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Selon un nouveau bilan, confirmé par Elisabeth Borne devant l’Assemblée nationale ce jour, 24 français ont perdu la vie dans le conflit Israël-Hamas. Par ailleurs, à la date de ce mercredi après-midi, sept Français sont toujours portés disparus. La Première Ministre a également indiqué que 3500 Français ont été rapatriés d’Israël ces derniers jours.

Dans le cadre du cinquantenaire de la lutte des LIP à Besançon, la Grosse Entreprise et le Pôle Culture de la Ville de Besançon organisent, jusqu’au 29 octobre, « Les Instants Précieux ». Le rendez-vous est fixé sur place des Tilleuls, dans le quartier de Palente. Le programme des évolutif. Au menu : théâtre, radio, diaporama, lecture, cinéma, apéro-concerts.

Pour de plus amples informations : www.lesinstantsprécieux.com


Depuis le 14 octobre, et jusqu’au 17 décembre, la Ville de Besançon organise la 1ère étape de la deuxième édition de son budget participatif. Ainsi, la population a jusqu’au 17 décembre prochain pour déposer ses idées de projets, via la plateforme dédiée : www.atelierscitoyens.besançon.fr

A travers cette deuxième édition en terre bisontine, Kevin Bertagnoli, l’élu en charge de la Démocratie Participative et à la Participation citoyenne, entend intéresser la population à la vie publique et aller chercher celles et ceux qui ont déserté les bureaux de vote. Le premier budget participatif a répondu en partie à ces objectifs, qui devront encore être travaillées pour l’édition 2024. Il n’empêche que, selon les chiffres donnés par la Ville de Besançon, « 10% des votants de la 1ère saison n’avaient jamais participé à une élection traditionnelle ». Autres signes de satisfaction : « 77% des votants n’avaient jamais précédemment participé à une démarche participative sur la ville. Pour 68% des participants, il s’agissait de leur premier engagement collectif ».

 Elargir le public

La première édition aura enregistré 119 projets. 24 ont été retenus pour le vote citoyen final. Sept ont été labellisés. Pour ce nouveau rendez-vous, l’enveloppe reste la même. Soit 250.000 euros, avec un seuil de 100.000 euros par projet. Cette année, la Ville va tenter d’intéresser davantage les personnes en situation de handicap et les 16-25 ans. C’est la raison pour laquelle des démarches ont été entreprises avec l’association « Pari », l’école de la deuxième chance, la commission jeunesse de la ville de Besançon, l’université de Franche-Comté et l’inspection académique.

Les personnes désireuses de prendre part à cette aventure collective peuvent obtenir des informations et déposer leur initiative, via la plateforme dédiée : www.atelierscitoyens.besançon.fr. Il est également possible de la transmettre en version papier et de la déposer dans un accueil mairie, une maison de quartier municipale ou associative ou directement auprès du service Démocratie participative, rue Alfred Sancey à Besançon.

L'interview de la rédaction : Kevin Bertagnoli

 

Dans le cadre de la modernisation de la Ligne des Horlogers, qui relie Besançon à la Chaux-de-Fonds, SNCF Réseau annonce un investissement de plus de 53 millions d’euros pour améliorer la performance de la ligne et son attractivité. Ce chantier fait suite à une première phase de travaux qui s’était conclue, après huit mois d’intervention, par la rénovation notamment des 35 premiers kilomètres . Les opérations préparatoires, qui ont débuté le 2 octobre dernier, se termineront fin février 2024. S’en suivront ensuite les travaux principaux.

75 kilomètres de ligne

Rappelons que la ligne des Horlogers s’étend sur 75 kilomètres, entre Besançon et la frontière Suisse. Elle permet la circulation de 31 TER par jour, dont 15 circulations entre la France et la Suisse. La fréquentation moyenne de cette ligne s’établit à environ 2000 voyageurs par jour pour les déplacements domicile-travail et domicile-études entre Besançon <>Morteau et les déplacements transfrontaliers entre Morteau <> La Chaux-de-Fonds.

