Une femme devra s’expliquer le 30 mars prochain devant la justice. En moins de trois mois, elle a appelé 1363 fois son ex-compagnon. Convoqué au commissariat de Pontarlie, elle a été placée en garde à vue. Au cours de son audition, elle a reconnu les faits. Elle a expliqué aux enquêteurs ne pas avoir « accepté leur séparation ». Sa garde à vue a été levée hier soir. Quant à la victime, elle ne s’est pas présentée à l’examen qui était prévu pour établir son ITT.
92%. C’est le chiffre donné par la SNCF concernant la ponctualité des lignes TER en Bourgogne Franche-Comté. Selon l’opérateur, près de 39% des retards seraient de la responsabilité de l’entreprise. Plus de 61% de ces dysfonctionnements sont imputés à des évènements extérieurs. Il est notamment évoqué la chute d’un arbre à Baume-les-Dames, des dérangements de passages à niveau, des incivilités et des chocs avec la faune sauvage.
Une bonne nouvelle pour les amateurs de ski alpin. La station de Métabief ouvrira partiellement son domaine à partir de ce samedi 17 décembre. Les sites du Pré-Midi, Canon à Neige, Renard et Troupézy seront accessibles. Le Jura Kid Park, la zone dédiée pour les enfants, sera également ouvert. La station précise que seule une légère augmentation des tarifs adultes a été consentie. Les tarifs enfants restent stables. Ce week-end, adultes, seniors et étudiants paieront la somme d’environ 24 euros pour une journée de glisse. 21 pour les 5-15 ans.
Ce dimanche, plus d’une vingtaine de jeunes collégiens espagnols sont arrivés au collège Victor Hugo de Besançon. C’est à travers un partenariat Erasmus que l’établissement permet cet échange avec celui de Luanco, en Espagne. Ce projet s’inscrit dans une démarche plus globale d’ouverture à l’international que le collège Victor Hugo met en place depuis plusieurs années.
Atteindre un label d’établissement international, c’est ce souhaiterait le collège Victor Hugo. Pour y parvenir, l’établissement bisontin se met en relation depuis plusieurs années avec de nombreux autres établissements européens afin de nouer de liens et de proposer des échanges aux élèves. « On a la chance au collège Victor Hugo de proposer de nombreuses langues étrangères, que ce soit l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’italien ou encore le russe. Et pour chacune d’entre elles, on s’emploie à créer des partenariats avec des établissements étrangers, qui accueille nos élèves, et réciproquement. Pour nous c’est la meilleure manière de concevoir la mobilité à l’international. L’idée c’est d’avoir autant d’établissements partenaires que possible » indique Jean-Jacques Fito, proviseur du collège Victor Hugo. C’est dans ce cadre que des collégiens sont arrivés ce dimanche de Luanco, la capitale de la municipalité de Gozón, dans la province des Asturies, dans le nord de l'Espagne. Les élèves se sont vu proposer un temps d’accueil dans le collège bisontin avant de rencontrer leur correspond et leur famille. Au cours de la semaine, ils pourront profiter d’activités pédagogiques proposées par le collège Victor Hugo, ainsi que de nombreuses sorties culturelles dans la région.
Un parcours européen passionnant
Cette démarche rentre dans le cadre du parcours européen proposé par l’établissement. Il s’agit d’un parcours pédagogique mis en place il y a 3 ans, et qui avait plusieurs objectifs. Le premier qui était de renforcer la pratique de l'espagnol chez les élèves. Il s'échelonne de la 5ème à la 3ème à raison de 2h par semaine en plus sur l'emploi du temps, avec 1h de renforcement en espagnol qui est tourné vers l'échange avec un établissement partenaire. La première heure permet aux professeurs de s’organiser, que ce soit la visite en ligne, la visioconférence, la relation épistolaire jusqu’au montage de projets entre les élèves. Et puis, la deuxième heure est animée par plusieurs professeurs de diverses disciplines qui font découvrir aux élèves, ce qui constitue des traits culturels de l’identité européenne. « Ça passe par la découverte de différentes tendances à travers les âges, comme la langue par exemple, on sait que le latin, les langues celtes, ou encore saxonnes ont irrigué une grande partie des langues européennes à partir d'une souche indoeuropéenne. Ou le latin qui a joué un rôle considérable parmi ces langues-là. Ça peut aussi être un certain rapport à la science, la Renaissance italienne, la redécouverte des textes anciens de l'Antiquité au 16ème siècle, les différents faits religieux, la révolution industrielle ou encore la musique classique par exemple ! Et puis ce qui est intéressant, c'est de voir aussi tout ce que l'Europe a emprunté aux autres cultures, notamment aux cultures orientales ou africaines » explique Jean-Jacques Fito, proviseur du collège Victor Hugo.
Une double vocation
Ce parcours européen possède une double vocation. A la fois celle de favoriser l'échange avec de jeunes espagnols, « parce qu’on est convaincu que l'ouverture à l'international passe d'abord par la rencontre, la découverte d'autres éléments de culture, de ce qui nous différencie mais aussi de ce qui nous est commun » souligne Jean-Jacques Fito. Mais aussi de la mobilité. « On souhaite que les élèves puissent accueillir des correspondants, puissent aussi visiter leur établissement et se rendre dans leurs familles. Et à chaque fois, notre politique d'ouverture à l'international s'emploie à développer cet aspect-là » poursuit le proviseur du collège Victor Hugo. Pour pouvoir financer tous ces projets, le collège Victor Hugo a fait une demande d’accréditation auprès de l’agence internationale Erasmus, qui permet de financer les projets directement avec l’agence. Cette année, l’établissement bisontin a obtenu une subvention très conséquente de 150.000€ pour l’année, avec pour ambition d’organiser la mobilité de ses 180 élèves.
