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Depuis mardi, la Ville de Pontarlier et les usagers d’internet connaissent une grosse coupure qui les empêchent d’accéder à différents services. Une pelleteuse a sectionné de la fibre sur le chantier qui est actuellement mené à hauteur de la rue de la gare. Les clients de différents opérateurs sont concernés par cet incident. Selon des chiffres, communiqués par Orange, ils seraient 500. Parmi eux, des particuliers, des entreprises, des administrations et des commerces. Pour ces derniers, cela implique des difficultés au niveau des règlements de la clientèle.

Les équipes de l’opérateur historique sont sur place pour réparer la panne. Selon nos informations, les clients devraient progressivement retrouver leurs services habituels. La fin de l’intervention est prévue pour demain, vendredi, mais, dès ce jeudi soir, une partie des usagers pourrait être de nouveau raccorder.

 

Pour la quatrième année consécutive, Groupement Jeunes Haut-Doubs Horloger participe à un nouveau tournoi à l’étranger. Après l’Allemagne, l’Italie et l’Alsace, l’année dernière, Julien Meunier, son équipe de dirigeants et ses U18 se rendent aux Pays-Bas. Durant ce long week-end de la Pentecôte, le collectif  participera au Maastricht Trophy, qui verra s’affronter de nombreuses formations étrangères. Le départ s’effectuera vendredi matin du Haut-Doubs. Le retour est prévu lundi.  41 personnes composent cette délégation.

groupement jeunes foot horloger 2

Au-delà du sport, Julien Meunier y voit surtout un moment de convivialité qui permet de renforcer les liens et de récompenser les performances de la saison et le comportement de ses ados. « Notre objectif est tout d’abord de vivre un bon moment. On essaie toujours de donner le meilleur, mais si nous venons à perdre tous nos matches, ce n’est pas grave. Pourvu que l’on soit impliqué et que l’on se soit amusé » explique l’entraîneur du Haut-Doubs. La formation connaît déjà la composition de sa poule. Elle sera opposée à deux formations belges et une équipe allemande dans un premier temps. Et plus, si affinités.

L'interview de la rédaction : Julien Meunier

A Pontarlier, jusqu’au 25 mai prochain, la Ville organise la 1ère édition du Festival « Couleurs Urbaines ». Cet évènement, proposé par et pour la jeunesse, se veut être une rencontre et une expérience autour de l’art urbain franco-suisse, avec comme objectif de s’initier à la culture urbaine. A travers cette initiative, Anne-Lise Ballyet, conseillère municipale, a souhaité « valoriser la jeunesse qui fait vivre cette culture, tout en la faisant découvrir au plus grand nombre au travers d’activités variées et originales. Ainsi, du 22 au 25 mai, différentes animations seront proposées : live painting, exposition, ateliers d’initiations, performances, concerts,… . A ce sujet, un grand village associatif et des concerts seront proposés, dès 15h, au Parc des Ouillons. Précisons que les festivités ont été lancées le 13 mai, avec notamment la création de graffs monumentaux.

Benjamin Locatelli

Difficile d’envisager une telle manifestation sans y associer l’artiste pontissalien Benjamin Locatelli. Tant il est une figure incontournable de cette discipline et qu’il sait,  depuis de très nombreuses années, la partager avec le plus grand nombre. Cette expérience et ces précieuses connaissances, Benjamin les communiquera lors d’une conférence qu’il animera, avec d’autres interlocuteurs, le 22 mai prochain, de 18h30 à 20h, au Théâtre Bernard Blier. Le graffiti sera abordé sous différents angles. Son histoire, son évolution, sa place dans la société, … animeront les échanges. Pour enrichir ce temps, l’intervenant a fait appel à la police nationale ou encore un juriste.

l'interview de la rédaction : Benjamin Locatelli

Pour de plus amples informations : https://www.ville-pontarlier.fr/uploads/elfinder/%C3%A9v%C3%A8nements/couleurs%20urbaines/festival%20couleurs%20urbaines%202024_programme.pdf

 

Le tourisme et l’activité commerciale seront au cœur des débats du conseil municipal bisontin de ce jeudi soir. Pour Anne Vignot, la bonne santé du centre-ville de Besançon revêt une importance particulière. Selon elle, ces sites doivent être en capacité « de proposer une offre diversifiée, à laquelle s’ajoutent un cadre de vie agréable et une riche activité culturelle et commerciale ». C’est la raison pour laquelle 330.000 euros ont été apportés, par le service commerce de la ville, en 2023, pour soutenir les  initiatives des associations de commerçants.

