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Trois bûcherons ont été pris en charge à Bavans ce lundi, en début d’après-midi, pour des intoxications au monoxyde de carbone. Les trois victimes ont été intoxiquées suite à la mise en route d’un groupe électrogène dans leur camionnette dans le but de se réchauffer.

Un homme de 44 ans se trouvait dans un état grave. Il a été placé dans un caisson hyperbare. Un homme de 50 ans est également dans un état grave. La santé de leur collègue de 17 ans est jugée moins inquiétante. Ils ont été transportés sur l’hôpital Nord Franche-Comté.

Les boulangers sont à Paris ce lundi pour alerter sur leur situation. L’augmentation du coût de l’énergie fragilise ces artisans dont les factures s’envolent. Soumis  à l’augmentation du coût des matières premières, ces professionnels sont pris à la gorge. Depuis le début de cette crise, huit boulangeries ont fermé leurs portes dans le Doubs.

Des aides tardives

« Quand je vois que les factures d’électricité sont passées de 4.000 euros à 40.000 euros chez certains de mes collègues, je suis très inquiet » explique le boulanger bisontin Stéphane Ravacley. Ce dernier note des aides insuffisantes et bien tardives. « Les aides qui ont été promises ne sont toujours pas mises en œuvre » explique-t-il. Et de poursuivre : « J’ai des collègues qui me disent que malgré leurs échanges avec leurs opérateurs, rien n’est fait encore. Les nouvelles factures vont les tuer ». Pris en tenaille entre les prix qu’ils devraient appliquer et ceux qu’ils pratiquent pour ne pas handicaper davantage leur clientèle, les boulangers de France ne vivent pas du fruit de leur travail. Alors que leur labeur hebdomadaire est estimé entre 50 et 70 heures.

« La mort de nos villages »

Stéphane Ravacley ne prévoit rien de bon. Compte tenu des conditions actuelles, il craint voir d’autres enseignes fermer leurs rideaux. « Je prédis la mort de nos villages. Dans beaucoup d’entre eux, la boulangerie est le seul commerce qui existe encore » argumente-t-il.   

L'interview de la rédaction / Stéphane Ravacley

 

 

En raison des opérations de raccordement au Réseau de Chaleur Urbain (RCU), la piscine municipale Georges Cuinet sera fermée du lundi 30 janvier au dimanche 19 février inclus. Les services municipaux profiteront également de cette fermeture pour réaliser la vidange ainsi que quelques travaux d’entretien.

Dans le cadre du 3ème match de poule en European League, l’ESBF reçoit les Allemandes du Borussia Dortmund au Palais des Sports ce samedi à 16h. L’occasion de se rapprocher grandement de la qualification pour les quarts de finale en cas de victoire des bisontines. Les Engagées connaissent actuellement une très bonne dynamique avec une série de 6 victoires toutes compétitions confondues. Elles ont également remporté leurs deux premiers matchs d’European League, ce qui leur assure une position confortable au sein du groupe complété par Molde et Siofok.

Depuis le 11 décembre dernier, et la qualification obtenue en terre ibérique, c’est un tout autre visage qui est dévoilé par l’ESBF. Les Engagées ont remporté chacune de leurs rencontres depuis ce match capital face à Bera-Bera, aussi bien en championnat, qu’en European League. Après s’être défait de Siofok à domicile, les bisontines ont largement vaincu les Norvégiennes de Molde (41-29) samedi dernier. Désormais, place à la troisième et dernière équipe du groupe, le Borussia Dortmund, qui connait quelques difficultés dans cette phase de poule. Les Allemandes n’ont que 2 points après deux matchs, et donneront tout pour rester en course. De son côté, l’ESBF peut quasiment assurer sa qualification pour les quarts de finale en cas de triomphe ce samedi. Les bisontines seraient alors en tête avec 6 points, 4 de plus que leurs opposantes.

Méfiance tout de même. Le Borussia Dortmund fait partie des meilleures équipes d’Allemagne, avec des joueuses très athlétiques. Cette formation était censée être la plus qualitative de ce groupe, devant les Norvégiennes de Molde et les Hongroises de Siofok. « Il faudra garder les pieds sur terre et ne pas faire preuve d’excès de confiance » souligne Lucie Granier, ailière droite de l’ESBF. « Mais il est vrai que la très bonne dynamique du moment au sein de l’effectif bisontin est rassurant, et nous permet de prendre la rencontre avec beaucoup d’envie et un brin de confiance » poursuit la joueuse de l’équipe de France.  

 

Lucie Granier, ailière droite de l'ESBF : 

 

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Selon la CGT, plus de deux millions de personnes ont manifesté ce jeudi 19 janvier 2023 contre la réforme des retraites et le report de l’âge légal de départ à 64 ans. Pour le ministère de l’Intérieur, ce sont plutôt 1,12 million de personnes qui ont défilé dans toute la France. L’intersyndicale a annoncé une nouvelle journée de grèves et de manifestations le mardi 31 janvier et encourage aux grèves pour la journée du lundi 23 janvier. A Besançon, l’intersyndicale se réunit ce vendredi afin de créer des initiatives et des actions pour agir avant le 31 janvier.

« Je pense que la plupart des citoyens de ce pays ont pris conscience que deux années de plus de départ légal à la retraite, c'est insupportable. Tout le monde a pris conscience qu'il fallait absolument lutter » indique José Avilès, secrétaire départemental de la CGT dans le Doubs. « La mobilisation d’hier prouve l'intérêt général, et que contrairement à ce que dit le gouvernement, il n'y a aucune justice sociale et aucun progrès social dans cette réforme » poursuit le syndiqué. Ce mouvement de contestation d’ampleur a été soutenu, pour la première fois depuis longtemps par les huit principaux syndicats français : la CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l’Unsa, la FSU et Solidaires. Les grèves ont été très suivies dans tout le territoire. Le taux de grévistes à la SNCF est de 46,3 %. Les syndicats de l’Éducation nationale parlent de 65 à 70 % de grévistes tandis que le ministère évoque seulement 42 % d’enseignants en grève dans le primaire et 34 % dans le secondaire.