Un homme d’une quarantaine d’années devra s’expliquer en mars prochain devant la justice. Impliqué dans un accident matériel de la circulation routière, rue du Chasnot, à Besançon, il est apparu qu’il conduisait ave un taux de 1,56 gramme d’alcool dans le sang. Les faits se sont produits ce mardi après-midi. Il a été placé en garde à vue différée. Son permis de conduire a été retenu et son véhicule a été immobilisé.
Annick Jacquemet, la Sénatrice du Doubs, a dernièrement interrogé le gouvernement sur les tensions concernant le doliprane pédiatrique en France. Un sujet de préoccupation majeure pour la population. La parlementaire explique « qu’il n’existe aucun substitut ». « Le principal fabricant, Sanofi, est en situation de quasi-monopole avec près de 98% des parts de marché et aucun concurrent ne peut suppléer à la baisse de sa production ». Mme Jacquemet craint une nouvelle saturation des services d’urgence des hôpitaux si la situation ne s’améliore pas.
Un exercice attentat-intrusions a été réalisé ce mardi après-midi dans les établissements scolaires de l’académie de Besançon. L’objectif était de tester la chaîne d’alerte entre les structures scolaires, les services académiques et le rectorat et d’apprendre aux jeunes et aux adultes à réagir si une telle situation se présentait. Le scénario évoquait la circulation sur le territoire franc-comtois de plusieurs individus armés, susceptibles d’être en lien avec une organisation terroriste. La durée de l’exercice a duré une trentaine de minutes. Plus de 200 observateurs (policiers, gendarmes, élus locaux, ..) étaient présents. Cet exercice fictif s’est terminé par l’interpellation des individus par les forces de l’ordre.
La situation est tendue à Grand Besançon Métropole (GBM). Une conférence des maires se tiendra le 17 décembre sur la gouvernance de la collectivité locale. Il est reproché à Anne Vignot, sa présidente, de ne pas communiquer suffisamment avec son bureau et ses vice-présidents. Pour certains de ces élus, l’organisation politique actuelle, qui consiste à confier tacitement la présidence de GBM au maire de Besançon, est peut-être à repenser. Rencontre avec Benoît Vuillemin, Maire de Saône et 9è Vice-Président en charge notamment du tourisme, de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Qu’est-ce-qui ne va pas au sein de cette collectivité, selon vous, M. Vuillemin ?
Nous avons deux problématiques distinctes. Nous avons tout d’abord une problématique de gouvernance, lié au mode de fonctionnement, et une problématique idéologique et politique. Je rappelle que notre EPCI, composé de 68 communes, doit prendre en compte le développement et les attentes de chacun de ces territoires.
Est-ce que cela signifie que l’organisation politique de la collectivité doit changer. Autrement dit que le Maire de Besançon ne soit plus tacitement élu à la tête de GBM ?
On s’engage déjà à respecter la charte. Je rappelle que la présidente et ses présidents ont été élus par l’ensemble des délégués communautaires lors du conseil d’installation, il y a maintenant plus de deux ans. Il faut respecter cela durant la mandature. Pour la mandature d’après, les choses seront peut-être différentes. Pour l’instant, il n’est pas question de putsch, ni de renverser la table. On veut une prise en compte de la délégation des vice-présidents et que seul le résultat des votes en assemblée compte. Une fois que l’on a pris des positions – je pense à la RN 57, au développement des zones d’activité économique – nous devons aller dans le même sens, que l’on soit d’accord ou pas.
Cette organisation politique peut-elle encore tenir ?
La présidente doit prendre en compte qu’elle est maire de Besançon. Elle a toute sa souveraineté avec son conseil municipal pour gérer la ville. Mais, elle n’est pas maire du Grand Besançon. Elle est présidente d’un EPCI. C’est de la coopération intercommunale. Effectivement, vous pouvez prendre des décisions qui sont contraires à vos engagements politiques. Mais cette situation-là, la Présidente Vignot la connaissait lorsqu’elle a été élue. Je suis un homme de compromis et de consensus. Je souhaite que notre territoire fonctionne bien. Je ne suis pas un opposant. Je veux que l’on coconstruise ensemble pour les 68 communes. Cela passe par des petits ajustements. On doit travailler ensemble, parfois sur des sujets que l’on ne partage pas, mais on doit y aller dans l’intérêt du territoire. Je suis sûr que cela va marcher.
Pensez-vous vous aussi que les maires ne sont pas toujours au courant des dossiers, que certains ne leur parviennent pas ou sont cachés ?
Les maires, non. Les Vice-Présidents, oui. J’en ai fait les frais. S’il y a des maires qui veulent des exemples concrets, j’en ai. Sur certaines de mes délégations, on ne m’a pas donné tous les documents volontairement. On m’a mis de côté sur certains dossiers qui, pourtant, sont les miens. Cela ne peut pas marcher comme cela. C’est la règle. Le Vice-Président doit être associé à toutes les décisions qui le concernent. Ce sont des règles de base et de bon sens pour que cela fonctionne bien. Depuis deux ans, il y a eu la volonté de ne pas nous mettre au fait de certains dossiers.
L'interview de la rédaction / Benoit Vuillemin