Choix du secteur :
Se connecter :
 

C’est une première en France et à Besançon. Ce dimanche, le gymnase des Orchamps accueillera la première manche de la Coupe de France indoor de Dragon Boat. C’est tout logiquement que ce premier rendez-vous, qui se déclinera en deux autres étapes, d’ici le printemps prochain, se déroule en terre bisontine. Cela fait désormais presque 25 ans que le SNB canoë-kayak a intégré cette discipline en son sein. Car oui, c’est bien au SNB que revient l’organisation de ce premier rendez-vous.

Pour cette première manche, quinze équipes mixtes se défieront. Elles seront en mesure de présenter six compétiteurs (trois garçons et trois filles) qui s’affronteront sur des manches de 12 minutes en relais. Soit 2 minutes par personne. Le SNB y voit une compétition intéressante. Elle permet à ses compétiteurs de poursuivre leur préparation et de  porter le dossard durant la période hivernale, où les challenges sont arrêtés. « Cela reste quelque chose d’artificielle. Les sensations ne sont pas les mêmes que sur l’eau, mais cela permet de travailler la technique et de performer » explqiue Rodolphe Guilhaumond, le président du SNB.

Le public est invité à découvrir et assister à cette rencontre sportive. Le rendez-vous est fixé ce dimanche 22 janvier, à partir de 10h, au gymnase des Orchamps.

L'interview de la rédaction : Rodolphe Guilhaumond, président du SNB.

Plusieurs rassemblements pour s’opposer au projet de loi de réforme des retraites se tiendront ce jeudi. A Pontarlier, l’intersyndicale invite les salariés à se mobiliser. Le rendez-vous est fixé à 12h30 sur la place d’Arçon. En choisissant cet horaire, les syndicats espèrent que le taux de participation sera important. C’est un véritable test que passent ce jeudi les syndicats et les opposants au projet de loi gouvernemental.

Une chose est certaine, le monde syndical affiche une union totale. Il demande clairement « le report de l’âge légal de départ à la retraite et de l’augmentation du nombre de trimestres ». « Le gouvernement est peut-être déterminé, mais nous le sommes aussi » explique Beatrice Schuh-Neff de la CFDT à Pontarlier. Et de conclure : « les gens sont bien descendus dans la rue pour la Coupe du Monde de football, qu’ils fassent la même chose pour se battre pour leur retraite et celle de leurs enfants. Tout le monde est concerné ».

L'interview de la rédaction / Béatrice Schuh-Neff

 

Ce jeudi 19 janvier, à 20h, à la salle annexe de la salle des fêtes du Russey, le Parc naturel Doubs Horloger, dans le cadre du dispositif « un ciel étoilé pour le Doubs Horloger », organise une réunion d’échange et de concertation sur l’extinction de l’éclairage public. A travers cette démarche, preuves à l'appui, la structure veut rassurer et expliquer l’importance de franchir le pas. Sur ce périmètre, composé de 94 communes, vingt ont accepté d’éteindre leur éclairage public une partie de la nuit. Les élus et la population ont compris les économies qui pouvaient en résulter et les impacts positifs que cela engendre sur l’environnement et la santé.

Au Russey, du 1er au 28 février, la commune va expérimenter l’extinction de l’éclairage public, de minuit à 5 heures, à l’échelle du quartier résidentiel des Rondeys. Pour rassurer les acteurs de la commune du Haut-Doubs,   les élus et les techniciens du Parc naturel ont fait intervenir la gendarmerie et une astrophotographe demain soir lors de la réunion publique. Une balade dans le quartier concerné est également programmée.

L'interview de la rédaction : Inès Maire-Amiot, chargée de mission transition énergétique et mobilités au Parc naturel Doubs Horloger.

Thomas Lhomme est un jeune de 21 ans originaire d’Etrepigney dans le Jura, en première année de master préparation physique à Lyon. Depuis son plus jeune âge, Thomas est un fidèle spectateur de l’émission Ninja Warrior, et s’est toujours demandé ce qu’il serait capable de réaliser face à ces épreuves. Une fois la majorité atteinte, le jeune homme s’est inscrit au casting et a été retenu parmi les milliers de participants. Il décrit une super expérience, une aventure humaine chaleureuse, avec une belle entraide entre les participants pour faire face ensemble au parcours périlleux de l’émission. Il sera possible d’assister à sa performance le 28 janvier prochain.

Un rêve d'enfant

« Cette émission, je la regarde avec mes parents depuis qu’elle existe, depuis que je suis petit » indique Thomas. « Et je me suis toujours demandé ce que serais capable de faire si j’étais à la place des participants » poursuit le jeune athlète. C’est donc une fois la majorité atteinte que le « Ninja du Jura », comme l’appelle sa famille, s’est décidé à franchir le pas. C’est après plusieurs mois d’attente qu’il est contacté par la production au début de l’année 2022, afin de passer une sélection à Paris. Parmi plus de 10.000 candidats et après 3 castings, il est sélectionné pour participer au tournage de l’émission qui s’est déroulée à Cannes du 28 mars au 7 avril dernier. Une aubaine pour le jeune homme, amoureux du sport. Depuis qu’il sait marcher, le jurassien touche à toutes les disciplines, et pratique très régulièrement l’escalade, le tennis et le judo. D’ailleurs, il envisage de devenir préparateur physique pour athlètes de haut niveau.

