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Un incendie volontaire s’est déclaré, sur fond d’alcool, rue Fontaine Ecu, à Besançon, le 17 mars dernier, vers 23h40. Une femme de 48 ans, également sous médicaments, a mis le feu à son appartement, l’annonçant à son ex-compagnon, avec lequel elle avait passé une première partie de soirée.

Alertés par ce dernier, les secours et la police nationale ont extrait la quadragénaire. Elle a été transportée à l’hôpital de la ville. Ses jours ne sont pas en danger. La fumée a envahi l’immeuble. Neuf relogements ont été enregistrés. Deux personnes ont également été transportées à l’hôpital. L’incendiaire et son ex-compagnon ont été entendus par les policiers. La femme a reconnu les faits.

Un feu de cabanon et d’appentis, situés à proximité d’une habitation, s’est déclaré ce mardi après-midi, vers 15h, à Thise, près de Besançon. Deux lances ont été déployées. Elles ont permis d’éteindre les flammes et d’éviter leur propagation à la maison d’habitation.

Ce mardi après-midi, vers 14h30, à Mouthier Haute-Pierre, les sapeurs-pompiers du Doubs ont porté secours à une ressortissante allemande de 31 ans, qui s’est blessée lors d’une randonnée pédestre. Après des reconnaissances pédestres, appuyées de Dragon 25, la victime a été localisée et prise en charge. Elle a été hélitreuillée et transportée sur le centre hospitalier Minjoz à Besançon.

Le nombre de personnes qui a perdu la vie sur les routes de France est en hausse. En février, 224 personnes sont mortes. Soit une augmentation de 3% par rapport à l’an dernier à pareille époque. Selon les chiffres de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière, le nombre de blessés graves est équivalent à celui de février 2023, avec 973 victimes enregistrées.

Ce mercredi, le tribunal de commerce de Bordeaux  rendra sa décision concernant le plan de sauvegarde de 26 enseignes gérées par l’homme d’affaires Michel Ohayon. Des magasins que ce dernier avait acquis, en province, en 2018 et 2021. Les salariés des sites de Belfort et Besançon sont concernés. Une centaine de salariés travaillent à Besançon.

A Besançon. Les élus iront à la rencontre des habitants de Planoise ce samedi 23 mars. Le rendez-vous est fixé de 9h30 à 12h à la maison de quartier Nelson Mandela. Des réponses seront apportées aux nombreuses interrogations des habitants portant sur l’éducation, la famille et la jeunesse, la culture et le sport l’égalité femmes/hommes et la lutte contre les discriminations.

Le rectorat de Besançon a fait connaître le taux de participation des enseignants à la mobilisation du jour. Il s’établit à 7% d’enseignants mobilisés. Il est d’environ 8% dans le 1er degré et 6,5% dans le second degré.

Journée de mobilisation ce mardi dans la fonction publique. Des rassemblements se tiennent notamment à Besançon, Pontarlier, Dole et Lons-le-Saunier. Pour les syndicats la coupe est pleine. Les 22 milliards d’euros d’économie annoncés par Bruno Le Maire suscitent à la fois colère et inquiétude.

L'interview de la rédaction / José Avilès, responsable de la CGT du Doubs

« C’est un gouvernement qui est gouverné par la finance » explique José Avilès. Et de poursuivre : « il faut que l’on réagisse. On ne peut pas se laisser faire comme cela. Même quand on travaille, on en crève ». Pour M. Avilès, le responsable de la CGT du Doubs, « s’il y a des moyens pour financer l’armement, il existe des moyens pour que le peuple français vive dignement ». Rachel Messous de Force Ouvrière pointe le contexte des salaires, « avec le gel du point d’indice ». La privatisation est également fustigée par la responsable syndicale. « Le service public, c’est un service rendu à la population » indique-t-elle.  

L'interview de la rédaction, Rachel Messous (Force Ouvrière du Doubs)

Quelle mobilisation à Besançon ?

Environ 200 personnes se sont rassemblées à Besançon. Parti de la Préfecture, le cortège s’est rendu devant l’hôpital, avant de rejoindre la mairie, le rectorat et le Conseil Régional. « On a essayé de toucher tous les versants de la fonction publique, où des temps de parole sont prévus » explique Danièle Gouffon, secrétaire générale de la CGT des territoriaux de Besançon. Du côté de la CGT, la mobilisation se poursuit. Le syndicat a déposé un préavis de grève mensuel, avec des réponses très attendues sur les salaires et les conditions de travail.

L'interview de la rédaction, Danièlle Gouffon, secrétaire générale de la CGT des territoriaux de Besançon