Les conditions météo de ces dernières semaines freinent considérablement le bon développement des cultures. La récolte des moissons n’est pas le seul inconvénient. Loin de là. Les intempéries ont fragilisé les sols et empêchent de semer ou les plantations de s’épanouir. « Concernant la récolte du fourrage, il n’y avait pas d’urgence dans le Haut-Doubs. Ce qui n’est pas le cas pour les zones plus basses. On voit que l’herbe souffre. Elle a poussé avec la pluie. Ce ne sera pas de superbes récoltes » explique Florent Dornier, le président de la FDSEA du Doubs. L’aspect pâturage représente une autre difficulté. « Quand vous avez des vaches qui restent dans les pâtures avec beaucoup de précipitations, c’est très complexe pour la gestion du pâturage. Les animaux piétinent au même endroit » complète M. Dornier.
L'interview de la rédaction : Florent Dornier
S’adapter et rebondir
Les pertes pourraient être importantes. « Pour ce qui n’a pas pu être semé, c’est trop tard. Par ailleurs, le retard qui a été pris ne pourra pas être rattrapé » ajoute l’exploitant agricole. Et de poursuivre : « Il faudra soit changer la plante que l’on voulait mettre en sol. Soit avoir un décalage dans la période, mais cela s’avère compliqué ». Florent Dornier constate que les évènements météo se multiplient et demandent une adaptation, une résilience de tous les instants. « Les années passent et ne se ressemblent pas toujours » précise-t-il. Et de terminer : « toutes les périodes qui sont dans des excès ne sont pas des bonnes années. Il faut faire preuve d’adaptation et rebondir. Il en va de notre capacité à rester demain sur le territoire ».
Il faudra du temps pour rendre les terres cultivables. Le retard enregistré ne pourra pas toujours être rattrapé. Difficile de savoir si les améliorations météorologiques annoncées perdureront. Affaire à suivre.
L'interview de la rédaction : Florent Dornier
C’est une belle saison qui se termine au CA Pontarlier football. Les équipes séniors ont atteint les objectifs qui leur étaient fixés. Après une superbe aventure en Coupe de France, l’équipe A de Jean-Luc Courtet termine à la deuxième place de son championnat en national 3. L’équipe B, leader de sa poule, évoluera en régional 1. Le groupe C connaît également l’effet ascenseur. Le match nul, décroché hier, face à la réserve d’Ornans, assure à la formation de Titi Coste sa montée en régional 2. Le football pontissalien se porte bien.
Stabilité et confiance en la jeunesse
Pour le coach pontissalien Jean-Luc Courtet, ces bons résultats sont la traduction d’une grande stabilité au sein du club. Ils reflètent également « l’engagement des bénévoles, le professionnalisme des éducateurs, le savoir-faire de toute une équipe et le soutien de tout un territoire pour son club ». Contrairement à certaine formation de la région, qui recrutent à tour de bras, avec des résultats en deçà des objectifs, à Pontarlier, on parie sur la formation des jeunes et on les laisse s’aguerrir progressivement dans les équipes séniors. C’est ainsi que beaucoup d’entre eux ont contribué aux performances de ces dernières années. « Je le dis avec beaucoup de fierté. Cette année, lors de chaque match en national 3, nous avons aligné entre 9 et 12 joueurs formés au club » explique Jean-Luc Couret. Et de poursuivre : « Pour les équipes R2 et R3, le nombre de joueurs formés à Pontarlier s’élevait à environ 97/98% de l’effectif retenu»
L'interview de la rédaction : Jean-Luc Courtet
« Une philosophie qui nous va bien »
Beaucoup s’accordent sur le fait que le CA Pontarlier doit beaucoup à Jean-Luc Courtet. Dès son arrivée, il a insufflé ce projet club, avec une grande place accordée à la formation, qui aujourd’hui place le CAP football parmi les clubs les plus performants de Franche-Comté « Notre philosophie fonctionne très bien pour que nous réussissions en national 3 » explique-t-il. D’ailleurs, avec les très bons résultats obtenus cette saison, la nouvelle génération, qui compose actuellement les équipes U18, U17 et U16, a prouvé que le club du Haut-Doubs pouvait compter sur elles.
L'interview de la rédaction : Jean-Luc Courtet
Et la saison prochaine ?
Après une saison quasi parfaite, Jean Luc Courtet sait qu’il sera difficile de confirmer l’année prochaine. D’autant plus que les relégations seront plus nombreuses dans les différentes catégories. Pour se renforcer le mieux possible et combler certains départs, dont celui de Jordan Renaudin, qui rejoint Rumilly, Jean-Luc Courtet devrait faire appel à deux voire trois renforts. L’arrivée de Julien Chapit, en provenance de Vesoul, a d’ores et déjà été officialisée. Par ailleurs, un groupe d’une dizaine de U18 devraient venir renforcer les différentes catégories séniors. A Pontarlier, le club ne prévoit pas de gros bouleversements pour le prochain exercice. « Il devrait y avoir très peu de départs dans l’équipe première » confirme Jean-Luc Courtet, qui peaufine les gammes de l’été prochain.
