Deux individus, originaires des Pays de l’Est, devront s’expliquer le 6 octobre prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Jeudi après-midi, vers 14h30, l’un d’eux a été interpellé après avoir commis un vol au préjudice d’une parfumerie de la zone commerciale de Doubs. Quelques minutes plus tard, un automobiliste s’est présenté aux policiers. A l’intérieur de son véhicule se trouvait une quinzaine de bouteilles d’alcool, qui s’avèreront avoir été volée dans une enseigne bisontine.
Les investigations policières ont permis d’établir que le véhicule avait été mis sous surveillance par la gendarmerie dans les Côtes d’Armor à la suite de vols à l’étalage dans la région. Au total, l’enquête de police a identifié six autres vols, commis notamment à Besançon. Le préjudice total s’élève à 2.150 euros
Du 7 au 9 juin, le 13e Régiment du génie de Valdahon organisait un exercice militaire en terrain libre, visant à s’entraîner à de potentiels engagements majeurs dans des conditions réalistes.
L’exercice « lieutenant-colonel Gravier II » a débuté le mardi 7 juin à partir de 9 heures. Cet entrainement est mis en place pour remplir deux objectifs : renforcer le lien armée nation au sein des communes marraines des compagnies et renouer avec la manœuvre en terrain libre. C’est un exercice qui reste exceptionnel puisque celui-ci demande une organisation longue et minutieuse.
Des manœuvres intenses
On compte au total 3 unités déployées pour cette session qui regroupe environ 300 soldats. Au programme, différentes missions de combat intensif tel que du tir, le franchissement d’obstacles naturels sur les rivières du Drugeon et du Dessoubre, la mise en place d’une infiltration jusqu’au camp de Valdahon et la simulation d’une prise d’assaut d’un village.

Un régiment spécial
Le 13e Régiment de Valdahon détient des aptitudes uniques au sein des armées dans plusieurs domaines. Avec des matériels blindés, mobiles et rapides, le camp se fond dans tout type d’opération aux côtés d’autres unités militaires. L’expérience opérationnelle et le niveau de préparation du régiment lui permettent d’intervenir dans un large panel de conflits, y compris dans l’éventualité d’un engagement majeur.
Un mouvement de psychologues est prévu ce vendredi 10 mai, à 14h, devant l’Agence Régionale de Santé à Besançon. Parmi les revendications énoncées : un arrêt immédiat de la politique de démantèlement des institutions, le renfort de l’offre de soins, la revalorisation salariale de la profession et l’abandon des plateformes « visant à organiser le tri des patients ».
La journée « portes ouvertes » du conservatoire Elie Dupont se déroulera ce samedi 11 juin à Pontarlier de 10h à 12h et de 14h à 16h. Les visiteurs pourront visiter les locaux, découvrir l’ensemble des disciplines enseignées, rencontrer les professeurs, écouter des enseignants et des élèves et apprécier des extraits de spectacles de danse.
La handballeuse Chloé Valentini aura un gymnase qui portera son nom. Ainsi, à Morteau, sa ville de cœur, l’actuel gymnase du lycée devient le gymnase Cholé Valentini. Le baptême est prévu le lundi 13 juin, à 18h, en présence de la championne messine, de ses proches et des élus locaux. On notera notamment la présence de Cédric Bôle, président de la Communauté de Communes de Morteau et maire de Morteau.
Une marche départementale pour le don de sang se déroulera ce dimanche 12 juin sur le site du Mont Roland à Dole. Trois parcours de 5, 10 et 15 kilomètres sont au programme. Le départ est prévu à partir de 9h, devant le sanctuaire. Dernier départ à 11h. Renseignements et inscriptions au 06.52.59.56.32 ou 06.71.83.67.93
Le corps du plongeur disparu le 12 septembre dernier aurait été retrouvé le 6 juin dans le lac de Vouglans sur le site de la Chartreuse. La remontée a été effectuée ce jeudi 9 juin. Les investigations se poursuivent et une autopsie a été ordonnée. Elle devrait permettre d’identifier la victime et comprendre les causes de la mort.
Les soignants sont inquiets. A Besançon, comme partout ailleurs, l’hôpital public est en crise. En 20 ans, en France, 100.000 lits ont fermé. Au CHU Minjoz, la situation est des plus tendues. A tel point que les soignants et les syndicats, réunis en intersyndicale ce jeudi, ne savent plus comment faire. Faute de praticiens et autres professionnels de santé, le nombre des fermetures de lits ne cesse d’augmenter. Engendrant une détérioration notoire des prises en charge et un report des opérations. Pour le seul établissement bisontin, 8000 interventions chirurgicales sont en attente
« Une question éminemment politique »
« Les soignants sont à bout » dénoncent les syndicats, qui pointent « les différentes politiques de gauche et de droite qui ont mises à mal l’hôpital public et détruit volontairement les services publics à des fins purement mercantiles depuis 20 ans». Ils attendent une véritable politique volontariste, émanant de l’état, capable de redonner un second souffle à ce grand malade, qu’est l’hôpital public. « Qu’adviendra-t-il de ces établissements et de leur mission dans 10 ans » s’inquiète l’intersyndicale. Les problématiques sont connues. La balle est dans le camp des prochains législateurs et de la majorité gouvernementale. « Il convient de repenser l’hôpital’. Cela passe notamment par l’amélioration des conditions de travail et une véritable réflexion sur les moyens alloués aux hôpitaux pour mener à bien leur mission sur un territoire. La question des salaires est loin d’être la seule problématique à être abordée.
L'interview de la rédaction / Ludivine Vinel (FO)