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Le 16 mars dernier, un jeune homme de 21 ans a été interpellé, rue d’Arènes, à Besançon. Sa conduite excessive justifie l’intervention de la police. Les investigations menées ont permis d’établir qu’il était au volant, malgré une annulation de son permis de conduire. Il était également en possession d’un sachet contenant de la résine de cannabis. Il a été dépisté positif  à la THC et à la cocaïne. Il n’en n’a pas fini avec la justice. Il devra répondre prochainement de ses agissements.  

Une personne a été interpellée à Besançon. Cette femme est soupçonnée d’avoir fait passer par les parents du codétenu de son fils un sac de vêtements, à l’intérieur duquel se trouvait 1.000 euros en numéraire, lors d’un parloir à la maison d’arrêt de Dijon. Cette femme, interdite de parloir, a été interpellée à son domicile bisontin. Elle a reconnu les faits durant sa garde à vue. Elle s’expliquera prochainement devant le tribunal judiciaire de Dijon.

Les bienfaits de l’activité sportive ne sont plus à démontrer. Maylis Sposito-Tourier en a davantage pris conscience lorsque, pendant un an à la suite d’une intervention chirurgicale préventive, liée à des maladies chroniques familiales, elle en a été privée. Lorsqu’elle a pu retrouver les rings de boxe et remettre les gants de combat, elle s’est aperçue des apports physiques et mentaux que lui apportaient son sport de prédilection. 

C’est dans ce contexte, qu’avec son club bisontin, elle a souhaité partager ses compétences et son expérience et programmer des interventions en direction de personnes souffrant de pathologies chroniques. Chaque semaine, tous les lundis soir, des entraînements sont dispensés. « Les intérêts physiques sont indéniables. La boxe française mobilise l’intégralité du corps. On va toucher avec ses poings et ses pieds. Cela implique également un travail sur la coordination et sur la souplesse. Cela apporte surtout un moment où l’on peut se défouler, tout lâcher. Quand on est en traitement cela fait du bien. Cela permet d’oublier les tracas de la vie » indique la trentenaire.

Une pratique collective

Ce cours d’1h15 accueille des personnes malades et d’autres en meilleure santé. Après un gros échauffement et un réveil musculaire, la séance se divise en trois blocs qui enchaînent une séquence technique, cardio et, pour ceux qui le souhaitent, des oppositions à deux, avant d’opérer à un retour au calme, avec des étirements. Maylis l’assure ces séances sont ouvertes à toutes les personnes, quel que soit leur niveau. L’intervenante sait aussi s’adapter aux besoins et attentes de son public.

Pour obtenir de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter Maylis Sposito-Tourier au 06.51.90.12.25. Les séances se tiennent tous les lundis soir de 19h à 20h15, rue Jouchoux à Besançon.

L'interview de la rédaction / Maylis Sposito-Tourier

 

Dans le cadre des actions qu’elle mène dans le domaine des violences intrafamiliales, l’association France Victimes  Doubs/ Besançon vient d’être dotée de 28 boutons sécurité « MonShérif ». Un dispositif, financé par le Lions Club, et qui a permis à la structure jumelle de Montbéliard d’en obtenir également.  L’association, spécialisée dans l’accompagnement des victimes d’infractions pénales, gère déjà, sous la responsabilité du tribunal judiciaire de Besançon, les téléphones grave danger et les bracelets anti-rapprochement.

L’organisation, qui encadre ces alarmes, est un peu différente, mais l’objectif reste le même. Les détenteurs enregistrent une liste de cinq proches, qui peuvent être contactés rapidement, via leur smartphone, s’ils se jugent en danger. Le bouton, de petite taille, est connecté au système Bluetooth du téléphone portable. En un ou deux clics, les contacts sont prévenus. « Un clic correspond à un message préalablement enregistré, qui sera diffusé aux proches référencés. Le double clic est un message d’alerte, qui est reçu par voie de SMS, message vocal ou mail, qui demande à prévenir les forces de l’ordre. Le double clic permet également de géolocaliser la victime » explique Cécile Chaffanjon, la directrice de l’association.

Les personnes qui souhaitent contacter la structure pour être accompagnées ou qui désirent bénéficier de ce dispositif peuvent  contacter l’association en composant le 03.81.83.03.19 pour le secteur bisontin et le Haut-Doubs.  

L'interview de la rédaction : Céline Chaffanjon

 

C’est un combat que mènent quotidiennement les élus du secteur du Lac Saint-Point. La vitesse est un véritable problème. Ce qui met en danger les usagers de la route et les villageois. Didier Hernandez, le Maire des Grangettes avait vu d’un bon œil le passage de la vitesse de 90 à 80 km/h. Le retour en arrière, excepté sur la rive gauche, l’inquiète et le surprend. D’autant plus qu’il avait, sans avoir été entendu, prôné pour une limitation à 70 km/h à la sortie du village de  Port Titi, il y a 5 ans. « La vitesse est pour moi problématique. Je fais en sorte pour que tout le monde circule, au maximum, à 50 km/h dans le village » explique-t-il. Et de poursuivre : « il faudrait sans doute faire encore des efforts financiers pour que les gens respectent le code de la route ».

« C’est du n’importe quoi ! »

Didier Hernandez ne cache pas son exaspération. « C’est du n’importe quoi que de tolérer cela. Autoriser une vitesse à 90 km/h, sur des routes où il y a énormément de gens, c’est aberrant » ajoute l’édile du Haut-Doubs. Le Maire des Grangettes soupçonne même certains automobilistes et motards de s’adonner à des concours de vitesse. « Je pense que certains font des chronomètres autour du lac. On entend ronfler des moteurs assez régulièrement, notamment le week-end » conclut le Maire des Grangettes, qui en appelle à la responsabilité de tous. L’élu ne cache pas qu’il fait appel régulièrement aux forces de l’ordre pour sécuriser davantage les itinéraires. « Les gens qui passent en voiture savent que les gendarmes sont parfois présents et font plus attention » ajoute-t-il.  La balle  est désormais dans le camp du Conseil Départemental du Doubs et de sa présidente Christine Bouquin.

L'interview de la rédaction / Didier Hernandez, Maire des Grangettes

 

Dans le cadre de la crise agricole, une réunion prévue ce mardi avec la FNSEA, à l’Elysée, a été reportée. Selon son président, Arnaud Rousseau, « les conditions pour sortir de la crise ne sont pas réunies ». Le responsable syndical rappelle les 62 mesures exprimées et demande leur prise en compte totale. Les retraites, l’élevage, les produits phytosanitaires, la trésorerie et la simplification sont notamment des thématiques et problématiques au cœur de la crispation avec les autorités.  

A l’appel de l’intersyndicale, une journée d’action dans la fonction publique se tiendra ce mardi 19 mars. Elle portera sur les salaires et les conditions de travail. Les manifestants s’opposeront également à la rémunération au « mérite ». Plusieurs rassemblements sont au programme : A 10h30 devant la Préfecture à Besançon à et à 12h sur la place d’Arçon à Pontarlier.

Un homme a tenté de mettre fin à ses jours hier, en fin d’après-midi. Originaire de Courcelles, il a été retrouvé, sain et sauf, sur le territoire de la commune de Cussey-sur-Lison. Un dispositif de secours, composé notamment d’une équipe cynotechnique et d’un expert drone,  a été déployé. La personne a été transportée sur les urgences psychiatriques du CHRU Jean Minjoz.