La ministre des Solidarités et des Famille Aurore Bergé a annoncé qu’une aide d’urgence sera versée par les Caisses d’Allocations Familiales pour les victimes de violences conjugales à partir du 1er décembre. Son montant devrait s’élever à 600 euros en moyenne, avec un minimum de 243 euros. . Son objectif est d’aider financièrement une personne qui souhaite quitter son domicile et fuir son agresseur.
Ce lundi, le Sénat a voté une enveloppe supplémentaire de 30 millions d’euros pour les associations d’aide alimentaire dans le cadre du projet de loi de finances de fin de gestion. Et ce dans un contexte où les restos du cœur lancent ce mardi leur nouvelle campagne, avec toutes les difficultés que connaît l’association de Coluche pour mener à bien ses missions. Un accord entre députés et sénateurs doit encore valider cette décision. Avec les 20 millions d’euros, consentis par l’Assemblée Nationale, c’est une enveloppe globale de 50 millions d’euros qui a été votée par les deux chambres.
Une très mauvaise nouvelle en provenance du Grand Besançon Doubs Handball. Le club fait savoir dans un communiqué de presse que son arrière gauche Lucas Hubert souffre d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit. Il sera indisponible pour une durée minimum de six mois. L’athlète a été victime de cette grave blessure lors des premières minutes du match de championnat de Proligue face à Nancy vendredi dernier.
Ce lundi 20 novembre est célébrée partout dans le monde la Journée Internationale des Droits de l’Enfant. Pour l’association Solmiré, il s’agissait d’une nouvelle occasion de dénoncer les dysfonctionnements du Département du Doubs en matière de Protection des Mineurs Etrangers Isolés. Un rassemblement s’est tenu ce matin au kiosque Granvelle de Besançon. L’association Cimade s’est jointe à l’appel, ainsi qu’une vingtaine de mineurs étrangers isolés. Les collectifs ont dénoncé les propos « mensongers » tenus lors du dernier Conseil Départemental, tout en alertant sur la situation.
« Dans le Doubs, des enfants dorment dehors » pouvait-on lire ce matin, sur un drap blanc dressé au kiosque Granvelle de Besançon. Une trentaine de personnes se sont mobilisées, dont des membres de l’association SolMiRé, une association collégiale qui vient en aide aux migrants, demandeurs d’asile et réfugiés sur Besançon et ses alentours, ainsi que Cimade, une association de défense des droits des migrants. Et puis, plus d’une vingtaine de mineurs étrangers isolés, arborant des pancartes pointant du doigt l’inaction du Département du Doubs. « Que ce soit par le déni du nombre de mineurs actuellement à la rue, du fait de leur non-reconnaissance comme mineurs par le Département, par les conditions imposées aux mineurs avant d’accepter de les mettre à l’abri, ou encore par les « critères » d’évaluation de la minorité utilisés par les services départementaux, les pratiques en vigueur demeurent fort contestables d’un point de vue légal et ne correspondent pas aux préconisations du Ministère des Solidarités, établies dans son Guide des Bonnes Pratiques » dénonçait l’association SolMiRé ce matin, par la voix de sa présidente, Noëlle Ledeur. Trois axes sur lesquels les associations SolMiRé et Cimade rentrent en opposition avec le Département du Doubs, accusé « contre-vérités ».
Gilles Tissot, membre de SolMiRé :

Une vingtaine de mineurs étrangers isolés étaient mobilisés ce matin au kiosque Granvelle
Les collectifs accusent les élus de droite de la majorité du Département du Doubs de justifier leurs pratiques en matière d’accueil et d’accompagnements de mineurs isolés étrangers. Notamment lors de l’Assemblée départementale du 23 octobre dernier. Des justifications qui font suite aux différentes alertes pointant les violations des droits de l’enfant opérées par le service du Département, procédant à l’évaluation de la minorité de ces jeunes. Ces pratiques, que selon les associations, ont permis au Département de refuser d’accorder l’accès aux services de Protection de l’Enfance à de nombreux jeunes qui se retrouvent aujourd’hui sans abri, livrés à eux-mêmes, dans les rues de Besançon. Depuis début 2023, l’association SolMiRé a fêté 12 décisions judiciaires reconnaissant la minorité de jeunes dont le Département du Doubs avait, à tort, contesté la minorité. Cette décision du Département avait eu comme conséquence pour chacun d’eux, une mise à la rue immédiate. Ces décisions judiciaires émanant de la juge des enfants ou de la Cour d’appel ont permis d’obliger le Département à les prendre en charge à nouveau, au titre de la protection de l’enfance.
Une mobilisation qui intervient un mois après le démantèlement du campement de mineurs étrangers isolés sur le parking de la rue d’Arènes début octobre. Récemment, la préfecture a accepté au terme de longues négociations, le maintien dans des logements prêtés par la mairie de Besançon de 35 jeunes dont la minorité est contestée. Une décision obtenue dans un contexte de mobilisation intense, « qui reste précaire, exceptionnelle, et ne concerne pas l’ensemble des jeunes se trouvant sans abri aujourd’hui à Besançon, suite à une décision de rejet de minorité par le Département » indique SolMiRé.
A Pontarlier. l’homme, qui avait proféré des menaces à l’encontre de l’hôpital de Pontarlier et de certains de ses professionnels, a été déféré et placé en maison d’arrêt, vu sa dangerosité, en attendant son jugement. En parallèle, une expertise psychiatrique a été demandée
La Ville de Lons-le-Saunier se mobilise pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Trois lieux accueilleront cette opération le 25 novembre prochain : la place de la Liberté, de 13h30 à 17h, le théâtre, durant les mêmes horaires, et l’Espace Mouillères, de 18h à 23h. De nombreuses associations participent à cet évènement : le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles, NousToutes 39, Osez le féminisme, la Maison de Protection des Familles, la Préfecture du Jura, … . Tout le programme est à retrouver sur le site internet de la Ville de Lons-le-Saunier.
Un avis de recherche est lancé après la disparition d’un jeune homme de 24 ans, originaire de Mayotte. Cette personne a disparu dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 novembre. Il était sorti de la discothèque le QG de Besançon, aux alentours de 4 heures du matin. Il était habillé d’un pantalon noir, d’une chemise blanche, d’une doudoune noire sans manche et de baskets blanches Lacoste.

A Besançon. Dans le cadre des travaux entrepris au Centre Pierre Bayle, la Ville de Besançon fait savoir que la célèbre statue « l’arroseur arrosé » de Pascal Coupot va changer provisoirement de lieu. Elle sera stockée le temps du chantier dans les réserves du Musée, pour ensuite retrouver sa place initiale lorsqu’elle ne sera plus menacée.