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Emmanuel et Brigitte Macron se rendront ce mardi, en fin de matinée,  dans le Pas-de-Calais, qui connaît depuis une dizaine de jours des crues dévastatrices. La situation est loin d’être terminée. Elle pourrait encore s’aggraver avec les épisodes pluvieux annoncés. Le Pas-de-Calais doit rester ce mardi en vigilance jaune pour « pluie et inondation » et vagues-submersions.

La préfecture du Doubs fait savoir que le Service de Prévision des crues a émis un avis de niveau « orange » pour un phénomène de crue concernant la Loue. Dans le reste du département, la Savoureuse, l’Allan, l’Ognon et le Doubs, en amont de la Loue,  sont quant à eux classés en vigilance « jaune ». Le Préfet du Doubs appelle chacun à la plus grande vigilance.

Lancé il y a plus de 20 ans, le Festival des Solidarités est un rendez-vous international pour promouvoir et célébrer une solidarité ouverte au monde et aux autres. Chaque année en novembre, des associations, collectivités, établissements scolaires, structures socio-culturelles ou encore acteurs d'économie sociale, organisent plus de 4.400 animations conviviales et engagées pour donner aux citoyens de tout âge, l'envie d’agir pour un monde juste, solidaire et durable. L’édition 2023 se déroulera du vendredi 17 novembre au dimanche 3 décembre, partout en France.

 

Un événement sous le signe de la solidarité

« C’est vraiment un festival pour sensibiliser le grand public et également le public scolaire à la solidarité internationale, chose dont nous avons grandement besoin, d’autant plus avec l’actualité présentement », indique Romane Bourne, membre de Recidev, une association d’éducation à la citoyenneté et la solidarité internationale. C’est sous le nom de « La Semaine de la solidarité internationale » que ce grand temps fort de mobilisation a été lancé en 1998. En 2017, après deux ans de réflexion collective et de concertations, le nom de l’événement est devenu Festival des Solidarités. La richesse de cet événement réside dans sa capacité à s’adapter au territoire où il est organisé. Car le Festisol est un cadre commun, dont chaque structure ou collectif de structures est libre de s’emparer pour le décliner selon ses thématiques, ses types d’événements et ses publics de son choix, dans le cadre d’une charte, garante des valeurs défendues : lutte contre la pauvreté, alimentation, santé, éducation, lutte contre les inégalités, protection du climat et de l'environnement, paix… Ces thématiques sont autant d'enjeux globaux définis par l'Agenda 2030 des Nations unies.

 

Au programme à Besançon

Dans la cité bisontine, le programme du Festisol se déclinera en deux grands axes, portés par un collectif de seize associations. Six d’entre elles privilégieront l’aspect scolaire, avec des interventions pédagogiques qui seront menées autour de la diversité culturelle au sein des collèges Victor Hugo au centre-ville et Voltaire à Planoise. Environ 600 élèves sont concernés. Un programme s’adressant au grand public est aussi prévu. « Nous portons la vision d'une solidarité globale, aussi bien locale qu'internationale. Sur 14 jours, on va avoir 13 événements dans huit endroits différents de Besançon » indique Romane Bourne. « Et ce qui va lancer le festival, c’est une projection débat, qui aura lieu à « Habitat Jeunes Les Oiseaux » ce vendredi, organisé par Palestine Amitié. Une projection qui était déjà prévue, mais qui fait d’autant plus sens actuellement, au vu de l’actualité. C’est la projection du film-documentaire Tantura, sur la mémoire palestinienne, réalisé par un israélien. » poursuit Romane Bourne. Le distributeur du film, Jean-Jacques Grunspan, sera d’ailleurs présent à Besançon, est qui est l’un des représentants de l’association France Palestine Solidarité.

 

 Retrouver le programme sur : https://www.festivaldessolidarites.org/acteurs/collectif-festisol-besancon-1561

 

Romane Bourne, membre de Recidev : 

 

 

Un incendie s’est déclaré cette nuit, vers minuit, à Lons-le-Saunier, sur un site industriel, rue Blaise Pascal. « Il s’est déclaré dans un bâtiment de 10.000 m2 » explique nos confrères du journal « Le Progrès ».   D’importants moyens ont été déployés  puisqu’une quarantaine de secouristes et une vingtaine de véhicules se sont rendus sur place. Une partie de la structure a pu être préservée.

