La musique sera au rendez-vous ce mardi au Conservatoire Elie Dupont à Pontarlier. « Une heure à l’audito » fait partie des manifestations récurrentes et les plus régulières du conservatoire. Elles se déroulent à l'auditorium et permettent d'écouter tous les élèves musiciens du conservatoire, de tout âge et de tout instrument, de manière complètement libre et variée. Le principe d’Une heure à l’audito est que chaque professeur inscrit les élèves qui sont prêts et qui le souhaitent, afin de partager leur travail hebdomadaire ainsi qu’un morceau.
Il s’agit d’une audition assez différente d'un spectacle complet, puisque l’objectif est d'écouter la variété et la diversité des instruments, des styles, des formations, de tous les âges. « C'est un moment extrêmement coloré qui est toujours riche en surprises et en émotions » indique Cédric Imbert, directeur du Conservatoire Elie Dupont. Cet événement est ouvert à tous et accessible pour les enfants dès l'âge de 5-6 ans. Il permet de découvrir à la fois le répertoire instrumental, la variété et les couleurs de chaque instrument de chaque discipline. « C'est non seulement la mise en valeur et la découverte du talent de chaque musicien, mais c'est également et avant tout, comme toute prestation scénique, le moment de partage entre ce qui anime les élèves dans leur travail quotidien et dans leur pratique instrumentale, et le public qui est présent pour découvrir le talent de ces jeunes musiciens » poursuit Cédric Imbert.
L'entrée à toutes les manifestations du conservatoire est entièrement libre. L'auditorium se trouve au rez-de-chaussée du bâtiment. Une heure à l’audito se déroule tous les 15 jours, les mardis soir de 18h30 à 20h, à l'auditorium Pierre Martin du conservatoire. Ce dernier est suffisamment vaste pour accueillir une centaine de personnes de manière confortable. Cet événement fonctionne bien à la fois en termes de public et en termes de participation, puisqu’il s’agit d’une volonté de la part des élèves et des professeurs.
Après une course marquée par des coupures d’électricité venant perturber le déroulement de l’individuel masculin ce mercredi à Ruhpolding en Allemagne, la Coupe du monde de biathlon se poursuivait ce vendredi 13 janvier avec le relais 4 x 7,5km. Cette épreuve a été remportée par les Norvégiens alors que la France était en tête jusqu’à la mi-course. Quentin Fillon Maillet et le relais hommes terminent tout de même à la troisième place. Un nouveau podium en relais cette saison, derrière la Norvège et l'Allemagne.
Après leur très bonne entame de phase de groupes de l'European Ligue à domicile face aux Hongroises de Siofok dimanche dernier (30/21) pour leur 1er match, les handballeuses de l’ESBF se déplacent ce dimanche en Norvège. Elles affrontent Molde Elite à 20h. Une formation, sur le papier, plus performante que les hongroises, mais qui reste actuellement sur 5 défaites d’affilée toutes compétitions confondues. Si les Engagées parvenaient à accrocher la victoire ce dimanche, ce serait un grand pas réalisé pour la suite de cette aventure européenne.
Méfiance. Car même si norvégiennes ont actuellement la tête sous l’eau et se sont inclinées lors de leurs cinq derniers matchs, cette formation reste très dangereuse et habituée aux compétitions européennes d’envergure. Des joueuses de grande qualité composent l’effectif de Molde Elite. A commencer par Thale Rushfeldt Deila, cette arrière-gauche de 22 ans courtisée de toute l’Europe. « Elle fera partie des top arrières-gauche mondiale dans pas longtemps. Tout le monde se bat pour avoir cette joueuse » indiquait Sébastien Mizoule, l’entraîneur de l’ESBF. Les sœurs Obaidli, Mona et Sherin, sont aussi de redoutables joueuses qu’il faudra surveiller attentivement.
