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Ce vendredi se tient le procès des deux militants d’extrême-droite qui ont dégradé la statue de Victor Hugo sur l’Esplanade des Droits de l’Homme à Besançon le 20 novembre dernier. Le visage de l’écrivain avait été repeint en blanc alors que l’œuvre était en train d’être restaurée. Un rassemblement était organisé à 13h30 devant le tribunal de grande instance par plusieurs organisations. Une cinquantaine de militants anti-fascistes se sont mobilisés.

Cette statue de Victor Hugo avait été vandalisée dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 novembre 2022. Le visage de l’écrivain avait alors été repeint en blanc. Ces dégradations avaient été commises suite à la restauration de la statue d’Ousmane Sow, alors que le visage de Victor Hugo avait changé de couleur, prenant une teinte plus foncée. Deux étudiants avaient rapidement été interpellés par la police, grâce aux images de vidéosurveillance. Ces deux anciens membres du Rassemblement National et de la « Cocarde Etudiante », une organisation étudiante d’extrême droite aux idées nationalistes assumées, devaient être jugés fin novembre mais l'audience avait été reportée. Le procès débute ce vendredi à 16h. Ils sont notamment poursuivis pour dégradation de bien public à caractère raciste. Le verdict est attendu en début de soirée. Devant le tribunal, une cinquantaine de manifestants antifascistes se sont rassemblés pour protester contre les idées d’extrême droite.

 

Alexis et Emilien, deux manifestants présents ce vendredi devant le tribunal : 

 

Football

Ligue 2

Saint-Etienne 2 – 3 Sochaux

Nationale 2

Belfort 1 – 1 Epinal

Nationale 3

Montceau 1 - 1 Jura Dolois

Selongey 0 - 1 Grandvillars

Besançon Football 4 - 0 Morteau Montlebon

Handball

Nationale 3 féminine

Luxeuil 21 – 31 Lons le Saunier

Chevigny Saint Sauveur 25 – 23 Saône Mamirolle (2)

Doubs Central 25 – 28 Palente Besançon Handball (2)

Dole / Chaussin 35  – 27 HBC Varois-Arc

Basket

Nationale 1 masculine

Besançon 96 – 65 Cergy Pontoise

Nationale 2 masculine

Maubeuge 65 – 77 Lons le Saunier

Nationale 3 masculine

Tarare 69 – 67 Montmorot

Jura Salins 109 – 53 Curgy Basket

Nuits Saint Georges 103 – 88 Poligny

Nationale 2 féminine

Lons le Saunier 65 – 51 Furdenheim

Nationale 3 féminine

Lons le Saunier 77 – 76 Champagnole

ASPTT Nancy Tomblaine 95  – 79 Besançon Basket Club

Rugby

Fédérale 2

Le Creusot 42 – 26 Pontarlier

Lons 25 – 31 XV Dombes

Grand Dole – Saint Claude (remis)

Fédérale 3

Besançon 27 – 30 Nancy

Quelles seront les espèces d’oiseaux présentes dans votre jardin en 2023 ? Comme chaque année, la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle proposent de participer au week-end national de comptage des oiseaux des jardins les 28 et 29 janvier 2022. L’idée est de réserver une petite heure dans la journée afin d’observer et d’écouter les oiseaux dans les jardins, parcs, ou même depuis un balcon ou une fenêtre, en notant toutes les observations. Les données récoltées serviront notamment à la création d’un grand observatoire national et participatif autour des tendances de fréquentation des jardins et des parcs par les oiseaux.

 

Ouvrez les yeux et profitez !