A partir du 28 novembre, et jusqu’au 3 décembre, le Kursaal, propriété de la Ville de Besançon, fêtera ses 130 ans d’âge. A cette occasion, ce haut lieu culturel, bien connu des Bisontins, accueillera un riche programme fait de concerts, de spectacles, de soirées cabarets ou dansantes d’expositions et de conférences. Structures, associations et producteurs seront à la manœuvre. Pour tout savoir sur ces festivités kursaal.besancon.fr

Le rendez- vous s’annonce. A compter du 25 novembre, et jusqu’au 24 décembre, le Marché de Noël s’installera de nouveau à Besançon. De la promenade Granvelle, à la Place du 8 septembre, jusqu’au quartier Pasteur, l’évènement animera et embaumera le centre-ville de Besançon. Une cinquantaine de chalets en bois seront présents. Vin chaud, foie gras, bijoux, décorations, … Les idées cadeaux ne manqueront pas. Des animations rythmeront également l’évènement. Cette année, le Père-Noël sera toujours de la partie. Un nouveau manège et un sentier de glisse seront proposés. Des parades fantastiques et des concerts à Granvelle sont également annoncés.

Neuf organisations de retraités font connaître leurs inquiétudes quant au contenu du prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale. Selon le collectif, il s’agit d’un vrai programme « d’austérité », qui « tourne le dos aux besoins de la population en termes de santé, d’accès aux soins, de développement du service public hospitalier ».

Les syndicats regrettent un manque d’ambition dans les domaines de l’autonomie et les insuffisances de financements tant dans les EHPAD que pour l’aide à domicile. Il en est de même pour le soutien apporté aux résidents, avec un « reste à charge, qui va augmenter », précise l’intersyndicale.

Depuis 10 ans, l'association « Terrasses des collines bisontines et d’ailleurs » développe des activités de nature, complémentaires de la restauration des murs en pierre sèche. Cela passe par la replantation de vigne, l'inventaire du patrimoine, la découverte de la flore, la gestion de parcelles ou encore le pâturage avec des moutons d'Ouessant. Cet hiver, sur deux parcelles à flanc de coteaux, face à la citadelle, l’association recherche des bénévoles pour lutter manuellement contre la dégradation des terrasses de culture en pierre sèche.

 

Il s’agit d’un patrimoine précieux, et antique. Une histoire qui remonterait jusqu’à l’an 1000, puisque des traces de ces murs existent dans des documents anciens, attestant de la présence de la vigne à Besançon. « On peut même imaginer, que déjà au temps des romains, qui étaient de fervents cultivateurs de la vigne, elle existait sur les collines bisontines. Et que ces murs en pierre sèches ont été édifiés au fil des siècles, pour retenir la terre, pour faciliter le travail des hommes, pour ralentir les écoulements d’eau, de manière à pouvoir rendre les collines cultivables, notamment avec la vigne, qui a été la culture principale de Besançon, jusqu’au 19ème siècle » souligne Luc Bardi, membre fondateur de l’association, créée en 2013, qui a pour but de protéger, de valoriser et de restaurer les anciennes terrasses viticoles sur les collines de Besançon. Des anciens documents évoquent même plus de 2000 hectares de vigne à Besançon au cours du 19ème siècle. « À titre comparatif, le vignoble jurassien aujourd’hui, c’est entre 2100 et 2200 hectares. Et nous en avions 2000 à Besançon, uniquement il y a 150 ans » poursuit Luc Bardi.

 

L’envie de participer à un projet autour du patrimoine

L’association recherche donc des bénévoles, cet hiver, pour occuper deux parcelles face à la citadelle, et prendre soin de ce patrimoine. En fonction des disponibilités, goûts et capacités physiques de chacun, plusieurs missions sont proposées. Déracinage des ligneux et des rejets qui détruisent les murs en pierre sèche, fauche manuelle de l’herbe sur les terrasses, désouchage des végétaux très installés ou encore constitution de petits tas de branchages. Le mot d’ordre, c’est l’envie. « L’envie d’être ensemble, parce que c’est un travail qu’on fait à plusieurs. L’envie d’être dehors, l’envie de participer à un projet autour du patrimoine. Si on ne s’en occupe pas sérieusement, tout disparaîtra puisque la végétation reprend le dessus systématiquement » indique Luc Bardi. « Nous allons aussi replanter des cépages anciens pour prolonger notre activité autours de la vigne, et pour cette raison on recherche des bénévoles qui acceptent de passer du temps dans la nature, en plein air, avec un petit groupe. Tout se fait à la main. C’est de cette façon qu’on fait le mieux la sélection entre ce qu’on veut conserver et ce qu’on ne veut pas conserver. Et puis en même temps, c’est beaucoup plus agréable de travailler manuellement, ça ne fait aucun bruit, on peut discuter en même temps. Bien plus agréable qu’avec une débroussailleuse, le casque sur les oreilles, où on ne voit rien et on n’entend rien. Ce qui est beaucoup moins sympa ! » poursuit le membre de l'association « Terrasses des collines bisontines et d’ailleurs.

 

Si vous avez envie de soutenir l'association dans son projet de valorisation écologique des terrasses en pierre sèches, ou tout simplement si vous avez envie de vous investir dans des travaux de nature, vous pouvez contacter l’association via : 06 82 96 02 29 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.