Le Parlement a adopté hier, par un ultime vote au Sénat, la prolongation, jusqu’à fin 2024, d’une dérogation qui permet d’utiliser les tickets-restaurant pour acheter tous les produits alimentaires. La proposition de loi avait été adoptée fin novembre. Le dispositif devait initialement s’arrêter à la fin de cette année.
Affaire Narumi Kurosaki : L’interrogatoire de Zepeda se poursuit ce mardi Hier, lundi, le Chilien Nicolas Zepeda a maintenu sa défense aux Assises de Haute Saône à Vesoul. Il est reste campé sur ses positions et explique qu’il n’a pas tué Narumi Kuorosaki, son ex-petite amie japonaise, dont le corps n’a jamais été retrouvé.
Au cours de ce nouveau rendez-vous avec la justice, Zepeda a reconnu quelques mensonges, admettant qu’il s’était rendu volontairement à la résidence universitaire de la Bouloie à Besançon pour voir la jeune femme. Il a également admis avoir acheté des billets de train avec les informations bancaires de cette dernière. Il a concédé être éventuellement le guetteur qui apparait sur les vidéos du campus. Son interrogatoire reprend ce matin. Le verdict pourrait être prononcé mercredi ou jeudi.
La commune de Sombacour et la fondation du patrimoine se mobilisent pour la restauration du site du Mont Calvaire, qui domine le village. L’enjeu se porte sur les murets de soutènement en pierres sèches du site emblématique du Val d’Usiers. Il est observé des éboulements et des mouvements de déversement et basculement, laissant apparaître un vide entre le chemin et le mur. Le risque d’effondrement sur la départementale, située en contrebas, est réel. Un étayage a été installé en urgence. Des travaux vont être menés. D’où cet appel à la mobilisation pour la préservation de cet endroit, inscrit à l’inventaire des monuments historiques, et qui fait la fierté des locaux.
Ca fleure bon le café et les marrons chauds. Il faut bien avouer que cela donne également une sympathique ambiance de Noël au campus de la Bouloie. Jusqu’à jeudi après-midi, le Crous Bourgogne-Franche-Comté, l’université de Franche-Comté et les associations étudiantes de Besançon organisent le 1er Marché de Noël solidaire à destination des étudiants bisontins.
Clémence, chargée de la vie de campus au Crous Franche-Comté
Nathan Sourisseau, élu bisontin en charge de la jeunesse
Delphine Mouturier, directrice de la cie étudiante au Crous Franche-Comté
Durant ces quatre jours, les étudiants peuvent se plonger dans cette belle ambiance de Noël et profiter des animations et gourmandises proposées. On notera également la participation de partenaires et acteurs de la solidarité, comme la Banque Alimentaire, le Lions Club et la Croix Rouge Française
Lancement de la Ressourcerie
Initiée dans le cadre de l’appel à projet « Agir ensemble », cette initiative sociale et environnementale offre aux étudiants un accès facilité à des biens de seconde main. Ce lieu s’est installé à l’espace solidaire du (Li)VE au rez-de-chaussée, à côté de l’Agoraé, l’épicerie sociale et solidaire étudiante. Cette ressourcerie, orchestrée par un coordinateur, sera déployée dès février 2024, offrant ainsi une nouvelle dimension à l’engagement durable sur le campus.
Nathan Sourisseau, élu bisontin en charge de la jeunesse
Delphine Mouturier, directrice de la cie étudiante au Crous Franche-Comté
Le Marché de Noël solidaire du Campus de la Bouloie est ouvert ce lundi 18 décembre de 17h à 19h30 et Mardi 19, mercredi 20 et jeudi 21 décembre de 11h à 14h.
Un homme a été placé en cellule de dégrisement et en garde à vue hier soir à Pontarlier. Cet individu, alcoolisé, s’est rebellé lorsque les policiers sont venus l’interpeller après un différend avec sa compagne. Un agent a été blessé légèrement à un poignet. Lorsqu’il a retrouvé la raison, le mis en cause a présenté ses excuses. Il s’expliquera en avril prochain devant la justice.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce matin pour un feu de matelas dans un appartement rue de Savoie, à Besançon. Malgré l’intervention rapide des secours, le bilan fait état d’un chat décédé. Une lance a été nécessaire pour éteindre l’incendie. L’appartement est désormais insalubre à cause de fumées. Le locataire a été relogé par le Grand Besançon Métropole.
A l’occasion, de la journée internationale des migrants, ce lundi, le Parti Communiste du Doubs organisait un baptême républicain sur l’esplanade des droits de l’homme. A cette occasion, l’élue bisontine Aline Chassagne est devenue officiellement marraine d’Arber et Shiqiqdona Maksuti qui, avec leur parent, demandent le droit à une régularisation. Si les petits sont admissibles au titre de séjour, les aînés et leurs parents n’y ont pas droit. Une lettre a été envoyée en ce sens au préfet du Doubs.
