et FO. Pour obtenir de plus amples informations : www.ginko.voyage.

A partir de ce vendredi 4 février, tous les vendredis à 14 heures sur le parvis de l’hôpital Minjoz sera tenue une “minute de silence“. Une action symbolique, à l’appel de Sud Santé Sociaux,  pour dénoncer « la mort en cours de l’hôpital public ». Le syndicat réclame, « un plan d’urgence, d’ampleur et à la hauteur pour l’hôpital public ». Une mobilisation identique sera menée dans de nombreux autres hôpitaux français.

La grève pour dénoncer les salaires se poursuit chez Keolis à Besançon. Néanmoins, la société annonce une circulation des bus et tram à 100%, aux horaires habituels,  jusqu’à 20h,  ces mardi et mercredi. Rappelons que cette action s’inscrit dans le cadre d’un mouvement social initié par les syndicats CFE, CGC, CFTC et FO Ginko.

Dans un communiqué de presse, la société Kéolis indique que les perturbations de ce vendredi se poursuivront samedi et dimanche. Cette mobilisation s’inscrit dans la cadre d’un mouvement de grève illimité à l’initiative des syndicats CFE CGC, CFTC et FO.

En raison d’un mouvement social, à l’initiative des syndicats CFE CGC, CFTC et FO, la société Keolis indique que des perturbations sont à prévoir ce vendredi sur le réseau Ginko à Besançon.  86% des services seront assurés.

Ce sont près de 500 manifestants qui étaient mobilisés ce matin dans les rues de Besançon, comme dans de nombreuses autres ville de France. Le secteur social et médico-social, en première ligne, s'est positionné symboliquement en tête du cortège. Un mouvement, pour revendiquer une augmentation des salaires ainsi qu'une amélioration des conditions de travail, qui s'accompagnait d'une grève générale et interprofessionnelle à l'appel de plusieurs syndicats.