Choix du secteur :
Se connecter :
 

Dans le cadre de la 5è journée de championnat en national, le BesAC se déplace à Andrézieux ce mardi soir. Le coup d’envoi du match sera donné à 20 heures. Les basketteurs bisontins restent sur trois victoires consécutives. Le collectif espère bien poursuivre sa très bonne série. Jamais, depuis ses six  saisons en national, le BesAC a réussi à enregistrer quatre victoires de rang. Affaire à suivre….

En Suisse voisine, dans le Val-de-Travers, dans la nuit du 5 au 6 octobre, les agents de la police de la faune ont tiré sur un loup isolé, au lieu-dit Mont de Boveresse. Le tir s'est déroulé sur les lieux de l'attaque constatée la veille, au cours de laquelle une génisse a été tuée. « Selon toute vraisemblance, il s'agit de l'auteur des deux attaques qui ont récemment eu lieu au Val-de-Travers, dans des pâturages très proches l'un de l'autre » expliquent les autorités suisses. Sa dépouille a été transportée  à l'Hôpital vétérinaire de l'Université de Berne pour expertise, comme le prévoit la procédure. 

Dominique Voynet, députée de la 2è circonscription du Doubs, revient sur le conflit israélo palestinien et la triste date anniversaire du 7 octobre. « Je m’associe à la douleur des victimes et de leurs proches. Je veux espérer encore que les pressions de la communauté internationale, bien trop faibles, bien trop molles aujourd’hui, permettront de tracer un chemin vers un cessez-le-feu durable et vers la libération des otages » écrit-elle.

Après un an de captivité, il resterait toujours une centaine d’otages dans ce territoire. Il y a un an, près de 1200 personnes, hommes, femmes et enfants, ont été assassinées lors de l’attaque terroriste du 7 octobre, menée par le Hamas.

En date du 16 juillet dernier, le tribunal administratif de Besançon a condamné la Communauté de Communes du Grand Pontarlier à verser, à un ancien guide touristique au Château de Joux, jusqu’en 2008, la somme de près de 50.000 euros. Il a été convenu que sa période de longue maladie, sa pathologie anxio-dépressive,  et son placement en retraite pour invalidité sont imputables à ces conditions de travail.

Le traitement dont il a fait l’objet, par la Directrice du Château de Joux, a  eu des conséquences sur ses droits, sa dignité et sa santé physique et mentale. Cette décision de justice fait suite à la requête déposée, en 2022 et 2023, pour les préjudices moraux et d’agrément subis. La victime a fait savoir à notre rédaction qu'elle ne souhaitait pas s’exprimer sur cette affaire

Arthur Tatranov, le jeune licencié du badminton Val de Morteau,  s'est incliné, hier, dès le  premier tour des championnats du monde juniors. Pas gâté par le tirage au sort, il s'incline contre un adversaire chinois tout simplement plus fort que lui. Une riche et belle expérience pour celui qui n'est encore que cadet. Il fera son retour avec l’équipe première de nationale 2 le samedi 26 octobre, à 13h30, au gymnase Chloé Valentini de Morteau pour une rencontre déjà très importante.

Arnaud Rousseau, le président de la FNSEA, est attendu, ce jeudi matin, à Champlive sur une exploitation agricole. M. Rousseau sera dans le Doubs, alors que la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs organisent un temps de rencontre et d’échanges autour des perspectives et défis du monde agricole. Le plan sanitaire renforcé face aux maladies infectieuses en élevage, le soutien financier aux exploitations touchées par les aléas climatiques ou encore la révision des lois Egalim et la simplification administrative pour alléger les démarches des agriculteurs seront à l’ordre du jour.