En tant que marraine, Aline Chassagne a la mission d’accompagner cette famille, de l’aider dans la rédaction de courriers et de la renseigner sur les différents droits auxquels elle peut prétendre. « Ma mission est d’appuyer leur demande et de montrer à quel point notre société a besoin de ces jeunes » explique-t-elle.
Opposés à la loi immigration
En plein débat sur la loi immigration, avec les divisions qu’elle suscite, le collectif bisontin se dit opposé à cette dernière. « Nous avons besoin de ces jeunes. Nous voulons aller dans le sens de la régularisation de tous les travailleurs, mais pas que pour les métiers sous tension. Nous voulons permettre à tous ses jeunes qui veulent faire des études en France de vivre dans des conditions acceptables. Ils ne prennent la place de personne. Bien au contraire. Ils soutiennent notre société » ajoute Mme Chassagne. Arber est un jeune homme d’une vingtaine d’années qui travaille dans le bâtiment. Sa sœur, en 2è année de psychologie à l’université de Franche-Comté, souhaite devenir psychologue scolaire. « Parallèlement à ses études, elle voudrait travailler, notamment être animatrice périscolaire » complète Aline Chassagne. Ce qui rendait bien service à la ville de Besançon, en manque d’intervenants. « Nous demandons la régularisation de tous les travailleuses et les travailleurs et de tous les étudiantes et étudiants qui font de notre pays une richesse, une diversité culturelle dont on doit être fier » conclut-elle.
L'interview de la rédaction / Aline Chassagne
Durant ces deux jours, lundi et mardi, le conseil départemental du Doubs débat et vote son budget primitif 2024. Christine Bouquin, la présidente de la collectivité locale, a motivé un budget de plus de 669 millions d’euros, avec 103 millions d’euros dans le domaine de l’investissement. Soit 1,3% de plus par rapport à 2023.
Solidarité (62% du budget) , avec les personnes qui en ont besoin, et notamment la protection de l’enfance et les personnes âgées , dynamique, dans le domaine économique, et engagé, notamment dans les domaines de l’environnement et de la transition climatique tels sont les axes qui ont été défendus par la présidente. Plusieurs chantiers seront menés dans les domaines qui correspondent aux compétences de la collectivité locale. Le réseau routier et les infrastructures routières, les solidarités humaines, avec le soutien aux Ehpad et aux collèges du département, et le soutien aux communes et intercommunalités font partie des enjeux forts.
Des inquiétudes pour l’avenir
Christine Bouquin ne cache pas ses inquiétudes pour l’année à venir. Elle pointe notamment la politique gouvernementale qui, à l’image du financement du RSA, en demande de plus en plus aux départements, sans leur donner les moyens de poursuivre et d’assumer les compétences pour lesquels ils sont missionnés. La patronne du département évoque un certain nombre de départements qui, faute de moyens, ont dû repousser, en mars prochain, le vote de leur budget. Utilisant un champs lexical faisant référence à la mer et à la marine, Mme Bouquin s’attend à une année difficile, qui aura des conséquences sur l’activité économique, la vitalité des entreprises et la précarité des Doubistes.
L’opposition pointe des retards pris dans les investissements
Claude Dallavalle, du groupe Doubs social, écologique et solidaire porte un regard très critique sur ce nouvel exercice comptable. S’il reconnaît « le désengagement de l’état », il regrette le manque de courage et d’ambition de la majorité départementale dans le domaine de l’investissement. Il regrette « les retards pris » et « des moyens identiques à ceux accordés l’an dernier, alors que les besoins, notamment dans les solidarités humaines, sont encore plus importants ». Sa collègue Martine Voidey, du groupe ensemble pour le Doubs, se dit préoccupée par « la faible implication du département du Doubs pour l’enfance et la jeunesse ». Sans oublier Raphaël Krucien qui parle d’une démarche empreinte « d’austérité ».

Quelques projets à venir
Transition climatique : soutien à la station de Métabief et aux projets touristiques majeurs.
Education : poursuite des travaux de restructuration des collèges de Frasne et Villers le Lac. Poursuite des études pour les collèges de Doubs, Pouilley-les-Vignes, Grenier à Pontarlier, …
Solidarités humaines : poursuite du programme d’accompagnement des projets d’investissement dans les EHPAD : construction plateforme de services des portes du Haut-Doubs, restructuration du site de Montferrand-le-Château, extension à Morteau, nouvelles résidences autonomie à Saint Vit et Valdahon, … .
Enfance famille : projet d’implantation de villages d’enfants sur le territoire de Besançon. Poursuite des travaux de rénovation des locaux CDEF de Besançon….