L'interview de la rédaction : Jean-Luc Courtet
A compter de ce mardi 4 juin, et jusqu’au 30 juin, le centre de ressources iconographiques pour le cinéma propose une exposition d’affiches de films sur les sports devenus disciplines olympiques, à l’occasion du passage de la flamme olympique à Pontarlier. Le rendez-vous est fixé dans le hall de l’Hôtel de Ville
La Grande Loge de France tiendra une conférence publique ce jeudi 6 juin, à 19h, à la salle Morand à Pontarlier. On notera la présence de Pierre-Marie Adam, Passé Grand Maître de la Grande Loge de France. A cette occasion, le public, souvent interrogatif au sujet de la Franc-maçonnerie pourra mieux connaître les actions et les enjeux de cette Obédience. Pour participer à cet évènement, il faut s’inscrire sur le site internet de l’organisation (www.gldf.org), rubrique conférences publiques et événements
Personne ne le démentira. Le tourisme est une activité économique à part entière. C’est la raison pour laquelle dans le secteur du Grand Besançon, on veut lui donner toute la dimension qu’il mérite. Selon François Bousso, l’élu en charge de l’écotourisme à Grand Besançon Métropole, la dynamique n’est pas encore suffisante. De meilleurs résultats seront obtenus en intensifiant les partenariats sur un large territoire régional et franco-suisse. « La ville de Besançon doit se positionner en tant que ville frontalière. Nous devons continuer de développer des initiatives avec la suisse » explique l’élu bisontin. Pour s’ouvrir au plus grand nombre, la capitale comtoise et ses acteurs veulent renforcer leur communication pour mieux « faire savoir » les nombreux atouts que regorgent le territoire. Cela passe aussi par une réflexion sur la mise en place de nouveaux modes d’hébergement et sur l’identité de ce territoire de vie, associant nature et ruralité.
L'interview de la rédaction : François Bousso
Pour l’heure, François Bousso remarque des signes encourageant en ce début de saison touristique. Même si, dame météo se fait désirer, il a été constaté des chiffres de fréquentation intéressants sur les dernières manifestations bisontines. L’intensification de la programmation estivale devrait encore conforter les statistiques. Le passage de la flamme olympique, la Citadelle de Besançon et ses animations, Grandes Heures Nature, les nouveaux aménagements à la plage d’Osselle et au camping de Chalezeule, les Mardis des Rives, … sont autant d’évènements qui devraient booster le territoire durant ces trois prochains mois. Sans oublier l’arrière-saison, qui est toujours très intéressante. Cette année, en juin, juillet et août, les élus ont voulu instaurer au moins un temps fort quotidien sur le territoire du Grand Besançon. Affaire à suivre.
C’est une belle saison qui se termine à Pontarlier. Les équipes seniors ont atteint les objectifs qui leur ont été fixés. Après une superbe aventure en Coupe de France, L’équipe A de Jean-Luc Courtet termine à la deuxième place de son championnat en national 2.
L’équipe B, reprise par Romain Richard, ne sera restée qu’une saison en régional 2. Leader de sa poule, l’équipe évoluera en régional 1. Le groupe C connaît également l’effet ascenseur. Le match nul (2-2), décroché hier, face à la réserve d’Ornans, assure à la formation de Titi Coste sa montée en régional 2. Le football pontissalien se porte bien.
Si l’équipe fanion est passée à côté des objectifs de la saison, la jeunesse du Racing Besançon est parvenue à se hisser dans l’élite du football français. L’an prochain, grâce à la catégorie U16, les jeunes bisontins évolueront chez les U17 nationaux. Il faudra trouver les ressources nécessaires pour éviter de faire le yoyo. Les U18, eux aussi, permettent aux Rouges de retrouver l’échelon national chez les U19. Une belle saison sportive s’annonce à Besançon.
Le Grand Besançon Doubs Handball annonce une nouvelle recrue. Jérémy Sucarrats débarque sur les bords du Doubs. L’ailier gauche arrive en provenance de Montpellier, qui évolue en Starligue. Le jeune handballeur de 18 ans s’est engagé jusqu’en 2025 avec le club du président Christophe Vichot. Selon le club, « cette arrivée témoigne de la volonté du GBDH de miser sur la jeunesse pour renforcer ses ambitions » pour la saison à venir.