Une superbe aventure

« Je pensais que tout le monde serait en concurrence directe pour essayer de faire la meilleure performance. Mais j’ai été assez surpris de l’entraide qui régnait sur le parcours et le lieu de tournage. Cela alors même que les gens ne se connaissaient pas. C’était une super ambiance en tout cas. Tout le monde se soutenait pour réussir le parcours » explique Thomas. Car oui, pour remporter Ninja Warrior, il faut parvenir au bout de plusieurs parcours, en franchissant tous les obstacles sans tomber, afin d'enclencher un buzzer situé au bout du parcours, et si possible en un minimum de temps. Toute erreur est éliminatoire, et sauf exception, il est impossible de recommencer un obstacle. Les candidats n'ont donc, dans les faits, qu'un seul essai. « C’est une super expérience. Je sors de l’émission avec plusieurs amitiés qui se sont créées, et que je vois régulièrement. On partage aussi le sport de ninja qui commence à se développer » souligne Thomas. Cette année, des nouveautés seront à découvrir sur le parcours, comme la tyrolienne que l’on a déjà pu apercevoir lors des primes précédents, mais aussi la Memory Tower, et d’autres surprises. Pour assister à la prestation de Thomas, rendez-vous le samedi 28 janvier à 21h10 sur TF1.

 


Selon une dernière étude de l’Insee, le chauffage au fioul est encore très répandu en zone rurale en Bourgogne-Franche-Comté. Un foyer sur six se chauffe au fioul dans la région. C'est la plus forte proportion des régions de France métropolitaine. Il apparaît que 25% des plus de 75 ans et 22% des agriculteurs se chauffent de cette manière. Ce mode de chauffage est majoritairement utilisé dans les campagnes du Jura et le long de la frontière suisse notamment. Or, il est devenu onéreux – son prix a doublé entre juin 2021 et 2022 – et l’installation de nouvelles chaudières est désormais interdite. Ce procédé étant très polluant.


Météo France a placé les quatre départements francs-comtois en vigilance orange « neige et verglas ». En fin d'après-midi et ce mardi soir, des intensités neigeuses marquées se produisent localement avec 2 à 3 cm par heure. Sur l'ensemble de l'épisode, on attend une couche de neige pouvant dépasser les 5cm et très localement atteindre 10 cm. Le sud du Doubs reste à l'écart des plus forts cumuls de neige. Après ces chutes de neige, les températures restent négatives et peuvent engendrer encore des phénomènes glissants par regel des chaussées mouillées en première moitié de matinée de mercredi.

Selon des chiffres communiqués par la Préfecture du Doubs, le renforcement de la présence policière sur le quartier de Planoise, avec le déploiement de différentes unités spécialisées, a permis « une diminution de la délinquance de 35% et une baisse de 44% pour la seule délinquance de voie publique dans le quartier sur une période d’un mois et demi ». Parmi les autres chiffres à retenir : depuis le 1er décembre,  six opérations de saturation ont été menées sur le quartier avec passage des chiens de recherche, visite des parties communes et contrôles routiers sur les axes circulants.

Le vendredi 27 janvier se déroulera au théâtre du Lavoir à Pontarlier, deux séances de théâtre forum organisées par l’EHPAD du Larmont en direction des professionnels de santé et des familles des résidents. L’objectif est d’instaurer un dialogue et de renouer la confiance entre les équipes soignantes et les familles des résidents. Avec la participation de quelques familles, les équipes soignantes ont participé à l’écriture de scénettes sur des sujets quotidiens, inspirés du réel, mettant en avant les difficultés qui peuvent affecter les relations entre les professionnels de santé et les familles.

« Notre idée est partie d’un constat. Celui qu’on a pu observer pendant la crise Covid, où nous avions des incompréhensions les uns à l’égard des autres. On avait le sentiment de ne plus se comprendre, d’avoir des représentations différentes, des visions et des attentes différentes. A partir de ce constat, ma collègue Anne-Charlotte Jandard, psychologue au CHIHC, et moi-même, avons réfléchi sur un outil, quelque chose qui nous permettrait de renouer le dialogue et surtout de mieux se comprendre en se mettant à la place de l’autre » explique Annick Guyot, cadre de santé à l’EHPAD du Larmont. Renouer un dialogue et mieux se comprendre donc, grâce à la théâtralisation de scénettes dévoilant des situations réelles et quotidiennes qui affectent les relations entre les professionnels et les familles. Elles seront jouées par des comédiens amateurs puisqu’il s’agira soit des soignants, soit des familles de résidents. Avec un objectif principal : le dialogue avec le public, là aussi composé des familles, soignants et de tous les professionnels de santé, intéressés par la vie et par ce qu’il se passe à l’EHPAD du Larmont, ainsi que dans les EHPAD en général. « C’est fait pour, c’est la volonté, l’objectif, l’interaction. C’est de renouer le dialogue, c’est notre priorité » souligne Karine Grosjean qui anime ce théâtre forum.

Ce projet s'articule autour du lien de confiance entre les familles et professionnels de santé. Il interroge les représentations qu'ont les uns et les autres sur l'image et le travail des professionnels en EHPAD, ainsi que sur la place des familles. « Le groupe est assez enthousiaste, avec tout le stress que ça peut comporter. Parce que nous ne sommes que des amatrices. Mais en tout cas le sujet nous intéresse, et permet de nous requestionner vis-à-vis de nos pratiques, la relation qu’on peut avoir avec les familles. Le sentiment est le même pour les familles qui travaillent aussi sur leur représentation, sur l’image qu’elles ont du travail des soignants en EHPAD. On a eu cette idée qu’on a trouvé originale et ludique. C’est la première fois qu’on va le faire, et heureusement qu’on est accompagné » indique Annick Guyot. Pour rappel, la première séance se tiendra à 14h le vendredi 27 janvier, et sera à destination des professionnels du CHIHC et des étudiants de l’IFSI. Quelques heures plus tard, à 18h, une nouvelle séance sera proposée aux familles des résidents.