La ferveur et les supporters seront au rendez-vous lors de cette rencontre européenne. « La Norvège est un pays de handball, ça va être sympa de jouer dans ces conditions » annonçait Sébastien Mizoule lors d’une conférence de presse après le match remporté face à Saint-Amand ce jeudi. Les Engagées sont arrivées ce matin en terre norvégienne après s’être envolées de Genève, en passant par une escale à Oslo, la capitale. En cas de bon résultat ce dimanche, les bisontines seront confortablement installées dans leur groupe, avant de se déplacer le 21 janvier en Allemagne pour défier le Borussia Dortmund.
Sébastien Mizoule, entraîneur de l'ESBF :
Dans le cadre de sa campagne de lutte contre la vie chère et la précarité étudiante, le groupe des Jeunes Insoumis de Besançon organise une collecte ce samedi 14 janvier de 14h à 18h place du 8 septembre à Besançon. Seront collectables des denrées alimentaires (conserves, denrées non périssables : thé, café, huile, farine…) mais aussi des produits d’hygiène, notamment féminins (produits périodiques, brosse à dent, dentifrice, peigne, shampooing…)
« Vous n’êtes pas sans savoir qu’on fait face à de multiples crises. Climatique, démocratique et économique. Et dans le cadre de cette dernière, on remarque que les prix ne font qu’augmenter, que c’est de plus en plus difficile voire impossible pour certaines personnes, de se nourrir, de se loger dignement, de faire le plein, etc. Et puis on constate que les jeunes sont forcément victimes de cette situation, et que la précarité explose. C’est une situation intenable, et en tant que jeunes militants, on a décidé de réaliser cette collecte » explique Hélène Magnin-Feysot, coresponsable du groupe des Jeunes Insoumis de Besançon.
La France compte près de trois millions d'étudiants en cette rentrée 2022. Plus de 700.000 d’entre eux sont boursiers, avec seulement 235.000 logements à caractère social disponibles en France. Par ailleurs, aujourd'hui deux étudiants sur trois sont en situation d'extrême précarité, et l’inflation actuelle n’améliore pas leur situation. Augmentation des loyers, restauration universitaire plus onéreuse, revalorisation insuffisante des bourses et retards de celles-ci ou encore frais de santé : le coût de la vie étudiante a considérablement augmenté en cette rentrée 2022. Plus de 6,47% en plus par rapport à la rentrée 2021 selon l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) et de 7,38% pour la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE). En cause bien sûr : l'inflation. Les mesures prises par le gouvernement sont jugées insuffisantes par les acteurs concernés.
« On redistribuera ces produits sur les campus bisontins. On connait l’impact de devoir travailler en parallèle de ses études. C’est faisable certaines heures, mais ça ne l’est pas sur le long terme. C’est aussi une transition avec notre programme de la France Insoumise. On a des députés qui se battent à l’Assemblée nationale pour porter une allocation d’autonomie jeunesse, qui permettrait aux jeunes qui en ont besoin, de se former dans des conditions décentes. Beaucoup de monde souffre de cette situation, mais on parle de l’avenir des étudiants, de leur jeunesse. Pour construire l’avenir de notre pays on compte sur eux. Donc participer, ne serait-ce que donner un petit produit, en cumulé ça fait une belle action de solidarité, et ça permettra à ces jeunes de continuer leurs études dignement » souligne Hélène Magnin-Feysot.
Hélène Magnin-Feysot, coresponsable du groupe des Jeunes Insoumis de Besançon :
Ce mercredi, la chambre de l'instruction de Besançon a modifié le contrôle judiciaire auquel était soumis l’ancien anesthésiste Frédéric Péchier. La juridiction l'autorise à revenir dans le département du Doubs, et rappelle qu'il peut exercer librement la médecine, sous réserve que son activité ne soit pas liée à sa spécialité d'anesthésiste. Une situation invraisemblable pour Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, qui va solliciter un alourdissement de son contrôle judiciaire. Par ailleurs, Frédéric Péchier sera interrogé neuf fois du 8 au 30 mars. La justice souhaite achever l’information judiciaire dès cet été.