La Maire de Besançon dresse un bilan satisfaisant concernant  la vitalité du centre-ville. Elle évoque un taux de vacance de 5% en janvier 2024 sur le périmètre de référence, une offre diversifiée et une montée de gamme, notamment chez les restaurateurs, avec des productions bio, véganes et proposant une variété de goût et de saveur. La Maire de Besançon apprécie également la présence d’enseignes répondant aux enjeux de pouvoir d’achat des consommateurs. Parmi lesquelles,  celles engagées dans la vente d’articles de seconde main. Néanmoins, Anne Vignot admet que certaines boutiques, dont l’activité est liée au textile et à la chaussure notamment, éprouvent des difficultés. Le E-commerce n’est pas étranger à cette situation.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot

 

Et le tourisme ?

La Ville de Besançon présente une bonne année touristique 2023. Ce qui profite également à l’activité économique. Selon des chiffres communiqués par la cité, plus  de 49.500 visiteurs ont été accueillis,  l’été dernier, par l’office de tourisme. « Un chiffre en hausse par rapport à 2022 ( 48.400) ». Pour les autres mois, une hausse de 31% de visiteurs a été enregistrée entre 2022 et 2023. Anne Vignot et la majorité municipale veulent conserver ce dynamisme en rendant le centre-ville de Besançon toujours plus attractif et agréable à vivre. « Si certaines franchises ont choisi Besançon, (comme récemment Starbucks), c’est qu’elles reconnaissent notre territoire » conclut-elle.

Suite aux propos violents et menaçants qu’elle a reçus sur les réseaux sociaux après  la plainte qu’elle effectuée suite à l’action du collectif Némésis pendant le carnaval de Besançon, Anne Vignot a sollicité et obtenu la protection fonctionnelle, qui lui assure la protection de la collectivité publique. Rappelons que ces messages l’ont conduite à déposer plainte à l’encontre des auteurs de ces messages et du collectif Némésis pour diffamation.

L’ESBF n’est pas parvenue à créer l’exploit hier soir à Metz. Les Bisontines se sont inclinées sur le score de 28 à 22 en Lorraine dans le cadre de la 22è journée de championnat en D1 féminine. Il reste encore deux journées pour clore cette saison, que le coach Sébastien Mizoule juge « insatisfaisante ». Mercredi prochain, l’ESBF recevra Stella Saint Maur.

 

Hier après-midi, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus à la-Cluse-et-Mijoux pour une procédure gaz renforcée suite à l’arrachement d’une conduite lors de travaux de terrassement. 20 personne ont été évacuées des appartements et commerces situés dans un rayon de 50 mètres autour de la fouille. La voie SNCF, à proximité de la RN 57, a été coupée durant toute la durée de l’intervention. GRDF est également intervenu. Près de 100 foyers sont impactés par la coupure.

Ce mercredi, en fin d’après-midi, l’association Solmiré s’est mobilisée devant le rectorat de Besançon pour dénoncer « le refus catégorique de l’Inspection Académique de scolariser plusieurs dizaines de mineurs isolés hébergés actuellement à Besançon ». Cette action faisait suite à la rencontre qui s’est tenue en début d’après-midi avec la Rectrice de l’académie de Besançon et l’Inspecteur d’Académie.

Une minorité non reconnue

Noëlle Ledeur de l’association Solmiré explique que 80 jeunes sont concernés dans la cité comtoise. Six d’entre eux avaient été pris en charge au retour de vacances de Pâques, mais, très rapidement, leur scolarisation a été interrompue. Le désaccord porte sur la minorité de ces jeunes gens. Le conseil départemental du Doubs ne reconnaissant pas la légalité de leur situation.

L'interview de la rédaction : Noëlle Ledeur

« Une violence intentionnelle »

Le collectif dénonce « une violence institutionnelle » et rappelle que le droit n’est pas appliqué. Noëlle Ledeur précise que « le Conseil d’Etat a rendu un avis sur ce point ». La militante explique « que le fait qu’un jeune n’ait pas été reconnu mineur par un département, ne justifie pas qu’il ne soit pas scolarisé. Tant que la justice ne s’est pas prononcée, ils sont présumés mineurs ». Rappelons que tous ces jeunes ont déposé un recours devant la juge des enfants en reconnaissance de minorité.

L'interview de la rédaction : Noëlle Ledeur

Une grande inquiétude

Pour le collectif Solmiré et certains syndicats des personnels de l’Education nationale, l’inquiétude est bien réelle. Ils y voient « la précarisation de ces jeunes ». « C’est la porte ouverte à l’intervention de la préfecture lorsqu’ils seront majeurs, avec le risque qu’aucun titre de séjour ne leur soir délivré, puisqu’ils ne pourront apporter aucune preuve d’intégration dans la société française » explique Noëlle Ledeur, qui craint « la fabrication d’une nouvelle génération de sans-papiers », avec tout ce que cela implique d’un point de vue social.