Cette année marque la 11ème édition de ce grand comptage. Le grand public est invité à prendre une heure dans la journée afin d’observer et d’écouter tous les oiseaux qu’il aura la chance d’apercevoir. « Cet événement peut prendre vie depuis n’importe où, que l’on soit petit ou grand, novice ou expérimenté. L’idée est aussi de pouvoir s’appuyer, si on n’a pas de connaissance, sur des petites fiches de comptage où il y a des dessins d’oiseaux. L’idée est de noter tout ce que vous observez depuis ce spot d’observation, pendant une heure, et d’ensuite transmettre ces données » explique Raphaële Bouveret, chargée de communication à la LPO Bourgogne-Franche-Comté. Ces dernières serviront à la création d’un observatoire national et participatif, permettant de dresser des tendances autour des espèces qui visitent les jardins. Mais l’enjeu est aussi d’éveiller les consciences, en prenant le temps d’observer, de s’arrêter un temps, d’écouter les chants et la vie autour de chez soi, de donner envie de s’intéresser à son environnement. « C’est toujours un très bon moment. On a beaucoup de retours sur les réseaux sociaux par rapport à cet événement, et c’est une expérience assez simple à mettre en place » indique Raphaële Bouveret.

 

Mobiliser encore plus de participants

« L’année dernière c’était déjà un véritable record, on n’a jamais eu autant de jardins en région qui ont participé à l’événement. C’est encourageant, ça veut dire que les habitants sont de plus en plus mobilisés autour de l’événement. Cette année on vise l’objectif des 1600 participants en Bourgogne-Franche-Comté. On fait un grand appel à tous pour rejoindre le mouvement, et participer à cette belle opération » souligne Raphaële Bouveret. Cette année, les chiffres seront d’autant plus intéressants car il s’agira des 10 ans de comptage. Cela permet d’avoir des données très formelles. On constate par exemple que le nombre moyen d’oiseaux observés par jardin diminue d’année en année. Il était de 44 en 2016 pour 30,6 en 2022. « On peut les relier à certaines espèces. On se rend compte que le verdier d’Europe, un petit oiseau vert olive avec un gros bec, se rarifie. A l’inverse, on constate une reconquête du merle noir. Ce sont des données qui permettent de dresser des constats et de dessiner des tendances sur les années passées et à venir » indique Raphaële Bouveret. Cette année, l’objectif est de battre le record national de l'année dernière, avec 24.050 jardins recensés en janvier 2022. 

 

Comment procéder pour participer à ce week-end de comptage ?

Toutes les indications sont à retrouver sur https://bourgogne-franche-comte.lpo.fr/. Les données seront ensuite à transmettre sur https://www.oiseauxdesjardins.fr/. Il est possible de télécharger des fiches pratiques et d’observation pour s’entraîner à différencier les espèces et éviter la confusion. Si l'opération vous tente, il vous suffit dans un premier temps d'être disponible pendant une heure sur un des jours du week-end :

  1. Trouvez un lieu d'observation : cela peut-être votre jardin, un balcon mais également un parc public. Peu importe si vous êtes en ville ou à la campagne.
  2. Comptez les oiseaux que vous pouvez voir pendant une heure. Vous pouvez vous aider d’une fiche d'aide qui vous permet d'identifier les oiseaux.
  3.  Transmettez vos données sur le site de l'Observatoire des oiseaux des jardins : www.oiseauxdesjardins.fr.

 

Raphaële Bouveret, chargée de communication à la LPO Bourgogne-Franche-Comté : 

 

La bataille entamée il y a des années dans le quartier des Vaîtes à Besançon se poursuivait ce mercredi matin au tribunal administratif. L’audience a débuté à 10h pour examiner le fond de ce dossier. Le projet d’écoquartier des Vaîtes, imaginé au début des années 2000 et lancé il y a plus de quinze ans, fait toujours autant parler de lui. Pour rappel, le Conseil d’Etat, avait confirmé la suspension des travaux en juillet 2020. Le délibéré sera connu dans 3 semaines. Rien n’est acté, mais les conclusions du rapporteur sont plutôt favorables aux associations opposées au projet d’écoquartier. Rappelons que la décision portera sur l’ancien projet. Le conseil municipal de Besançon a adopté un projet revisité en 2021, qui pourrait être relancé quoi qu’il arrive.