Ce samedi 12 octobre, la Ville de Besançon accueille la deuxième édition du tournoi national excellence seniors de judo. L’évènement se tiendra au pôle sportif des Montboucons. A la date de ce lundi 7 octobre, plus de 300 judokas, âgés entre 30 et 17 ans se sont inscrits. Cet évènement, reconnu par la Fédération Française de Judo, s’annonce de haute qualité. A trois semaines des championnats de France de 1ère division seniors, cette date est très prisée et aura valeur de test pour les participants. Si les médaillés olympiques de Paris seront absents, le tournoi proposera de belles affiches, avec la présence sur les tatamis bisontins de compétiteurs présentant un riche palmarès. Certains, hommes ou femmes, peuvent s’enorgueillir de disposer de titres de champion de France ou de vice-champion de France par équipes, juniors, 1ère et 2è divisions ou encore universitaire. On notera également la présence de judokas sourds, qui combattront dans leurs catégories, et des compétiteurs venus de Suisse.

L'interview de la rédaction : Nabil Benokba

Relancer la pratique sportive

Pour Nabil Benokba, le président du Comité Judo 25, l’organisation d’un tel évènement sportif revêt plusieurs enjeux. Le responsable entend, tout d’abord, surfer sur la vague des Jeux Olympiques de Paris et confirmer l’intérêt qui est  né pour cette discipline depuis la rentrée scolaire. D’autre part, le Comité départemental motive l’ambition de proposer du « beau judo » dans la capitale comtoise. Les deux paris sont d’ores et déjà atteints, mais il convient de poursuivre l'effort pour que ce regain d’intérêt ne soit pas qu’un effet de mode.

L'interview de la rédaction : Nabil Benokba

La 2è édition du tournoi national excellence seniors débutera samedi matin, à 9h30. Les compétitions féminines lanceront les hostilités, jusqu’à 12h30. Le tournoi masculin s’ouvrira de 12h30 à 17h30. Le judo sera en fête tout au long de ce samedi au pôle sportif des Montboucons. L’entrée est gratuite.

Le Commandant Sébastien Freidig, commandant du centre de secours principal de Besancon centre de 2016 à 2024, actuellement, Chef du groupement des services techniques et de la logistique des sapeurs-pompiers du Doubs, vient de sortir un ouvrage historique sur les sapeurs-pompiers de Besançon. 20 années de recherche ont été nécessaires aux archives municipales, départementales, sur internet et en investiguant localement pour recueillir les informations indispensables à la rédaction de ce livre de 240 pages.

L'interview de la rédaction : Commandant Sébastien Freidig

Illustré par plus de 500 photos, « 500 ans d’histoire, sapeurs-pompiers de Besançon » constitue une référence en la matière. Il plonge son lecteur dans l’univers des secours du XVIè siècle à aujourd’hui. L’organisation, les évolutions humaines, matérielles et technologiques mises en œuvre pour lutter contre le feu sont ainsi déclinées. Les combats livrés au quotidien, les interventions et les personnalités sont relatés à travers cinq siècles d’histoire. Il y a 500 ans, le 26 septembre 1524, le noble hôtel consistorial de la ville de Besançon sortait un texte fondateur de l’organisation de la lutte contre l’incendie. Une responsabilité et une tâche qui étaient alors confiées à des gardes du feu.

L'interview de la rédaction : Commandant Sébastien Freidig

livre pompier commandant

                                                                                                                                        Commandant Sébastien Freidig

Des milliers de documents compulsés

L'interview de la rédaction : Commandant Sébastien Freidig

1524 lance le début d’une belle aventure, qui s’articulera autour de différents étapes marquantes. « Les gardes du feu dureront de 1524 à 1831. La garde nationale leur succédera, avant d’assister à la professionnalisation des soldats du feu ( en 1947), qui, depuis 1996, œuvrent au sein d’un service départemental. Autant d’évolutions qui s’accompagnent également d’une mise à disposition de moyens matériels de plus en plus sophistiqués, même si les missions n’ont pas changé. Autrement dit, la protection des biens et des personnes. A ce sujet, savez-vous qu’à Besançon, une pompe incendie automobile a été créée en 1902 ?  Il s’agit, sans doute, de la deuxième en France. Les références et les informations sourcées et vérifiées ne manquent pas.

« 500 ans d’histoire, sapeurs-pompiers de Besançon » est sorti le 3 octobre dernier. Il est disponible dans toutes les bonnes librairies, en ligne ou auprès des éditions du Sekoya et de son auteur.

L'interview de la rédaction : Commandant Sébastien Freidig