C’est une décision qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. La chambre de l'instruction de Besançon a décidé ce mercredi 11 janvier de modifier le contrôle judiciaire du Dr Frédéric Péchier. Désormais, il ne prévoit plus d'interdiction de séjour dans le Doubs. Par ailleurs, l’ancien anesthésiste peut à nouveau pratiquer la médecine sous certaines conditions. Son activité ne doit pas être liée à sa spécialité d'anesthésiste-réanimateur, mais il doit auparavant obtenir l’autorisation d'un conseil de l'ordre des médecins. Pour rappel, l'anesthésiste de Besançon est suspecté d'avoir volontairement empoisonné 32 patients, mais il est seulement mis en examen pour 24 d’entre eux. Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon a réagi vivement ce jeudi 12 janvier lors d’une conférence de presse. « Pour le parquet que je représente, défenseur des intérêts de la société, imaginer que cet homme puisse exercer la profession de médecin est absolument inenvisageable ». Avant d’ajouter fermement « Le parquet va saisir le juge d’instruction pour un alourdissement du contrôle judiciaire, afin que Monsieur Péchier soit interdit d’exercer la profession de médecin »
La fin de l’instruction souhaitée dès cet été. Neuf interrogatoires prévus en mars
Les parties civiles plongées dans une attente interminable depuis maintenant des années pourraient enfin entrevoir la dernière ligne droite. Ce dossier tentaculaire pourrait s’achever prochainement. Le parquet souhaite clore l’information judiciaire dès cet été. Un nombre incalculable d’expertises et de contre-expertises sont la source de la longueur et de la lenteur de ce dossier. Le rendu de ces dernières est prévu début février. C’est ensuite du 8 au 30 mars que l’ancien anesthésiste soupçonné d’empoisonnement sera soumis à neuf interrogatoires successifs. Il sera auditionné sur les huit derniers cas d’arrêts cardiaques de patients suspects, pour lesquels il pourrait être mis en examen de manière supplétive. Mais la juge d’instruction en profitera aussi pour l’interroger sur l’ensemble des faits.
Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon :
Thibaut Pinot, le cycliste de la Groupama FDJ, âgé de 32 ans, fait savoir qu’il mettra fin à sa carrière à la fin de cette saison, après 14 années professionnelles. « C’est une décision que j’ai mûrement réfléchie au fil des années » a-t-il déclaré. Et de poursuivre : « Je suis excité par les choses nouvelles que je vais pouvoir découvrir. J’ai rarement été aussi motivé avant une saison et je veux finir en beauté ».
En raison d’un hiver particulièrement doux, ATMO Bourgogne Franche-Comté annonce avoir démarré plus tôt que d’habitude la surveillance des pollens. Le 9 janvier dernier, les capteurs ont été remis en service. Certains arbres, comme les noisetiers, ont déjà démarré leur période de pollinisation dans la région. Les premiers résultats sont attendus pour ce vendredi 20 janvier.
Handball
European League
Molde 29 – 41 ESBF
D2 féminine
Palente Besançon 21 – 29 Saint Maur
Nationale 1 féminine
ESBF 33 – 28 Epinal
Nationale 2 féminine
Vesoul 31 – 21 Pontarlier
Maîche Morteau 24 – 32 Saône Mamirolle
Nationale 3 féminine
Lons le Saunier 28 – 27 AS Auxois
Semur en Auxois 17 – 29 Dole / Chaussin
Saône Mamirolle 31 – 24 Doubs Central
Palente Besançon – Dampierre Handball
HBC Val de Saône – Chevigny Saint Sauveur
Basket
Nationale 1 masculine
Kaysersberg 78 – 88 BesAC
Nationale 2 masculine
Lons le Saunier 90 – 68 Joeuf Homecourt
Nationale 3 masculine
Montmorot 73 - 81 Jura Salins
Clermont Basket 68 – 83 Poligny
Nationale 2 féminine
Charnay 69 – 70 Lons le Saunier
Nationale 3 féminine
Champagnole 65 – 69 Graffenstaden
Berrwiller/staffelfelden 60 – 64 Lons le Saunier
Besançon Basket Club 48 – 57 Wittenheim
Rugby
Fédérale 2
Nantua 28 – 20 Pontarlier
Lons 25 – 34 Grand Dole
Metz 3 – 28 Saint Claude
Fédérale 3
Besançon 64 – 0 Mulhouse