Ce mercredi 25 janvier, c’est le fond de ce dossier épineux qui était examiné par le tribunal administratif. En mai 2019, le juge des référés avait tranché en faveur des associations opposées au projet d’écoquartier, suspendant les travaux sur le site des Vaîtes. Cette suspension a ensuite été confirmée par le Conseil d’État l’année d’après. L’enjeu de l’audience ce mercredi matin était l’annulation, ou pas, de l’arrêté préfectoral permettant de déroger à l’interdiction de détruire, altérer, dégrader des sites de reproduction ou aires de repos d’espèces protégées. Une dérogation nécessaire au lancement du chantier, qui ne peut être délivrée que si un projet d’aménagement répond à plusieurs critères. Dans ce cas, il s’agissait notamment de la « raison impérative d’intérêt public majeur » et « l’absence de solutions alternatives satisfaisantes ».

« Des terres maraîchères qu’il faut protéger »

Les débats se sont particulièrement articulés autour de ces deux axes ce mercredi. Seulement, pour Me Coline Maillard-Salin, l’avocate des associations France nature Environnement et Jardins des Vaîtes, l’argument de l’intérêt public majeur ne peut être retenu. « C'est d'ailleurs ce qu’avait retenu le juge des référés. C'est une vision très éloignée du territoire, il est considéré par exemple que le site des Vaites serait une décharge sauvage. Alors, j'imagine bien que tous les bisontins qui connaissent le site savent que ce n'est pas une décharge sauvage. La qualité agronomique des terres est vraiment louée par de nombreuses études, dont une très récente de 2021. Elle affirme que ce sont des terres maraichères depuis des décennies, et donc il n’y a pas de raison de de construire précisément à cet endroit ». L’avocate a longuement insisté sur la qualité de ces terres, où vivent par ailleurs de nombreuses espèces protégées. Mais aussi sur le fait que les besoins en logements à Besançon n’exigent pas un projet immobilier sur ce site. Me Maillard-Salin a justifié son propos en évoquant une population bisontine stable, ainsi qu’un nombre de logements vacants. « On a le droit de construire à Besançon, on ne dit pas le contraire. Mais nous ne sommes pas dans une situation de pressurisation. Nous ne sommes pas dans une grave crise du logement qui nous conduirait à construire n'importe où, sur des espaces protégés ».

« Une absence de solution alternative »

Par ailleurs, le rapporteur public a indiqué que la préfecture et Territoire 25 n’ont présenté aucun élément démontrant que d’autres sites ont été envisagées pour la construction de logements. C’est également ce qu’avait mis en avant le Conseil d’État : l’absence de solution alternative au projet des Vaîtes. « On avait évoqué la question des Près-de-Vaux. Mais l'argumentation adverse était de dire qu’il y avait une difficulté par rapport au PPRI (Plan de prévention du risque inondation), qu’il faudrait construire une voie hors-crue. En nous disant que le caractère anti écologique d'une telle voie est trop coûteux, ce qui a conduit la ville à ne pas donner suite à cette opération. Mais je considère aussi que pour les Vaîtes, il y a un caractère anti écologique à construire sur cet espace ». Pour l’heure, selon les dires du rapporteur public, la balance pencherait plutôt du côté des Jardins des Vaîtes et de la FNE. Le délibéré sera connu dans trois semaine. Reste à savoir ce que décidera le juge bisontin.

 

Me Coline Maillard-Salin, l’avocate des associations France nature Environnement et Jardins des Vaîtes : 

 

Plusieurs coups de feu intenses ont retenti ce dimanche aux alentours de 21h en direction d'une cage d'escaliers, au 22 rue de Fribourg, à Planoise. 22 tirs plus précisément, dans ce haut-lieu du trafic de stupéfiants bisontin. Aucune victime n'est à déplorer, mais plusieurs impacts de balles ont marqué les murs, et de nombreuses douilles jonchaient le sol. Les services de police ont immédiatement diligenté une enquête pour tentative de meurtre en bande organisée et association de malfaiteurs en lien avec un trafic de stupéfiants.

Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi après-midi, le procureur de la République, Etienne Manteaux, a indiqué que les gendarmes de Poligny ont repéré le présumé véhicule des malfaiteurs dans la commune jurassienne. Ce dernier avait été volé à Beaune au début du mois de janvier. La fouille du véhicule n’a pas été « spectaculaire », seulement quelques fausses plaques d’immatriculation ont été retrouvées. Mais ce qui intéresse véritablement les enquêteurs est l’exploitation de l’ADN et des empreintes digitales des personnes qui ont utilisé cette voiture. Un gros travail de balistique et d'analyses ADN est en cours.