« Si on prend, ne serait-ce que le collège des ouvriers et des employés, 25% décèdent avant 62 ans aujourd’hui. Ces catégories de personnes vont cotiser pour une retraite qu’ils ne vont pas toucher, et que certains autres pourront toucher. C'est complètement inégalitaire »

De nombreuses autres actions prévues 

En fin de journée, les syndicats ont annoncé une nouvelle journée de mobilisation. Elle se tiendra le mardi 31 janvier. En attendant, l’intersyndicale encourage aux grèves, notamment le lundi 23 janvier. A Besançon, l’intersyndicale se réunissait ce vendredi afin de prévoir des initiatives et des actions à mettre en place avant le 31. « Il faut qu'on aille voir nos élus qui vont voter cette réforme, mais aussi les citoyens, il faut qu'on fasse des assemblées générales dans nos entreprises, il faut qu'on parle avec tout le monde pour que le 31 soit encore plus fort que la journée du 19 » souligne José Avilès.

 

José Avilès, secrétaire départemental de la CGT dans le Doubs : 

 

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L'institut de formation des professions de santé (IFPS) du CHU de Besançon organise sa journée portes ouvertes le samedi 21 janvier 2023 de 9h à 13h00. Il lance à cette occasion la campagne « Deviens indispensable, rejoins les métiers de la santé ».

Chaque année, plus de 900 étudiants sont formés à l'IFPS du CHU dans 9 filières des domaines du paramédical et de l'assistance aux soins : aide-soignant, ambulancier, auxiliaire de puériculture, infirmier, puériculteur, infirmier anesthésiste, infirmier de bloc opératoire, masseur-kinésithérapeute et cadre de santé. Une 10ème formation « assistant de régulation médicale » vient compléter l'offre de l’IFPS en 2023. L'assistant de régulation médicale exerce au centre de réception et de régulation des appels : il est le premier interlocuteur de toute personne qui compose le 15 ou le 112 en cas d'urgence médicale.

Pour promouvoir sa journée portes ouvertes du samedi 21 janvier, l’IFPS lance une campagne vidéo avec des témoignages d'élèves et d'étudiants pour chacune des 10 filières de formation. Elle est diffusée sur les réseaux sociaux du CHU.

À partir du 18 janvier 2023, lycéens et étudiants pourront s'inscrire sur Parcoursup pour formuler leurs vœux d'orientation. Pour les éclairer dans leurs choix, l'université de Franche-Comté ouvre ses portes le samedi 21 janvier à Besançon et le samedi 28 janvier sur les sites universitaires de Belfort, Montbéliard, Vesoul et Lons-le-Saunier.

Il sera possible de découvrir les 460 formations proposées par l'université, dont près de 100 sont ouvertes à l'alternance. Mais aussi d’échanger avec les nombreux acteurs de l'université, appréhender les différents campus et visiter les lieux d'étude, de recherche et de vie étudiante. Les visiteurs pourront obtenir des informations sur les services proposés par l'université de Franche-Comté en matière d'inscription, d'orientation, d'aide à la réussite et à l'insertion professionnelle, de mobilité internationale, d'activités culturelles associatives et sportives. Ces journées permettront aux futurs étudiants de découvrir les modalités pratiques de la vie des Campus, leurs futurs espaces d'études et de convivialité, et ainsi de mieux se projeter dans la vie universitaire.

L'interview de la rédaction : Karine Monnier Jobé, directrice du service stage et emploi à l'université de Franche-Comté

La 18ème édition des Ovinpiades des jeunes bergers se tenait sur le site d’AgroCampus à Port-sur-Saône ce jeudi. Marine Gauthier, du lycée de Vesoul, et Aymeric Chopard, du lycée de Dannemarie-sur-Crète, ont été sélectionnés pour participer à la finale nationale qui se tiendra le 25 février à Paris.

Les Ovinpiades mettent en lumière chaque année les apprentis bergers des lycées agricoles de la région. Ce concours s’adresse aux élèves des établissements agricoles, de 16 à 24 ans. C’est une invitation à découvrir le métier d'éleveur de brebis à travers des gestes concrets et des échanges avec les professionnels. Lors de ce concours le métier d'éleveur de brebis dévoile ses atouts pour susciter des vocations. Pour être les meilleurs jeunes bergers de Franche-Comté, les candidats ont dû réaliser une série d’épreuve théoriques et pratiques, inspirées des gestes quotidiens de l'éleveur, comme trier des brebis à l'aide d'un lecteur électronique, apprécier la santé d'une brebis, évaluer son état corporel ou encore lui paraît ses onglons.

Dans les prochaines années plus d'un éleveur de brebis sur 2 partira à la retraite. En 2022, seulement 49% de la viande ovine consommée sur le territoire est produite en France, le reste est importé. Pour assurer le renouvellement des générations, mais également le maintien de sa production, la filière ovine propose près de 10.000 emplois d'éleveurs dans la prochaine décennie.

À l’issue des épreuves, Marine Gauthier, du lycée agricole de Vesoul, et Aymeric Chopard, du lycée agricole de Dannemarie-sur-Crète, se sont qualifiés pour participer à la finale nationale qui se tiendra le 25 février au Salon international de l’agriculture, à Paris.