 

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus sur la commune de Pontarlier, 11 rue de Baumont, aux alentours de 10h, pour une fuite de gaz. Lors de travaux publics, une conduite de 4 bars a été arrachée provoquant une fuite sur rue dans une zone pavillonnaire. Les secours ont procédé à la mise en place d’un périmètre de sécurité et au confinement de 9 personnes. La fuite a été barrée par GRDF. Après reconnaissance et relevés explosimétriques le dispositif de confinement a été levé. 84 foyers sont impactés par la coupure. La remise en service devrait être effective en fin de journée.

Le 14 juillet dernier à Besançon, lors des traditionnels feux d’artifice, un bébé de 4 mois avait été blessé après avoir reçu un mortier qui avait explosé sur la banquette arrière du véhicule où il se trouvait. Le nourrisson ainsi que sa sœur de 4 ans avaient été blessés. L’auteur des faits, un homme de 45 ans, a été condamné à un 1 an de prison ferme par le tribunal de Besançon ce lundi soir. Le prévenu, par la voix de son avocat, a indiqué qu’il fera appel.

A cette même époque, un arrêté préfectoral avait pourtant été déposé, interdisant l’usage de pétards et de mortiers en tout genre. Ce qui n’a pas empêché plusieurs individus de se procurer ces engins pyrotechniques et de les utiliser lors de la cérémonie nationale. C’est une famille venue de Haute-Saône qui en fera les frais. Aux alentours de 23h, après la cérémonie, lorsque qu’elle quitte la ville en voiture, cette famille reçoit une fusée qui explose sur la banquette arrière. Un nourrisson de 4 mois est touché. Les constatations médicales feront état de brûlures au niveau du cuir chevelu, du visage, des bras et des jambes. Pendant l’audience, ses parents ont évoqué des séquelles, présentes encore aujourd’hui dans son quotidien. A ses côtés, dans le véhicule pendant l’explosion, sa sœur de quatre ans a aussi été touchée. Pris d’un sang-froid exemplaire, c’est elle qui a retiré le bébé de son siège pour le protéger des flammes.

Des investigations ont été menées pendant de long mois pour identifier l’auteur de cet acte. Si les images des caméras de vidéosurveillance ont révélé la présence de plusieurs personnes sur les lieux à ce moment-là, c’est un renseignement anonyme qui a permis d’identifier un homme. Un quadragénaire avec de nombreuses mentions au casier judiciaire. S’il n’a pas voulu se dénoncer, en partie parce qu’il avait beaucoup bu dans l’après-midi, le suspect a indiqué qu’il ne se trouvait pas sur les lieux durant la soirée. Une version rapidement contredite par l’analyse de son téléphone portable. « Un dossier monté de toutes pièces. Sur place, il y a eu une utilisation massive d’engins pyrotechniques et plus d’une centaine de personnes. Dans ce dossier, on se base uniquement sur un renseignement anonyme qui arrive bien plus tard » indiquait son avocat, en demandant la relaxe de son client. Alors qu’Etienne Manteaux, le procureur, avait requis six mois de prison ferme, le tribunal a tranché pour un an de prison ferme. Le prévenu, par le biais de son avocat, a indiqué faire appel ce mardi matin.  

Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce matin, aux alentours de 11h, sur la ville de Pontarlier, rue de Baumont. Une conduite de gaz a été arrachée pendant la réalisation de travaux provoquant une fuite. Les secours ont été déployés sur les lieux.

 


Un fonctionnaire de police a été blessé par un individu alcoolisé samedi soir au parc des Glacis à Besançon. Un premier signalement avait indiqué la présence de cet individu à la gare Viotte. Deux hommes se poursuivaient. L’un d’eux était armé d’un couteau. Les fonctionnaires ont dû faire usage d’un pistolet à impulsion électrique pour le menotter. Au moment de son interpellation, il saignait au niveau du visage.

Lors de son audition, après avoir proféré des insultes aux agents, l’homme expliqua qu’un compagnon d’infortune lui avait porté un coup au visage à l’aide d’un poing américain. Il aurait alors exhibé un couteau et pris la fuite. Cependant, l’exploitation de la vidéo-surveillance ne permettait pas d’identifier une autre personne. Par ailleurs, aucun blessé n’a été retrouvé et signalé sur les lieux. Il s’expliquera le 15 février prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Quand au policier, il a été pris en charge par les secours. Il a pu reprendre son travail après avoir été soigné.