Etienne Manteaux fait état d'une accélération importante de l'enquête. Grace aux images des caméras de vidéosurveillance, les enquêteurs ont remarqué plusieurs allées et venues d’individus au comportement suspect en direction d’un appartement. Ce mercredi matin à 6h, des agents de la police judiciaire de Besançon, soutenus par des équipes du RAID de Strasbourg, ont perquisitionné cet appartement situé au 6 rue de Savoie, dans le quartier de Planoise. Il n’était pas occupé, mais une arme de type kalachnikov AK47 a été retrouvée sur place, ainsi que des munitions, de la drogue et du matériel servant à conditionner des stupéfiants. Un homme de 41 ans, originaire de Saint-Étienne, condamné 25 fois, pour trafic de drogue, extorsion et proxénétisme a été placé en garde à vue, alors qu'il rôdait à proximité de l'appartement.

Etienne Manteaux souligne la satisfaction quant à la réussite de cette opération et de la saisie de cette arme, mais pointe aussi son inquiétude vis-à-vis de la saisie de ce type de calibre, qui n'avait pas eu lieu depuis plusieurs années à Besançon.

 

Etienne Manteaux, procureur de la République de Besançon : 

 

 

J-2 avant le lancement de la Coupe du Monde FIS de ski de fond aux Rousses. Pour la première fois, les meilleurs fondeurs de la planète seront présents dans la station jurassienne. Soit trois jours de compétition intenses de vendredi à dimanche. Une ultime étape avant les Championnats du Monde de Planica, en Slovénie, qui se tiendront du 21 février au 5 mars. Dans le Jura, la compétition se déroulera ce vendredi 27 janvier, à 12h, par le 10 kilomètres skate dames, et le 10 km skate hommes, à 14h45.

Il y a du handball ce vendredi soir. Dans le cadre de la 13è journée de championnat en D1 féminine, les filles de l’ESBF se déplacent à Nantes. Ce match est des plus importants. Les Engagées affrontent un candidat direct pour l’Europe. Trois points séparent les deux formations. Avantage pour les Nantaises qui mettront tout en œuvre pour laisser à distance leurs adversaires franc-comtoises.

Dans un souci de toujours et encore recueillir la parole citoyenne et d’enrichir son projet urbain sur le territoire de la Grette/Brulard/Polygone, la Ville de Besançon organise de nouveaux ateliers entre janvier et avril prochain. Trois formats sont proposés : des balades sur site, des permanences en soirée et la participation au registre de concertation. Des ateliers citoyens sont également proposés en ligne. Un bilan des différentes propositions reçues se tiendra au printemps prochain. Les premiers permis de construire seront déposés en 2024.

Les balades sur site : inscription recommandée au 03.81.61.51.21. Plusieurs rendez-vous sont proposés au départ du Comité de quartier Rosemont Saint-Ferjeux aux dates suivantes : Samedi 28 janvier à 9 heures. Mercredi 22 février à 14 heures 30. Samedi 25 mars à 9 heures. Mercredi 5 avril à 14 heures 30.

Les soirées de permanence seront également organisées :

A la Maison de quartier Grette-Butte
Jeudi 2 février de 17 à 19 heures
Mercredi 1er mars de 15 à 17 heures
Jeudi 16 mars de 17 à 19 heures
Mercredi 26 avril de 15 à 17 heures

Au Comité de quartier Rosemont Saint-Ferjeux
Mercredi 1er mars de 17 à 19 heures
Mercredi 26 avril de 17 à 19 heures

La participation au registre de concertation sera disponible aux jours et horaires habituels d’ouverture au public dans les lieux suivants :
En Mairie 2 rue Mégevand, à l’accueil et à la Direction de l’Urbanisme
Au comité de Quartier Rosemont Saint Ferjeux, 1 avenue Ducat
A la Maison de quartier Grette-Butte, 31 rue Brulard

Mais aussi en ligne sur www.atelierscitoyens.besancon.fr