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Une hausse des soins à domicile aux conséquences invisibles

Avec le développement des soins à domicile, de plus en plus de déchets médicaux sont produits directement par les particuliers. Mais tous ne sont pas jetés correctement. Au centre de tri de Pontarlier, les agents constatent chaque jour des erreurs de tri qui peuvent avoir de graves conséquences. Depuis le début de l’année 2026, 12 piqûres ont déjà été recensées. Un chiffre jugé très préoccupant par Préval Haut-Doubs. 

Des objets dangereux dans les mauvaises filières

Aiguilles, seringues, stylos à insuline ou encore matériel de tatouage se retrouvent régulièrement dans les bacs jaunes ou les ordures ménagères. Pourtant, ces déchets sont classés comme dangereux : piquants, coupants et potentiellement contaminés, ils sont manipulés à la main par les valoristes. Derrière ces accidents, les conséquences sont loin d’être anodines. Les agents concernés doivent passer par les urgences, subir des examens médicaux répétés, suivre des traitements préventifs et être accompagnés médicalement pendant plusieurs mois.

Les bons gestes à adopter

Pour limiter les risques, des règles simples existent :

  • Les déchets de soins à risques infectieux (DASRI) comme les aiguilles, seringues ou lancettes doivent être placés dans des boîtes spécifiques, fournies gratuitement en pharmacie sur ordonnance.
  • Une fois pleines, ces boîtes doivent être rapportées en pharmacie.
  • Les médicaments périmés ou entamés doivent également être déposés en pharmacie.
  • Les masques, mouchoirs ou pansements peuvent être jetés avec les ordures ménagères.
  • Les emballages vides (plaquettes, flacons, notices) vont dans le bac jaune.

Les professionnels, comme les tatoueurs ou vétérinaires, doivent quant à eux utiliser des filières réglementées adaptées.

Un geste simple, un enjeu de sécurité

Les consignes sont claires : les déchets médicaux dangereux ne doivent jamais être jetés dans les poubelles classiques ni dans le bac jaune. Un geste simple de tri peut éviter des accidents graves et protéger les agents qui manipulent nos déchets au quotidien.

À Besançon, la Citadelle propose une riche programmation pendant les vacances d’avril, du 4 au 22. Visites guidées, ateliers créatifs et exposition sont au programme pour petits et grands. Parmi les nouveautés, une visite autour des migrations en Franche-Comté et des ateliers ludiques pour les enfants.

Le public pourra aussi redécouvrir Vauban, la biodiversité ou encore l’histoire de la Résistance. La Citadelle est ouverte tous les jours de 9h à 18h. Programme complet sur citadelle.com.

À Fort‑du‑Plasne, les sapeurs‑pompiers du Jura sont intervenus ce jeudi 2 avril, au petit matin,  pour un incendie touchant une maison de 250 m², comprenant un étage, totalement embrasée et inoccupée. Aucun blessé n’est signalé.  Les sapeurs-pompiers jurassiens prévoyaient, ce matin, une intervention de longue durée. Une vingtaine de secouristes ont été mobilisés.

Les pompiers du Jura sont intervenus hier soir vers 22h30 pour un incendie dans une maison d'habitation sur la commune de Sirod, non loin de Champagnole. Une femme de 36 ans a été gravement brûlée et prise en charge par les secours. Elle a été transportée, par hélicoptère, au CHU Minjoz à Besançon. Son pronostic vital n’est pas engagé ce matin.

Une femme de 69 ans atteinte de la maladie d’Alzheimer, portée disparue depuis mercredi matin, a été retrouvée place Leclerc à Besançon. Alertés par la Police nationale, les sapeurs‑pompiers du Doubs ont engagé une équipe cynotechnique du SDIS 25. Après récupération d’une odeur de référence au domicile et un départ de piste avenue du Commandant‑Marceau, le chien pisteur a permis de retracer l’itinéraire de la victime. Localisée par les forces de l’ordre, légèrement blessée et en hypothermie, elle a été transportée au CHU Minjoz.

À Pouilley‑les‑Vignes, sur la route départementale 465 en direction de Miserey‑Saline, une collision entre deux cyclistes a fait deux blessés graves en début d’après‑midi, ce mercredi. Les deux hommes, âgés de 70 ans, ont été pris en charge par les sapeurs‑pompiers puis évacués médicalisés vers le CHU Minjoz. La gendarmerie était sur place pour les constatations.

À Besançon, les retraités appellent à se mobiliser ce jeudi. Ils dénoncent les attaques répétées contre les pensions, la Sécurité sociale et l’accès aux soins, aggravé selon eux par la désertification médicale et l’augmentation des restes à charge. À l’initiative de cette mobilisation, une intersyndicale, baptisée, le « groupe des neuf », composée notamment de la FSU, de la CGT et de solidaires. Le rassemblement bisontin se tiendra ce jeudi 2 avril, à 10h30, place Pasteur.

Les élève du  lycée agricole Lasalle de Levier se mobilisent pour une belle initiative solidaire. Le 6 mai prochain, une randonnée à cheval d’environ 30 kilomètres sera organisée dans les bois environnants, à l’initiative de Malaury Widmer, apprentie en formation BPJEPS éducateur sportif, option équitation.

Un projet pédagogique et solidaire

Cette action s’inscrit dans le cadre de sa formation, qui impose la mise en place d’un projet d’animation. « J’ai choisi d’organiser une randonnée solidaire avec la classe de CAP palefrenier-soigneur de deuxième année », explique la jeune apprentie. Le BPJEPS vise notamment à former de futurs moniteurs d’équitation, capables de transmettre des compétences techniques liées à la pratique du cheval, mais aussi de concevoir et encadrer des projets. Malaury Widmer suit d’ailleurs les élèves tout au long de l’année dans leur apprentissage.

Une mobilisation collective des élèves

Quinze élèves participeront à cette randonnée, organisée sur des chemins forestiers autour de Levier. Au-delà de l’aspect sportif, l’événement repose sur un principe de solidarité : chaque élève doit trouver une entreprise sponsor prête à parrainer les kilomètres parcourus. Les fonds récoltés seront intégralement reversés à la SPA de Pontarlier, association engagée dans la protection animale.

L'interview de la rédaction : Malaury Widmer 

Une expérience de fin de formation

Pour ces élèves en fin de cursus, cette initiative représente aussi un moment fédérateur. « Ils arrivent au terme de leur formation, après de nombreux contrôles. C’est une manière conviviale de terminer l’année », souligne l’organisatrice. Le parcours, déjà repéré en amont, se déroulera en pleine nature, offrant un cadre idéal pour cette aventure à la fois sportive, pédagogique et solidaire. Avec ce projet, le lycée agricole de Levier illustre une nouvelle fois son engagement en faveur de l’apprentissage par l’action et de l’ouverture sur des valeurs citoyennes.